dimanche 8 novembre 2026

Si votre frigo ferme mal

 Le vendeur va vous dire de changer le joint. Ne le faites pas. D'autant qu'il va vous vendre le joint le prix du frigo. C'est ce qu'on appelle de nos jours la réparation écologique.

Démontez la porte du frigo. Et vous verrez ...

Ce que vous voyez dans le trou, ce sont des rondelles que j'avais mis en place.

Sur cette photo, c'est après plusieurs tentatives de réparation. Je pouvais utiliser par exemple une pâte durcissante pour réparer. Mais il y a une autre solution. On remarque que les portes n'ont plus de poignée apparente. C'est qu'on peut inverser l'ouverture de manière symétrique.

Les trous sont préparés. Ils sont cachés par des bouchons en plastique. Conservez-les pour bouchers les trous que vous allez faire apparaître en dévissant les parties métalliques. 

Attention pour l'axe du bas, déplacez la tige à gauche (respect de la symétrie) sinon la porte ne fermera pas. Ajoutez une rondelle en "nylon".


 Pour dévisser, il va falloir utiliser un tournevis qui va passer dans les deux trous (que vous ne voyez pas). J'ai fait plusieurs tentatives pour finalement penser à :


 

Il vous faut démonter la tige de droite pour la remonter dans le trou de gauche. Elle se dévisse. 

Combien de temps vous faudra-il pour tirer au bon endroit pour l'ouverture de la porte (des portes, car il faut tout "faire passer à gauche") 

 

Carte gastronomique de la France (1929), oubli du cochon cul noir et du boudin aux châtaignes, et étonnant "Le lièvre à la royale" !


Patronnée par le célèbre critique culinaire Curnonsky, « Prince des gastronomes », qui y voit « la face auguste et maternelle de la France » cette grande carte foisonnante et roborative de 1929, conçue par le chef cuisinier Alain Bourguignon et réalisée par l’ingénieur géographe Maurice Thiébaut, ne nous fait grâce d’aucun aliment, solide ou liquide, ni d’aucun accommodement, célèbre ou oublié, qui font le sel de la gastronomie traditionnelle des terroirs français.
 

Est-ce qu'en 1929 il y avait un important élevage de culs noirs dans le pays de St-Yrieix ?
 
L'IA de Google me répond (merci au Populaire du Centre !)

Oui, absolument. En 1929, l'élevage du porc Cul Noir (alors appelé « porc de Saint-Yrieix ») connaissait son apogée historique dans le pays de Saint-Yrieix-la-Perche. [1, 2]
Cette période correspond à l'âge d'or de cette race rustique. Les données historiques montrent toute l'importance de cette filière à l'époque :
  • Un cheptel massif : En 1929, les effectifs de cette race s'élevaient à environ 160 000 individus répartis dans son berceau d'origine, à la frontière de la Haute-Vienne, de la Dordogne et de la Corrèze. [1, 2]
  • Des foires florissantes : Le marché de Saint-Yrieix-la-Perche était la plaque tournante de ce commerce. Lors des foires locales, plusieurs centaines de spécimens s'échangeaient en une seule journée. [1]
  • L'impact du chemin de fer : Grâce à l'ouverture de la ligne ferroviaire Limoges-Brive, le pays arédien exportait massivement ses cochons lourds vers de grands centres de consommation comme Bordeaux, les Landes ou Paris. [1, 2]
  • Dans les années 1950, la situation s’inverse brutalement : c’est le début d'un effondrement dramatique pour l'élevage du Cul Noir. [1]
    En l'espace d'une décennie, la race passe d'un statut de pilier économique à celui d'animal menacé d'extinction. En 1953, le cheptel global (toutes zones confondues) est déjà tombé à environ 13 000 reproducteurs, soit une division par plus de dix par rapport à l'âge d'or. [1, 2, 3, 4]
     Le lièvre à la royale
    La première fois que j'ai entendu parler du lièvre à la royale, c'est à Chabanais en Charentes limousine, chez Claude (là où vivait et exerçait sa tante, dentiste, son oncle dentiste à St-Yrieix, allait une fois par semaine exercer à Rochechouart ) dans les années 2000. 
    "Le lièvre à la royale est un plat de gibier emblématique de la gastronomie française. Sa réalisation requiert des compétences techniques ainsi qu'une expérience professionnelle confirmée. Il en existe deux recettes « concurrentes » : l'une s'apparente à un civet cuit à l'étouffée (en daube) avec force gousses d'ail et d'échalotes, puis effiloché dans une sauce au vin rouge liée au sang ; l'autre prend la forme d'une galantine chaude farcie au foie gras et truffes, servie en tranche nappée d'une sauce au vin rouge également liée au sang. Bien que ces deux variantes contemporaines se distinguent largement l'une de l'autre, elles revendiquent toutes deux l'appellation historique de lièvre à la royale." 
    Dans les commentaires, je lis :
    "A la lecture du célèbre Larousse gastronomique de Prosper Montagné (1938), le voile de la légende se trouble d'autant plus qu'il y est fait mention d'une recette de lièvre au Cabessal, ou Chabessal avec ce commentaire : « Ce plat, qui est la grande spécialité culinaire de ce pays [Limousin] est connu dans le monde des gourmands sous le nom de Lièvre à la royale ». Autrement dit, la recette du lièvre à la royale serait, selon cette édition du Larousse gastronomique, d'inspiration limousine[" 
     

jeudi 5 novembre 2026

Les Monti de Rezé et Augustin de Monti de l'expédition de La Pérouse

 Quand on fréquente Rezé tous les mercredis, qu'on fréquente la médiathèque Diderot, on ne peut manquer le Château de Rezé.

Mais il n'y a pas de château de Rezé  ! 

 https://rezehistoire.fr/les-quartiers-de-reze/chateau/

c'était le château des Monti et il a été rasé en 1960. 

Vous en apprendrez beaucoup ici :

https://patrimoine-archives.reze.fr/page/la-famille-de-monti 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Monti_de_Rez%C3%A9 

"

La famille de Monti de Rezé est une famille subsistante de la noblesse française.

Elle compte parmi ses membres un maire de Nantes en 1642, un lieutenant général des armées du roi en 1762, un membre de l'expédition de Lapérouse.

Bernardo di Monti (1530-1601), conseiller d'état du duc de Toscane Cosme de Médicis, vint en France en 1552 avec Catherine de Médicis. Il fut naturalisé en 1558[1].

Bernardo di Monti obtint en 1567 des lettres de Cosme de Médicis, duc de Toscane, reconnaissant sa filiation, puis, du roi de France Charles IX, des lettres de naturalité avec reconnaissance de noblesse en 1569. Il est tour à tour conseiller de Cosme de Médicis, échevin de Nantes en 1573, puis conseiller-maitre à la chambre des comptes de Bretagne. Il avait épousé Renée Verge, qui lui donna Pierre de Monti, écuyer, seigneur de La Chalonnière, maitre d'hôtel de la reine en 1599, conseiller en la chambre des comptes de Bretagne, marié avec Marie Foyet, qui poursuivirent[2].

Yves de Monti, seigneur de Rezè (Nantes), maire de Nantes par lettres du 20 aout 1644, fut maintenu dans sa noblesse d'ancienne extraction par arrêt du , devant le Parlement de Bretagne, à Rennes."

Et l'Hôtel de Monti ... 

 

https://www.pss-archi.eu/photo-67482.html

fait partie des bâtiments de la mairie de Nantes !  Cette mairie de Nantes m'a étonné quand je suis arrivé à Nantes. Quand on est Limousin et qu'on connaît la mairie de Limoges, et la gare de Limoges, tomber sur une telle mairie étonne. 

Comme m'avait étonné la Bibliothèque municipale de Nantes, si petite, dans la bâtiment du musée des Beaux Arts (il a changé de nom, Musée des arts)

 

On reparle ces temps-ci des De Monti

https://www.chateau-de-keranevel.fr/famille-de-monti-histoire/ 


 Nous n'avions jamais visité Le Puy du Fou. En parlant avec des voisins, j'ai découvert qu'ils l'avaient visité plusieurs fois. C'est le petit-fils qui nous a demandé d'y revenir. Il nous parlait de La Pérouse. Et nous nous sommes plongés deux fois dans la journée dans  " l'aventure immersive du "Mystère de La Pérouse" ". Maintenant on sait ce qu'est une "aventure immersive". On rajeunit.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran%C3%A7ois_de_La_P%C3%A9rouse 

Le roi Louis XVI lui donne des instructions précises dans un document de 45 pages, notamment sur la façon de se comporter avec les populations locales. Laperouse s’y conformera à la lettre[25]. Il se pose des questions en ce qui concerne les rapports avec les indigènes et les apports civilisateurs des Occidentaux[26].

« Les bienfaits d'une nouvelle plante farineuse, d'un fruit nouveau et même l'introduction des animaux domestiques, peuvent-ils être comparés à la somme de maux qui doit résulter pour ces peuples de l'introduction des usages et des mœurs européennes ? En examinant ce problème sous les rapports philosophiques, politiques et même religieux ; en examinant ce qu'ils possèdent, bien convaincu que leurs désirs ne peuvent naître que des connaissances qu'ils n'ont pas, on finira, je pense, par former les vœux les plus ardens pour qu'ils puissent jouir long-temps de leur bonheur et de leur inaltérable tranquillité, dont la base est fondée sur la paix du cœur, la douceur et la jouissance de tous les sentimens, et l'exercice des lois puisées dans la nature. »

 Les deux frégates de l'expédition sont La Boussole et L'Astrolabe.

Astrolabe (celui qui atteint les astres), le nom choisie par Héloïse pour le fils qu'elle a eu avec Abélard, le philosophe du Pallet !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Astrolabe 

Quand je me suis installé à Nantes, ma première visite fut... au Pallet et j'ai continué ma route pour Liré chez Du Bellay. J'avais dans la tête la Ballade des dames du temps jadis de Villon chantée par Brassens et la poésie Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage apprise aux Casernes à Saint-Yrieix ! 



 

 

L'origine du nom du lieu-dit Papesoleil à Saint-Yrieix

 

Dans le PSY Pays de Saint-Yrieix (87500) il y a des lieu-dits qui ont pour nom "Papesoleil". Quelle est l'origine de ce nom ?

L'origine du nom du lieu-dit Papesoleil (situé à Saint-Yrieix-la-Perche) est le résultat d'une distorsion orthographique et d'une mauvaise transcription administrative de l'occitan limousin vers le français lors de l'établissement des cadastres. [1]
L'erreur des géomètres (L'origine administrative)
Dans les études toponymiques françaises, notamment celles analysant les enquêtes de l'Institut de Statistique de France, le nom « Papesoleil » est officiellement classé parmi les « absurdités » de transcription. Lors de la création du cadastre napoléonien au XIXe siècle, les cartographes et géomètres (souvent venus d'autres régions et ne parlant pas la langue d'oc) transcrivaient phonétiquement ce qu'ils entendaient de la bouche des habitants locaux. N'arrivant pas à comprendre le sens des microtoponymes occitans, ils les remplaçaient par des mots français phonétiquement proches mais n'ayant aucun sens géographique concret (comme l'association incongrue d'un « Pape » et du « Soleil »). [1, 2, 3]
Les pistes étymologiques occultées (Le sens originel)
Bien que la déformation exacte dépende du terme local précis qui a été dénaturé par les scribes, la toponymie limousine et occitane offre deux explications logiques sous-jacentes :
  • L'exposition au soleil (L'hypothèse climatique) : Le mot occitan solelh (soleil) est très fréquent pour désigner des parcelles cultivées bénéficiant d'une excellente exposition (à l'image des lieux-dits Chante-Soleil ou Adrech). Le préfixe « Pape » pourrait provenir d'une mauvaise francisation de Pas (le passage, le col) ou de Puèg / Puy (la colline, le sommet), décrivant ainsi un coteau ou un passage baigné par le soleil, ce qui correspond parfaitement aux hauteurs de Saint-Yrieix où se trouve le lieu-dit. [1]
  • Le dictionnaire populaire (L'hypothèse animalière ou florale) : En occitan, le verbe papar signifie manger ou gober. Parallèlement, dans plusieurs parlers locaux, des expressions combinant une forme de « pape » et « soleil » servent à désigner de petits éléments de la nature (comme la coccinelle ou certaines plantes qui s'ouvrent au soleil, à l'instar de la monnaie-du-pape). Un champ envahi par une flore ou une faune spécifique aurait pu donner son nom à la parcelle avant que l'administration ne figuralise le tout sous le nom de « Papesoleil ». [1]
Aujourd'hui, ce nom poétique mais issu d'un quiproquo linguistique désigne un quartier résidentiel, une rue ainsi que le cimetière historique de la commune.

Yves Lavalade a dû écrire là-dessus

Effectivement, le linguiste et toponymiste limousin Yves Lavalade s'est penché sur ces cas précis dans ses nombreux travaux consacrés à la restitution des noms de lieux de la Haute-Vienne et du pays d'Oc. [1]
Dans sa méthodologie scientifique (basée sur des centaines d'enquêtes orales de terrain et le dépouillement des archives locales), il confirme la thèse d'une altération phonétique par francisation et redonne au lieu sa graphie et son sens d'origine. [1]
Pour le cas de Papesoleil à Saint-Yrieix, la restitution occitane s'articule ainsi :
La forme originelle rétablie : Papacholaish (ou Papacholeis)
Lavalade explique que derrière la transcription farfelue « Pape-soleil » se cache en réalité le terme occitan « Papacholaish » (orthographié phonétiquement ainsi ou sous des variantes locales proches selon les communes).
  • Le sens réel : Ce mot désigne tout simplement un « rouge-gorge » (l'oiseau) ou, par extension locale, une variété de fleur des champs ou un petit insecte.
  • Le glissement de sens : Ce n'est donc pas la « colline » ou le « pape » qui regarde le soleil, mais un nom de parcelle d'origine faunique ou florale. L'oiseau (ou la plante) pullulait probablement à cet endroit précis.
Pourquoi les géomètres ont écrit "Papesoleil" ?
Lors des relevés du cadastre napoléonien, les agents de l'État ont entendu les paysans locaux prononcer le mot occitan Papacholaish.
  1. Ne comprenant pas la langue d'oc, ils ont découpé le mot en entendant la première syllabe « Papa » qu'ils ont traduite par « Pape ».
  2. La fin du mot, « cholaish » ou « solelh », résonnait pour une oreille francophone comme le mot « Soleil ».
C'est ainsi qu'un nid de rouges-gorges ou un champ de fleurs sauvages s'est transformé administrativement en un très poétique, mais totalement incorrect, « Pape-soleil ».
Cette analyse est typique des travaux d'Yves Lavalade, qui s'est fait une spécialité de traquer ces « coquilles » de l'histoire pour redonner aux lieux-dits du Limousin leur véritable mémoire paysanne et occitane. [1]
Souhaitez-vous des précisions sur un autre lieu-dit mystérieux des environs de Saint-Yrieix, ou voulez-vous que l'on regarde la signification d'un nom de famille (patronyme) typiquement arédien ?

mardi 3 novembre 2026

Le baccalauréat "le meilleur examen du monde" -Jack Lang

 J'ai ressorti un livre de la collection "Pédagogies pour demain, Questions d'éducation" 

Le Bac chez nous et ailleurs de Pierre Legrand publié chez Hachette, 1995 

La citation n'est pas exacte.

 


J. Lang a aussi dit 

« monument national »

« envié par le monde entier » 

 


 Et j'ai relu ce texte de Bertrand Meyer 

https://bertrandmeyer.com/2012/12/10/the-education-minister-who-wants-fewer-students/ 

"En Suisse, le taux de réussite (qui est de 84,5 % en France) est passé ces dernières années de 12 % à un impressionnant 20 %. C’est là que le ministre veut tirer la sonnette d’alarme."

"En Suisse : 3 % aujourd'hui, et jamais au-dessus de 4 % depuis 2001 (au début de l'année 2001, il tournait autour de 1,6 % !). Quant au niveau d'instruction de la population, l'OCDE note [4] que la Suisse est l'un des pays de l'OCDE les plus performants en compréhension de l'écrit, en mathématiques et en sciences, l'élève moyen obtenant un score de 517."  

CO.R.U.P.S.I.S.(Comité de Restauration de l'Usage Parlé du Subjonctif Imparfait et du Surcomposé).

 Je viens de lire sur le blog de Bertrand Meyer 

https://bertrandmeyer.com/2026/01/20/assemblee-annuelle-de-la-sdis/ 

La SDIS, Société pour la Défense de l’Imparfait du Subjonctif 

Ne pas confondre avec Service départemental d'incendie et de secours ! 

 Je n'ai pas retrouvé un de mes billets de blog (il devait être sur une plate-forme qui a disparu de la Rentela). Je pense l'avoir rédigé après avoir visité Monpazier (quand j'ai été guide d'un voyage en Périgord de l'Université Permanente de Nantes, guide, un métier que j'avais oublié !) 

 https://lefenetrou.blogspot.com/2022/08/quelle-ville-de-dordogne-relie-gaston.html

L'IA me permet de vérifier si ma mémoire cafouille.

Xavier Darcos a fait partie d'une association pour la défense du subjonctif

Oui, c'est tout à fait vrai. [1]
Xavier Darcos a officiellement fait partie du Club du Subjonctif (aussi appelé Le Bar du Subjonctif ou CO.R.U.P.S.I.S. pour Comité de Restauration de l'Usage Parlé du Subjonctif Imparfait et du Surcomposé). Il y portait le numéro d'adhérent 360. [1]
Voici les détails de cette anecdote insolite :
  • L'origine : Ce club à l'esprit joyeusement décalé et anticonformiste a été fondé par Alain Bouissière, le patron de l'Hôtel de Londres à Monpazier, en Dordogne. L'objectif facétieux était de réhabiliter l'usage à l'oral de deux temps délaissés : l'imparfait du subjonctif et le passé surcomposé. [1]
  • L'engagement de Xavier Darcos : Alors qu'il était sénateur-maire de Périgueux et doyen de l'Inspection générale de l'Éducation nationale, Xavier Darcos avait envoyé un fax d'adhésion enthousiaste déclarant : « Bravo ! Bravissimo ! Un fax est advenu, j'ai lu, je suis convaincu… et je tâcherai de répandre la bonne parole ! » [1]
  • Une suite logique : Au-delà de ce clin d'œil humoristique en Périgord, cette sensibilité pour la préservation de la langue s'est concrétisée plus tard dans sa carrière. Helléniste et latiniste de formation, il a été élu à l'Académie française et a pris la présidence de la véritable association Défense de la langue française. [1, 2]

 X. Darcos restera pour nous celui qui a réhabilité la ville de Périgueux. Nous ne manquons pas d'y aller chaque année. Et pas seulement pour acheter le miel qui fera notre année.

 
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