"Pour commencer, on s'assied le buste bien droit, on pose devant soi la feuille de papier et on fixe son regard sur la surface blanche. On se relaxe et on médite sur le modèle qu'on s'apprête à représenter, de sorte qu'au bout d'un moment il n'existe rien d'autre que la feuille de papier. Soudain on sent sourdre au-dedans de soi quelque chose d'indescriptible. On "voit" le tronc et les branches, on "entend" le bruissement léger des feuilles fines et délicates agitées par le vent. On prend alors le pinceau et on laisse aller sa main de façon naturelle et sans effort. Peu à peu va ainsi prendre forme ce même bambou qui quelques instants plus tôt occupait notre esprit. Quand la peinture est terminée, elle est incontestablement "vivante". "
Hakuko Hirayama, Peindre à l'orientale Sumi-e
En Rhône-Alpes, la galère ferroviaire permanente
-
Assis sur le sol herbeux, certains fument une cigarette. D’autres se sont
même allongés. Trois enfants jouent avec le petit chien qu’une passagère
tient en...
Il y a 19 heures
1 commentaire:
C'est à peu près ce que dit Yoko, mon professeur de calligraphie japonaise...
Enregistrer un commentaire