jeudi 5 novembre 2026

L'origine du nom du lieu-dit Papesoleil à Saint-Yrieix

 

Dans le PSY Pays de Saint-Yrieix (87500) il y a des lieu-dits qui ont pour nom "Papesoleil". Quelle est l'origine de ce nom ?

L'origine du nom du lieu-dit Papesoleil (situé à Saint-Yrieix-la-Perche) est le résultat d'une distorsion orthographique et d'une mauvaise transcription administrative de l'occitan limousin vers le français lors de l'établissement des cadastres. [1]
L'erreur des géomètres (L'origine administrative)
Dans les études toponymiques françaises, notamment celles analysant les enquêtes de l'Institut de Statistique de France, le nom « Papesoleil » est officiellement classé parmi les « absurdités » de transcription. Lors de la création du cadastre napoléonien au XIXe siècle, les cartographes et géomètres (souvent venus d'autres régions et ne parlant pas la langue d'oc) transcrivaient phonétiquement ce qu'ils entendaient de la bouche des habitants locaux. N'arrivant pas à comprendre le sens des microtoponymes occitans, ils les remplaçaient par des mots français phonétiquement proches mais n'ayant aucun sens géographique concret (comme l'association incongrue d'un « Pape » et du « Soleil »). [1, 2, 3]
Les pistes étymologiques occultées (Le sens originel)
Bien que la déformation exacte dépende du terme local précis qui a été dénaturé par les scribes, la toponymie limousine et occitane offre deux explications logiques sous-jacentes :
  • L'exposition au soleil (L'hypothèse climatique) : Le mot occitan solelh (soleil) est très fréquent pour désigner des parcelles cultivées bénéficiant d'une excellente exposition (à l'image des lieux-dits Chante-Soleil ou Adrech). Le préfixe « Pape » pourrait provenir d'une mauvaise francisation de Pas (le passage, le col) ou de Puèg / Puy (la colline, le sommet), décrivant ainsi un coteau ou un passage baigné par le soleil, ce qui correspond parfaitement aux hauteurs de Saint-Yrieix où se trouve le lieu-dit. [1]
  • Le dictionnaire populaire (L'hypothèse animalière ou florale) : En occitan, le verbe papar signifie manger ou gober. Parallèlement, dans plusieurs parlers locaux, des expressions combinant une forme de « pape » et « soleil » servent à désigner de petits éléments de la nature (comme la coccinelle ou certaines plantes qui s'ouvrent au soleil, à l'instar de la monnaie-du-pape). Un champ envahi par une flore ou une faune spécifique aurait pu donner son nom à la parcelle avant que l'administration ne figuralise le tout sous le nom de « Papesoleil ». [1]
Aujourd'hui, ce nom poétique mais issu d'un quiproquo linguistique désigne un quartier résidentiel, une rue ainsi que le cimetière historique de la commune.

Yves Lavalade a dû écrire là-dessus

Effectivement, le linguiste et toponymiste limousin Yves Lavalade s'est penché sur ces cas précis dans ses nombreux travaux consacrés à la restitution des noms de lieux de la Haute-Vienne et du pays d'Oc. [1]
Dans sa méthodologie scientifique (basée sur des centaines d'enquêtes orales de terrain et le dépouillement des archives locales), il confirme la thèse d'une altération phonétique par francisation et redonne au lieu sa graphie et son sens d'origine. [1]
Pour le cas de Papesoleil à Saint-Yrieix, la restitution occitane s'articule ainsi :
La forme originelle rétablie : Papacholaish (ou Papacholeis)
Lavalade explique que derrière la transcription farfelue « Pape-soleil » se cache en réalité le terme occitan « Papacholaish » (orthographié phonétiquement ainsi ou sous des variantes locales proches selon les communes).
  • Le sens réel : Ce mot désigne tout simplement un « rouge-gorge » (l'oiseau) ou, par extension locale, une variété de fleur des champs ou un petit insecte.
  • Le glissement de sens : Ce n'est donc pas la « colline » ou le « pape » qui regarde le soleil, mais un nom de parcelle d'origine faunique ou florale. L'oiseau (ou la plante) pullulait probablement à cet endroit précis.
Pourquoi les géomètres ont écrit "Papesoleil" ?
Lors des relevés du cadastre napoléonien, les agents de l'État ont entendu les paysans locaux prononcer le mot occitan Papacholaish.
  1. Ne comprenant pas la langue d'oc, ils ont découpé le mot en entendant la première syllabe « Papa » qu'ils ont traduite par « Pape ».
  2. La fin du mot, « cholaish » ou « solelh », résonnait pour une oreille francophone comme le mot « Soleil ».
C'est ainsi qu'un nid de rouges-gorges ou un champ de fleurs sauvages s'est transformé administrativement en un très poétique, mais totalement incorrect, « Pape-soleil ».
Cette analyse est typique des travaux d'Yves Lavalade, qui s'est fait une spécialité de traquer ces « coquilles » de l'histoire pour redonner aux lieux-dits du Limousin leur véritable mémoire paysanne et occitane. [1]
Souhaitez-vous des précisions sur un autre lieu-dit mystérieux des environs de Saint-Yrieix, ou voulez-vous que l'on regarde la signification d'un nom de famille (patronyme) typiquement arédien ?

mardi 3 novembre 2026

Le baccalauréat "le meilleur examen du monde" -Jack Lang

 J'ai ressorti un livre de la collection "Pédagogies pour demain, Questions d'éducation" 

Le Bac chez nous et ailleurs de Pierre Legrand publié chez Hachette, 1995 

La citation n'est pas exacte.

 


J. Lang a aussi dit 

« monument national »

« envié par le monde entier » 

 


 Et j'ai relu ce texte de Bertrand Meyer 

https://bertrandmeyer.com/2012/12/10/the-education-minister-who-wants-fewer-students/ 

"En Suisse, le taux de réussite (qui est de 84,5 % en France) est passé ces dernières années de 12 % à un impressionnant 20 %. C’est là que le ministre veut tirer la sonnette d’alarme."

"En Suisse : 3 % aujourd'hui, et jamais au-dessus de 4 % depuis 2001 (au début de l'année 2001, il tournait autour de 1,6 % !). Quant au niveau d'instruction de la population, l'OCDE note [4] que la Suisse est l'un des pays de l'OCDE les plus performants en compréhension de l'écrit, en mathématiques et en sciences, l'élève moyen obtenant un score de 517."  

CO.R.U.P.S.I.S.(Comité de Restauration de l'Usage Parlé du Subjonctif Imparfait et du Surcomposé).

 Je viens de lire sur le blog de Bertrand Meyer 

https://bertrandmeyer.com/2026/01/20/assemblee-annuelle-de-la-sdis/ 

La SDIS, Société pour la Défense de l’Imparfait du Subjonctif 

Ne pas confondre avec Service départemental d'incendie et de secours ! 

 Je n'ai pas retrouvé un de mes billets de blog (il devait être sur une plate-forme qui a disparu de la Rentela). Je pense l'avoir rédigé après avoir visité Monpazier (quand j'ai été guide d'un voyage en Périgord de l'Université Permanente de Nantes, guide, un métier que j'avais oublié !) 

 https://lefenetrou.blogspot.com/2022/08/quelle-ville-de-dordogne-relie-gaston.html

L'IA me permet de vérifier si ma mémoire cafouille.

Xavier Darcos a fait partie d'une association pour la défense du subjonctif

Oui, c'est tout à fait vrai. [1]
Xavier Darcos a officiellement fait partie du Club du Subjonctif (aussi appelé Le Bar du Subjonctif ou CO.R.U.P.S.I.S. pour Comité de Restauration de l'Usage Parlé du Subjonctif Imparfait et du Surcomposé). Il y portait le numéro d'adhérent 360. [1]
Voici les détails de cette anecdote insolite :
  • L'origine : Ce club à l'esprit joyeusement décalé et anticonformiste a été fondé par Alain Bouissière, le patron de l'Hôtel de Londres à Monpazier, en Dordogne. L'objectif facétieux était de réhabiliter l'usage à l'oral de deux temps délaissés : l'imparfait du subjonctif et le passé surcomposé. [1]
  • L'engagement de Xavier Darcos : Alors qu'il était sénateur-maire de Périgueux et doyen de l'Inspection générale de l'Éducation nationale, Xavier Darcos avait envoyé un fax d'adhésion enthousiaste déclarant : « Bravo ! Bravissimo ! Un fax est advenu, j'ai lu, je suis convaincu… et je tâcherai de répandre la bonne parole ! » [1]
  • Une suite logique : Au-delà de ce clin d'œil humoristique en Périgord, cette sensibilité pour la préservation de la langue s'est concrétisée plus tard dans sa carrière. Helléniste et latiniste de formation, il a été élu à l'Académie française et a pris la présidence de la véritable association Défense de la langue française. [1, 2]

 X. Darcos restera pour nous celui qui a réhabilité la ville de Périgueux. Nous ne manquons pas d'y aller chaque année. Et pas seulement pour acheter le miel qui fera notre année.

dimanche 1 novembre 2026

Quand nous lisions Jules Verne dans la Bibliothèque verte à l'âge de 8-9 ans


Je viens de ressortir des exemplaires d’œuvres de Jules Verne de la Bibliothèque verte d'Hachette. Les 4 de l'image ci-dessus furent des cadeaux de Noël de 1959. J'avais 9 ans.
Avec les petits-enfants j'ai pu comparer avec ce qu'ils lisent. 1) ils lisent des bandes dessinées ou des livres ayant beaucoup d'images 2) Le français n'a rien à voir avec celui de ma jeunesse 3) Le vocabulaire aussi. 
 
A la maison, il y avait le Petit Larousse (que j'ai toujours). Pas très commode pour les lectures dans le lit ! Mais il faut préciser que nous allions à l'école aux casernes (oui "les", il y avait celle des filles et celle des garçons ! caserne Freycinet. ). Ce n'est pas un texte qui nous aurait fait reculer !
 




 
 
"Contrairement aux réécritures très simplifiées d'aujourd'hui, le texte de 1959 conserve un niveau de langue soutenu (emploi du passé simple, vocabulaire maritime ou scientifique d'époque). C'est pourquoi un enfant de 7-9 ans risquerait de butter sur pas mal de mots, tandis qu'un enfant de 10 ans y trouvera une lecture fluide et captivante." (IA Google)

Voici deux extraits de De la terre à la lune. Vous pouvez vérifier si ce n'est pas du Jules Verne original ?
Ces extraits confirment de manière flagrante qu'il s'agit du texte original de Jules Verne, mais ayant subi de légères coupes chirurgicales (version abrégée) plutôt qu'une réécriture simplifiée.
L'analyse mot à mot de vos deux pages montre une stratégie d'édition très précise de la part de Hachette en 1959 :
Page 35 (Le Roman de la Lune) : Une coupe décelée
En comparant votre texte à l'œuvre intégrale de 1865, on s'aperçoit qu'une phrase entière a été supprimée au milieu d'un paragraphe pour ne pas alourdir la lecture : [1]
  • Votre version : « [...] si la Lune n'existait pas encore, si Tatius la regarda comme un fragment détaché du disque solaire... »
  • Le texte original complet de Jules Verne : « [...] si la Lune n'existait pas encore, si Simplicius la crut immobile et attachée à la voûte de cristal, si Tatius la regarda comme un fragment détaché du disque solaire... » [1]
Hachette a délibérément retiré la référence à Simplicius (un philosophe grec moins connu) pour simplifier l'énumération historique sans altérer le style de l'auteur.
Page 29 (Réponse de l'Observatoire) : Une fidélité absolue
À l'inverse, ce second extrait démontre que l'éditeur n'a absolument pas réécrit le livre pour des enfants de 7 ans :
  • Le texte de cette page (les calculs de trajectoire, les durées en secondes, les termes techniques comme « périgée » ou « zénith ») est reproduit mot à mot, à la virgule près, tel que Jules Verne l'a écrit dans le chapitre IV d'origine. [1, 2]
Le verdict pour vos cadeaux de 1959
Il s'agit d'une édition "élaguée" de ses superflus (notamment les listes géographiques ou astronomiques trop redondantes), mais qui respecte scrupuleusement la plume, la syntaxe complexe et le niveau de langue de Jules Verne. C'est le parfait compromis de l'époque pour les jeunes lecteurs de la fin du primaire et du début du collège.



 

La cravate chinoise d'après la Révolution Culturelle


 J'ai reçu pendant un an à l'IUT, département informatique, à Nantes un enseignant chinois. Il avait réussi à sortir de la Révolution culturelle, mais n'en parlait pas. Il a vécu à distance ce qui s'est passé sur la place Tian'anmen. Il m'a offert cette cravate. Notez que vous ne trouverez pas de photos de Mao avec une cravate.

 

"Après la mort de Mao en 1976, Deng Xiaoping lance les réformes de « l'ouverture économique »

. Le véritable tournant symbolique a lieu le 21 octobre 1984 : Hu Yaobang, alors Secrétaire général du Parti communiste chinois, apparaît à la télévision nationale vêtu d’un costume occidental bleu nuit et d'une cravate " (IA de Google)

Dans les années 1990, le président Jiang Zemin et son Premier ministre Zhu Rongji systématisent cette transition

. Jiang Zemin, parfaitement conscient des codes de la diplomatie mondiale, s'affiche en costume-cravate lors de toutes ses visites à l'étranger et ses rencontres avec les chefs d'État occidentaux. Le nœud de cravate Windsor associé à un costume sombre devient alors le nouvel uniforme standard, austère mais conforme, des cadres du parti et des hommes d'affaires de la nouvelle économie de marché chinoise"

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Manifestations_de_la_place_Tian%27anmen 

Quand il est arrivé à l'IUT, je lui ai demandé ce qui l'avait le plus surpris. Il m'a répondu "Les gens qui tenaient la porte ouverte".

Il y a une porte battante au rdc. Et j'ai compris quand je suis ensuite allé en Chine. S'il avait retenu une porte en Chine il serait mort de faim sur place. 

 

Ce qui nous a surpris : Nous y avons vu des hommes donnant des coups de coude dans le ventre de parturientes pour entrer dans les bus. 

L'enseignement privé en Loire-Atlantique, Haute-Vienne et Dordogne

Je vois 0% en Creuse !

Alors que quand j'étais lycéen, j'entendais parler de La Souterraine. 

https://lefenetrou.blogspot.com/2023/08/on-visite-la-souterraine-en-creuse.html 

Certains élèves avaient peur d'être envoyés pensionnaires chez les Pères à La Souterraine (en Creuse). (1) Évitez d'aller visiter La Souterraine, ça ne remonte pas le moral ! Mais vous y trouverez des boutiques des années 50. On dit "vintage".

Je vérifie ma mémoire avant de publier. Voici ce que me dit l'IA (à moins qu'elle me flatte !)

Cet établissement qui faisait trembler les lycéens de Saint-Yrieix-la-Perche (et bien au-delà) était le Pensionnat Saint-Joseph de La Souterraine, souvent appelé par les anciens « l'école des Frères ». [1]
Fondée en 1868 et gérée par les Frères des Écoles Chrétiennes (les Lasalliens), cette institution catholique avait une réputation très stricte de « pensionnat de redressement » ou d'école de la dernière chance pour les élèves dissipés ou en grande difficulté scolaire. [1, 2, 3]
Voici ce qu'il faut en retenir pour les années 60 : [1]
  • Un profil d'élèves venus de partout : Bien que située en Creuse, l'école accueillait des internes venus de toute la Haute-Vienne, de la Dordogne et même de la France entière. C'était l'endroit où les parents envoyaient en pensionnat disciplinaire les enfants « dont on ne savait plus quoi faire » dans le système public. [1, 2]
  • L'internat des années 60 : À cette époque, l'établissement comptait plus de 300 élèves, dont une immense majorité d'internes (~210). La vie y était rythmée par une discipline de fer, de grands dortoirs austères, des études surveillées interminables et un isolement volontaire pour forcer les jeunes au travail. [1, 2]
  • La fin d'une époque : Les années 1960 ont justement marqué le chant du cygne de l'établissement sous sa forme historique. En 1960, l'école a signé un « contrat simple » avec l'État (loi Debré). Face à des difficultés financières chroniques et au manque de vocation, les Frères ont progressivement quitté la direction à la fin de la décennie, et l'établissement a fermé ses portes en 1970. [1, 2, 3]
Votre souvenir est donc parfaitement exact : la menace d'être « envoyé chez les Frères à La Souterraine » a marqué toute une génération d'élèves du Limousin. [1]

 


 Ce que le répond l'IA de Google :

 
Focus détaillé par département
1. Loire-Atlantique : Un bastion historique de l'enseignement privé
La Loire-Atlantique est l'un des territoires français où l'enseignement privé (très majoritairement catholique) est le plus développé :
  • Primaire : 34,1 % des élèves du premier degré y sont scolarisés. [1]
  • Secondaire et supérieur : Les effectifs globaux de l'enseignement catholique représentent environ 40 % de la population scolaire totale du département. [1]
  • Enseignement supérieur : L'écosystème nantais attire une part record d'étudiants dans le privé. L'académie de Nantes affiche un taux de 36,3 % d'étudiants dans le supérieur privé, surpassant la moyenne nationale (26,5 %) ainsi que celle de l'académie de Paris. Cela s'explique par la forte présence de grandes écoles de commerce (ex: Audencia), d'ingénieurs, d'instituts spécialisés et d'universités privées (UCO). [1, 2, 3]
2. Haute-Vienne : Le privé réduit à sa plus simple expression
À l'inverse de l'Ouest vendéen ou breton, la Haute-Vienne et plus largement l'ancien Limousin se caractérisent par un attachement historique très fort à l'école publique. [1]
  • Primaire : Moins de 5 % des enfants sont scolarisés dans le privé. On ne dénombre qu'entre 11 et 15 écoles primaires privées sur tout le département (concentrées principalement à Limoges et ses environs). [1, 2, 3]
  • Secondaire et Supérieur : Le réseau y est minuscule. La Haute-Vienne ne compte que 5 à 6 collèges/lycées privés sous contrat. Les structures du supérieur y sont principalement publiques (Université de Limoges), à l'exception de quelques rares formations post-bac (BTS/Alternance) portées par le groupe Charles de Foucauld. [1, 2]
3. Dordogne : Une présence discrète
La Dordogne suit une tendance similaire aux départements ruraux du sud-ouest, avec un enseignement privé présent mais minoritaire.
  • Primaire : On compte environ 20 à 28 écoles primaires privées dans le département, représentant une faible part des effectifs (estimée sous la barre des 10 %).
  • Secondaire et Supérieur : La Dordogne dispose de moins de 10 collèges et environ 9 lycées privés (comme le Lycée Saint-Joseph à Périgueux ou Le Cluzeau à Bergerac). L'offre de l'enseignement supérieur privé y est très ciblée, principalement axée sur des filières de techniciens supérieurs (BTS), le commerce (CCI Dordogne) ou des écoles spécialisées de renom comme l'École de Savignac (management hôtelier). [1, 2, 3, 4, 5]
 

(1) Un ami m'écrit qu'à Loguivy-Plougras, proche de Belle-Isle, il y avait également un établissement scolaire religieux. Les enseignants étaient appelés par les pensionnaires "les frères à 4 bras". L'IA de Google vous racontera l'histoire de l'institution

"L'expression familière "les frères à 4 bras" (ou "frères quatre bras") faisait directement référence à la coupe de leur habit religieux traditionnel, qui comportait un grand manteau noir doté de longues manches flottantes.
Lorsque les religieux marchaient ou bougeaient, les manches vides du manteau pendaient et s'agitaient le long de leurs véritables bras, donnant ainsi l'illusion visuelle qu'ils possédaient quatre bras."
 

 
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