lundi 1 juin 2026

Coulaures sur la Loue, en Périgord vert

 On ne voit plus le village de Coulaures depuis la route allant de Périgueux à Excideuil.

 Nous y avons pique-niqué il y a peu. Très joli. Et avec la chaleur, à l'ombre (merci pour la table et les bancs) il y faisait bon. On pouvait regarder les hirondelles, écouter les grenouilles.

Dans ma jeunesse arédienne, un maraicher venait de Coulaures vendre à la foire de Saint-Yrieix rue du marché. Il n'y en a plus. Idem pour celui d'Excideuil.

 Et plus de pêcheurs.

Je voulais voir le confluent de la Loue avec l'Isle. Il n'y a pas de chemin qui y mène, c'est au "milieu" d'un bois.

La source de la Loue c'est à St-Yrieix, là ousque je vais acheter le miel à l'apiculteur, et parfois de la porcelaine de St-Yrieix.










 

dimanche 17 mai 2026

Et si on allait dans la Double, à Echourgnac ?

Il est un coin de Dordogne que je n'ai jamais visité. C'est la Double !

https://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_de_la_Double 

"jusqu'au début du XXe siècle, on a distingué la Double du Périgord, à l'est de la Dronne, de la Double de Saintonge à l'ouest, qui est de même nature. La forêt de la Double concernait l'ensemble, qui s'étend sur plus de 75 km de longueur. Actuellement, la dénomination concerne plus souvent la Double du Périgord[9],[10], mais la Double reste aussi, par extension, le nom de l'ensemble de ce grand massif forestier naturel[11],[12] et le terme Double du Périgord est encore employé[13]. " 

Mais j'y ai un apiculteur que je retrouve sur le marché du samedi à Périgueux.

Alors peut-être qu'on va passer à Echourgnac.

 

De Périgueux à Echourgniac il faut 54 minutes pour faire 50 kms. Et presque deux heures  d'Echourgniac à Bourdoux pour faire 100 kms. On n'a pas les 4 voies bretonnes. Il ne faut pas s'étonner que la Dordogne meurt. Mais les vieux bénéficient de PAV, Points d'Apports Volontaires pour porter leur sac d'ordures. C'est cher, mais c'est bon pour la santé. Attention aux automobilistes !
 

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89chourgnac 

https://www.youtube.com/watch?v=7O3dWRTf32s&t=232s 

Une vidéo qui me rappelle le charbonnier qui exerçait dans le bois de Montluc à St-Yrieix. Et ce n'était pas du cinoche !

https://www.youtube.com/watch?v=BV1kJKIk3BA&t=4s 

 

samedi 16 mai 2026

Escalade à Nantes au Jardin extraordinaire

 

 














C'est une vraie cascade, mais une cascade artificielle ! mais c'est joli.


Le musée Jules Verne

Merdalors ! elle est belle la maison de Cambronne !



 

vendredi 15 mai 2026

Le carbu, la 2CV, la tôle, et la machine à laver

 Je suis sur X (touiteur) un ingénieur qui vit en Corrèze.

"Satrape de première classe avec palmes et fourragères, traiteur de signal à poil dur, éleveur de circuits électroniques et d'amplificateurs à tubes." 

 Il réagit à un long touit.

 

" Le carburateur est médiocre. Non, absolument pas. On peut dire ce qu'on veut de l'injection électronique qui permet d'optimiser les polluants mais le carburateur n'est pas thermodynamiquement médiocre. Exemple : une BX14 avec un carbu consommait la même chose qu'avec l'injection. Même poids, même puissance, même conducteur. Diviser par deux la consommation, c'est un chiffre qui sort d'un chapeau. 

La 2CV nécessite un entretien permanent ? Ah bon ? À partir de la pose du filtre à huile, c'est une vidange tous les 10 000 (années 1970) et un graissage par an. Le truc qui tombe le plus en panne (en dehors des vis platinées à surveiller tous les 20 000 km), c'est la bobine à pyralène. On change ça pour une bobine sèche type Harley et on n'est plus emmerdé. Par ailleurs, une 2CV rouille plutôt moins qu'une voiture du même âge. 5/

Parlons les machines à laver. Elles ne servaient pas forcément moins qu'aujourd'hui (même globalement plus parce que les textiles étaient plus difficilement lavables : moins de synthétique, plus de trucs à faire bouillir). 

La différence, c'est qu'on mettait de la tôle (coucou Brandt avec tes machines qui se transformaient en dentelle et de la tôle de 3/10e d'épaisseur !), des roulements en véritable inox et des moteurs synchronisés sur le réseau pour les vitesses. 

Pas d'électronique, de l'électromécanique. Et des pièces sérieuses. On est passé des roulements inox à des roulements acier + joints spi puis à des roulements en plastique voire des paliers graissés par l'eau parce que c'est moins cher. 
 
Résultat : des casses. Et je ne ne parle pas des résistances fines parce que l'inertie thermique est moindre. Résistances qui claquent plus vite que leur ombre ! Quant à l'électronique à la place de l'électromécanique, c'est la garantie de jeter l'appareil 
 au premier défaut. L'électromécanique, c'est simple, robuste, mais ça ne permet pas autant de programmes de lavages différents (mais a-t-on réellement besoin d'autant de programmes différents ?). 
 
Un peu plus bas : "un ingénieur utilise le calcul de structure pour ne jamais surdimensionner une pièce". Je l'encadre. Non, c'est exactement le contraire. Un ingénieur ne calcule le point de rupture que lorsqu'il veut faire des économies de bouts de chandelles. 
 
Exemple : la Peugeot 203 vs la SIMCA P60. Peugeot a mis du métal sachant parfaitement qu'il y en avait plus que nécessaire pour avoir un engin fiable. SIMCA a réduit le métal au strict nécessaire (moteur et carrosserie). 60 ans plus tard, on trouve toujours des 203,   

      

mercredi 13 mai 2026

Une conférence sur l'IA par Yann Le Cun

 

 https://www.youtube.com/watch?v=Z208NMP7_-0

Retrouvez la Leçon inaugurale de 1ère année de Yann Le Cun - Directeur scientifique de l'IA de Meta et titulaire de la chaire Jacob T. Schwartz à New York University (NYU), qui s'est déroulée le 6 octobre 2025. Yann Le Cun est le directeur scientifique de l'IA chez Meta, et professeur à l’Université de New York (NYU). Il a fondé Facebook AI Research et le Center for Data Science de NYU. Ingénieur diplômé de l’ESIEE et docteur de Sorbonne Université, il a travaillé à Toronto, aux Bell Labs et chez AT&T avant de rejoindre NYU en 2003. Inventeur des réseaux convolutifs, il est l’un des pionniers de l’apprentissage profond qui a révolutionné l’IA. Il est le lauréat du Prix Turing 2018 (avec Geoffrey Hinton and Yoshua Bengio) pour "des avancées conceptuelles et pratiques qui ont rendu les réseaux de neurones profonds un composant critique de l’informatique.” 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/ESIEE_Paris 

Amélie Nothomb parle d'Alexandre Vialatte

 Merci à Joël de m'avoir transmis ce texte.

Ce n'est pas une IA qui aurait écrit cela... bé si, les IA doivent bien consulter le journal La Montagne ! 


« Quand je vais mal, vraiment très mal, il n'est qu'un seul écrivain au monde qui puisse quelque chose pour moi : c'est Vialatte. J'ouvre n'importe quel volume de ses Chroniques à n'importe quelle page et la vie cesse d'être un problème.
Pourquoi ? C'est presque inexplicable.
On ne peut pas dire que Vialatte soit joyeux, ni optimiste : au contraire. On ne peut pas non plus dire qu'il soit drôle : ce n'est pas le terme propre. Ne lui conviennent pas davantage les adjectifs très à la mode, comme « délirant », « fou », « déjanté » ou « dingue » : pour être Vialatte, il faut, à la base, une profonde rigueur intellectuelle.
S'il fallait trouver un mot pour qualifier son écriture, le moins inadéquat pourrait être l'adjectif « incongru ». Aucun auteur n'est allé aussi loin dans l'incongruité pure. D'autres écrivains ont pratiqué cette vertu, mais jamais avec cette subtilité légère qui fait de lui le noble classique du genre.
J'ouvre son Almanach et je tombe sur cette introduction au septième mois de l'année : "Le mois de juillet est un mois très mensuel.". Livrez cette phrase à un thésard littéraire : terrifié, le binocleux n'en pourra tirer la moindre glose.
C'est que, comme l'éléphant dont parle Vialatte, sa poésie a quelque chose d'irréfutable. Personne d'autre que lui n'eût jamais songé à écrire ces loufoqueries marmoréennes qui sont pour moi le remède à toutes les pesanteurs du monde. »

Amélie Nothomb - La Montagne du 7 septembre 1996

 

mardi 12 mai 2026

Douglas Hofftadter, ses autres livres

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Douglas_Hofstadter

J'ai 

Gödel, Escher, Bach, Les Brins d'une Guirlande Eternelle 

https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B6del,_Escher,_Bach_:_Les_Brins_d%27une_Guirlande_%C3%89ternelle

en français

et 

Ma Themagie. En Quete De L'Essence De L'Esprit Et Du Sens
Paris : Interéditions, 1988 

et

Vues de l'esprit, Interéditions, 1999 

Mais il y a d'autres publications que je n'ai pas lues.

Et maintenant on a Youtube ! 

https://www.youtube.com/watch?v=R6e08RnJyxo&t=120s 

https://www.youtube.com/watch?v=LyrmwNN5RdY&t=123s 

 

Et vous pouvez aussi écouter :

https://www.youtube.com/watch?v=Z208NMP7_-0 

 


 


 

dimanche 10 mai 2026

Vers le Murano nantais (Trentemoult) avec le Navibus pour aller aux Fanfaronnades















Les nouveaux pontons à Trentemoult



Maintenant on n'a plus les fanfares défilant dans Trentemoult. Or Trentemoult c'est joli.

Mais vu les orages et fortes pluies annoncées, on s'est entassé sous les deux chapiteaux. Les prévisions ont été bonnes ! 





La grue grise
Le musée Jules Verne sur la butte Sainte Anne

On arrive au Murano nantais








 

 
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