Je vois 0% en Creuse !
Alors que quand j'étais lycéen, j'entendais parler de La Souterraine.
https://lefenetrou.blogspot.com/2023/08/on-visite-la-souterraine-en-creuse.html
Certains élèves avaient peur d'être envoyés pensionnaires chez les Pères à La Souterraine (en Creuse). Évitez d'aller visiter La Souterraine, ça ne remonte pas le moral ! Mais vous y trouverez des boutiques des années 50. On dit "vintage".
Je vérifie ma mémoire avant de publier. Voici ce que me dit l'IA (à moins qu'elle me flatte !)
- Un profil d'élèves venus de partout : Bien que située en Creuse, l'école accueillait des internes venus de toute la Haute-Vienne, de la Dordogne et même de la France entière. C'était l'endroit où les parents envoyaient en pensionnat disciplinaire les enfants « dont on ne savait plus quoi faire » dans le système public. [1, 2]
- L'internat des années 60 : À cette époque, l'établissement comptait plus de 300 élèves, dont une immense majorité d'internes (~210). La vie y était rythmée par une discipline de fer, de grands dortoirs austères, des études surveillées interminables et un isolement volontaire pour forcer les jeunes au travail. [1, 2]
- La fin d'une époque : Les années 1960 ont justement marqué le chant du cygne de l'établissement sous sa forme historique. En 1960, l'école a signé un « contrat simple » avec l'État (loi Debré). Face à des difficultés financières chroniques et au manque de vocation, les Frères ont progressivement quitté la direction à la fin de la décennie, et l'établissement a fermé ses portes en 1970. [1, 2, 3]
Ce que le répond l'IA de Google :
- Primaire : 34,1 % des élèves du premier degré y sont scolarisés. [1]
- Secondaire et supérieur : Les effectifs globaux de l'enseignement catholique représentent environ 40 % de la population scolaire totale du département. [1]
- Enseignement supérieur : L'écosystème nantais attire une part record d'étudiants dans le privé. L'académie de Nantes affiche un taux de 36,3 % d'étudiants dans le supérieur privé, surpassant la moyenne nationale (26,5 %) ainsi que celle de l'académie de Paris. Cela s'explique par la forte présence de grandes écoles de commerce (ex: Audencia), d'ingénieurs, d'instituts spécialisés et d'universités privées (UCO). [1, 2, 3]
- Primaire : Moins de 5 % des enfants sont scolarisés dans le privé. On ne dénombre qu'entre 11 et 15 écoles primaires privées sur tout le département (concentrées principalement à Limoges et ses environs). [1, 2, 3]
- Secondaire et Supérieur : Le réseau y est minuscule. La Haute-Vienne ne compte que 5 à 6 collèges/lycées privés sous contrat. Les structures du supérieur y sont principalement publiques (Université de Limoges), à l'exception de quelques rares formations post-bac (BTS/Alternance) portées par le groupe Charles de Foucauld. [1, 2]
- Primaire : On compte environ 20 à 28 écoles primaires privées dans le département, représentant une faible part des effectifs (estimée sous la barre des 10 %).
- Secondaire et Supérieur : La Dordogne dispose de moins de 10 collèges et environ 9 lycées privés (comme le Lycée Saint-Joseph à Périgueux ou Le Cluzeau à Bergerac). L'offre de l'enseignement supérieur privé y est très ciblée, principalement axée sur des filières de techniciens supérieurs (BTS), le commerce (CCI Dordogne) ou des écoles spécialisées de renom comme l'École de Savignac (management hôtelier). [1, 2, 3, 4, 5]









