L'IA de Google répond. Et avec les copains on n'a jamais trouvé le départ de ce tunnel !
Par contre je puis vous certifier qu'il y avait dans la tour une dame blanche qu'on entendait la nuit. C'est l'effraie des clochers (peut-être qu'elle était dans le clocher, mais je n'ai pas souvenir de fientes épaisses quand on grimpait sur les poutres soutenant les cloches) ou chouette effraie.
- La distance et la topographie : Le château de Montluc se situe en périphérie de Saint-Yrieix-la-Perche, alors que la Tour du Plô s'élève sur un point haut en plein cœur du centre historique. Creuser une galerie souterraine sur une telle distance à travers la roche locale aurait représenté un chantier colossal, inutile et hors de portée des moyens techniques de l'époque. [1, 2]
- La nature de la Tour du Plô : Édifiée au XIIe ou XIIIe siècle par le vicomte de Limoges, la Tour du Plô est un donjon carré qui servait de symbole de pouvoir, de prison au rez-de-chaussée, et de tour de guet. Son rez-de-chaussée était totalement clos et aveugle (sans ouverture extérieure) pour empêcher les évasions, et aucun puits ou départ de galerie n'y a été trouvé lors des fouilles archéologiques ou des récentes restaurations. [1, 2, 3]
- Les structures de stockage : Au Moyen Âge, les habitations possédaient souvent des caves voûtées ou des silos souterrains pour conserver les aliments ou se cacher brièvement lors de pillages.
- Les anciens réseaux de drainage : Les villes possédaient parfois des canalisations ou des aqueducs souterrains pour évacuer les eaux. Lorsque des cavités ou des portions de galeries de ce type étaient redécouvertes des siècles plus tard lors de travaux, les habitants s'imaginaient immédiatement qu'elles faisaient partie d'un immense réseau de « tunnels secrets » reliant les châteaux environnants. [1]





