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dimanche 3 avril 2016

Joseph de Cupertino, patron des examens universitaires et des étudiants

On m'écrit :

" C'est le facétieux et révérend père Benoît XIV, homme que je tiens pour le
plus grand rigolard de son époque, qui a proclamé saint de l’Église
universelle Joseph de Cupertino, patron des examens universitaires et des
étudiants courbés sur leur feuille de copie, la langue entre les dents.
Joseph de Cupertino était idiot (au sens étymologique), ne pouvait pas
retenir une prière, savait à peine lire et écrire, et avait la tête
tellement pleine d'air qu'il lévitait ! et pour rentrer chez les
franciscains, s'est contenté de répondre à l'examinateur de théologie :
"Amen". En réponse à chaque question !
Il a été admis premier, et son bonnet d'âne s'est miraculeusement
transformé en chapeau de docteur.

Nous, professeurs, avons d'édifiantes leçons à tirer de cette histoire !


Henri a compris que j'étais en train de lire Le Lotissement du Ciel de
Blaise Cendrars.
L'ouvrage contient d'ailleurs de magnifiques descriptions d'oiseaux (St
François d'Assise oblige), "

vendredi 17 décembre 2010

Histoire de la faluche

http://fr.wikipedia.org/wiki/Faluche
Extrait :
"
À la suite de manifestations en 1884, naît l'Association générale des étudiants de Paris (l' « A »). Le 12 juin 1888, les étudiants parisiens sont invités à fêter les 800 ans de l'université de Bologne. Aux fêtes de Bologne de 1888, la délégation française, avec ses vêtements sombres égayés d'une cocarde à la boutonnière et d'un ruban en sautoir aux couleurs de la ville de Paris, émerveillée par la plus grande rencontre de costumes et de coiffures écolières du monde, se sentit « pauvre ». En effet, on pouvait y voir défiler toutes les formes de costumes et de coiffures des étudiants européens : les pennes des étudiants belges de facultés laïques, les Espagnols arborant les tunas et leur capes à rubans, signe de leur appartenance à une université précise, les coiffes allemandes, larges casquettes plates sans rebords, les minces képis à petites visières des étudiants suisses, le chapeau façon Louis XI des étudiants italiens, etc. Elle décida donc d'arborer une coiffure spécifique pour les étudiants français présents. Elle choisit le béret de velours noir des habitants de la région bolognaise en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique.

Mais c'est le 25 juin 1888, lors du retour de la délégation à Paris, que la faluche est réellement lancée. Son port s'est généralisé lors du VIe centenaire de l'université de Montpellier, qui eut lieu du 22 au 25 mai 1890. À l'origine, elle était portée vierge, puis sont apparus le ruban circulaire, les insignes, les rubans…

Lors de l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, le port de la faluche est interdit, avec une tolérance le jour de la saint Nicolas. Elle est jugée trop nationaliste ; les Allemands y voient un moyen de rassemblement et de résistance (système de messages codés avec les insignes). Pour anecdote, le 11 novembre 1940, des étudiants manifestent en faluche sur les Champs-Élysées ; les Allemands ouvrent le feu (plaque commémorative près de l’Arc de Triomphe).

Les évènements de Mai 68, appelant à un rejet de tout carcan, entraînent un rejet en masse de la coiffe étudiante."

dimanche 4 mars 2007

Manneken-Pis, étudiant français et étudiant de Bruxelles



Au dos :
Photoplastifix A. Dohmen Bruxelles
Phototypie A. Dohmen Bruxelles

"Durant tout l'après-midi d'hier le vénéré Bitard (L.S.T.) a été présenté aux autorités administratives, municipales, policières et surtout universitaires (...) Tout à commencé au Rectorat (...) Après moult libations, le cortège reprit fermement et correctement sa marche en direction de l'antre des archets du guet où le Manneken pis était habillé de son uniforme bleu et coiffé de la faluche traditionnelle. Le commissaire central Raymond et le commandant du corps urbain, chefs des archets accueillirent les fêtards dont beaucoup voulurent se soulager après tant de haltes au cours desquelles le liquide était absorbé sans trop tenir compte des capacités de chacun. Certaines gouttes firent déborder les vases."
Centre-Presse, 1970

Au commisariat central de Poitiers, il y avait (y-a-t-il toujours ?) un manneken-pis (je crois savoir qu'il a été offert par des Bruxellois réfugiés à Poitiers). Les archets du guet l'habillaient en archet et il était coiffé par le commissaire lors de la visite du Bitard (L.S.T.) , une des activités de la semaine estudiantine qui se déroulait avant les vacances de Pâques et la dure période de préparation des examens.

J'ai pris la photo lors d'une semaine estudiantine dans les années 60.


 
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