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mercredi 21 août 2019

Thésards, candidats Maître de conf, CNRS, pour vos projets, vos publis, Monsieur Samba est là


Don de naissance, 28 ans d'expérience. Spécialistes des travaux universitaires quelque soit la durée de la thèse, retour immédiat du directeur de thèse. Désenvoûtement, protection contre les reviewers et le secrétariat de l'école doctorale, auditions CNRS et maître de conférence, publications, appels à projet (spécialiste de l'impact sociétal), sites web de labos, évaluation HCERES, reproductibilité des résultats, Réussit là ou les autres ont échoué (ERC, ANR) même les cas les plus désespérés (Comue, Labec, Idex) 

Qui a eu affaire à Monsieur Samba ?


mardi 9 avril 2019

» Petits crimes contre les humanités «

J’ai eu une vie après St-Yrieix ! Christian Bélingard me la rappelle en me conseillant un livre d’un de ses profs à l’Iut de journalisme de Bordeaux. Je me souviens de ce département d’IUT unique en France, fort renommé. C’était l’époque où les IUT étaient à la pointe. Nous y avions d’excellents étudiants. Des programmes très complets. On y enseigné ce qui est arrivé en Fac bien plus tard.
Ils sont en train de dégringoler. Le ministère de l’Educ Nat fait tout ce qu’il faut pour cela. Il faut bien envoyer les bacheliers 100% réussite quelque part, apprendre à glander, à banturler. On est très bon en France pour casser ce qui marche.
Le livre écrit par Pierre Christin
a pour titre :
 » Petits crimes contre les humanités « 

Présentation de l’éditeur

Salles de cours fermées, sans clé, ou sans électricité, ou sans chaises, ou sans prof, ou sans étudiants, ou sans rien.Amphithéâtres déserts et taggés, préfabriqués provisoires devenus définitifs, bibliothèques barricadées, ordinateurs détraqués, cafet’ pourrie, gazon râpé.On est sur le campus d’une modeste université de province, où la fac de lettres et sciences humaines devient soudain la cible d’e-mails aussi vengeurs qu’anonymes.
Un vieux professeur émérite d’Histoire de l’Art en est la première victime. D’autres suivront.
Pour Simon, jeune demi-ater (comprendre : agrégé normalien employé sur un demi-poste d’assistant temporaire d’enseignement et de recherche), des compétences jusqu’alors purement livresques en matière de représentations de la mort violente vont devoir s’appliquer de façon pratique à un petit monde universitaire zébré par des stratégies contradictoires. Un legs somptueux de l’éminent défunt suscite en effet les convoitises des mandarins locaux, aussi bien que l’attention un peu trop soutenue des caciques du ministère de l’Education Nationale.
Aux côtés de Simon, héros prolétarien malgré lui, l’intrépide professeur Moulineaux, le délateur révolutionnaire Heurtemitte, ce salaud (qui n’en est pas vraiment un) de président Goulletqueur, l’honnête Bourgougnoux qui fait retraite à l’abbaye de Conques pour y lire des romans policiers, la vice-présidente Marthon-Le Boudic rebaptisée Le Boudin Marteau, l’inquiétant DELSH (comprendre : Directeur des Enseignements Littéraires et de Sciences Humaines), l’encore plus inquiétant Stefan Ganzl (courtier en oeuvres d’art), ainsi qu’une Roumaine gardienne du trésor à la gâchette facile. Sans oublier la délicieuse Elise, à laquelle Simon consacre des ex-voto pas très catholiques.
Un texte qui n’est ni un roman à clé ni un pamphlet à charge, mais une comédie sur un univers fonctionnant en vase clos dont les petits travers n’excluent pas les grandes misères.
Pierre Christin, s’inscrivant dans la lignée du roman académique anglais ou américain qu’il affectionne, de David Lodge à Tom Wolfe en passant par Alison Lurie ou Philip Roth, dépeint le milieu universitaire français tel qu’il est, dans un texte où l’humour se mêle à l’affection, et aussi à la colère devant l’effarant délabrement de l’institution.
Vous pouvez lire le premier chapitre ici :


vendredi 8 juin 2018

L'art contemporain de se foutre de la gueule du contribuable avec la participation de l'université !


Je fais souvent visiter Nantes à vélo à des amis français ou étrangers. On passe devant ces blocs.



Plusieurs fois on m'a dit " L'université va construire un bâtiment là ? " ( ces blocs seraient utiles pour installer une grue ) ou bien mes amis sont passés sans s'arrêter. Avant l'existence de ces blocs ils regardaient le château du Tertre. J'ai des amis incultes, je devrais le savoir. D'ailleurs ils loupent des œuvres pérennes du VAN, je suis obligé d'insister pour leur faire admirer.

Lisez la plaque !
C'est le pire !
Quant à pique-niquer sur ces blocs, essayez ! d'ailleurs je n'y ai jamais vu quelqu'un tenter l'expérience. Certains s'en servent pour allumer des feux à l'abri du vent. D'autres pour inscrire des pensées profondes, aussi profondes que le texte de la plaque.
Et une pensée pour le personnel du Service des Espaces Verts de Nantes.
Le pire est quand j'ai vu le logo de l'université de Nantes. 
Certainement que le conseil d'administration de l'université est venu y pique-niquer, a voté pour cette œuvre d'art. Ou que la décision de saloper le site a été prise dans un de ces consultations citoyennes où l'on joue du pipeau. Le peuple devait réclamer depuis longtemps, c'est sûr.
Positivons : que de belles thèses qui auraient plu à Alexandre Vialatte, à Pierre Dac et Pierre Desproges vont être écrites sur ces œuvres, de la recherche avec un grand air !  et scientifique !

jeudi 31 mai 2018

Je vends diplômes des Académies de Limoges et de Poitiers. Elles vont disparaître.


Le ministre de l’Educ Nat vient d’annoncer en Creuse la fin programmée des Académies de Limoges et de Poitiers.

Chic mes diplômes, qui ne me servent plus à rien, vont prendre de la valeur. Je vais les mettre en vente.

Je pense aussi que l’université publique est en voie de disparition. Je vois pousser les écoles privées à Nantes. Et j’ai pu constater que quand c’est privé, on paye et on fait attention aux locaux. Triste constat. Mais c’est le nouveau monde. Il ne faut pas  » être réac  » n’est-ce pas !

lundi 2 avril 2018

Paul Braffort, qui dit mieux ?


- , il participe avec ses camarades de mathématique spéciale préparatoire à la manifestation des étudiants et lycéens, place de l’Étoile. Avec Jacques Baudry, élève de spéciale, et d’autres jeunes communistes et gaullistes, il participe ensuite à la diffusion de L'Étudiant patriote pour le Front national des lycéens

- Après avoir projeté de soutenir une thèse sur le fondement des mathématiques (sous la direction de Gaston Bachelard), mais n’ayant pu obtenir une bourse du CNRS, il entre en mars 1949 au Commissariat à l’énergie atomique comme bibliothécaire, pour concevoir une nouvelle Classification matières à l’usage du Service de la Documentation.
En 1954, Maurice Surdin, chef du département d’électronique, le charge de créer et de diriger un laboratoire de calcul analogique. Il est détaché à Euratom, de 1959 à 1963, puis au Centre européen de technologie spatiale (ESTEC), de 1964 à 1971, dont il dirige les centres de calcul et la recherche en intelligence artificielle, alors à ses débuts.
Avec Christophe Tzara et Maurice Spighel, en 1954, puis avec Maurice Surdin et Adolfo Taroni, en 1958, il a développé une théorie physique originale : l’électrodynamique stochastique.

Nommé professeur d'informatique à l'université de Paris XI (Orsay), de 1971 à 1976, il oriente ses recherches vers la logique et la linguistique. Il a alors l'opportunité de collaborer avec Alain Smoucovit, un informaticien bien connu de quelques-uns parmi les meilleurs du domaine. Il dirige ensuite une société de services informatiques (GAI), de 1977 à 1982 avant d'être nommé visiting scholar à l'université de Chicago de 1988 à 1991, puis d'intervenir comme expert au Centre d'informatique et méthodologie en architecture (CIMA) avec Jean Zeitoun.

- De 1992 à 1998, directeur de programme au Collège international de philosophie

- Par ailleurs, ami de longue date de Raymond Queneau et de François Le Lionnais, il avait été élu membre de l’OuLiPo le . Sa première contribution, présentée le 5 juin suivant, avait trait aux possibilités offertes par les machines à calculer électroniques (qu’on n’appelait pas encore « ordinateurs »)
- Admirateur de Charles Trenet, il a composé plusieurs centaines de chansons sur des poèmes de Raymond Queneau, Jacques Bens, Paul Éluard, Guillaume Apollinaire, etc., a

mercredi 31 janvier 2018

" se faire plaisir dans sa recherche ", Michel Pastoureau

"L'idée de se faire plaisir dans sa recherche n'était pas dans l'air du temps il y a 50 ans "

Michel Pastoureau sur France Culture


Il parlait de la recherche universitaire.

Ye Xiaogang, compositeur/ Concert de l'ensemble Utopik à Nantes

 https://en.wikipedia.org/wiki/Ye_Xiaogang

Piano Concerto #2 - Starry Nights and Starry Skies

https://www.youtube.com/watch?v=d7m8vKTjgKY

Ye Xiaogang Pipa Concerto.flv

 https://www.youtube.com/watch?v=m2NlGgtaNZM

Xiaogang Ye(叶小钢):Theatre Overture(Ending)大剧院序曲(尾声)

https://www.youtube.com/watch?v=633C_3A_Aug 

Xiaogang Ye - Ballade - Horacio Lavandera

  https://www.youtube.com/watch?v=lbnzcC_BfhY 


Ye Xiao-gang "Spring in the Forest" for solo 古箏 gu-zheng played by Yu-Chen Wang

https://www.youtube.com/watch?v=bRCjIXwfS5w 

 

Charlie Albright Piano in Xiaogang Ye's "Starry Sky" 01-31-2016

https://www.youtube.com/watch?v=nejTm9ZLn0k 

 

Concert-rencontre Utopik avec Ye Xiaogang

  • Le 06 février 2018
    De 12:15 à 13:15
    Campus Tertre
    TU-Nantes
  • 12h15 - Gratuit et ouvert à tous
Concert-rencontre avec le compositeur chinois Ye Xiaogang, animé par l'ensemble de musique Utopik, autour des œuvres de Ye Xioagang et d'Olivier Messiaen.
Comment comprendre et apprécier la création musicale contemporaine ? Un compositeur vient sur le campus à la rencontre du public et joue avec l'ensemble de musique Utopik. Une occasion exceptionnelle de découvrir "en live" des musiques inattendues et d'explorer des territoires inconnus autour du répertoire contemporain de compositeurs actuels, puis d'échanger avec le compositeur.

> Plus d'infos sur ce concert


ye xiaogangYe Xiaogang est né en 1955 à Pékin. Il est considéré comme un des plus grands compositeurs chinois contemporains. Acclamé sur les grandes scènes internationales, ses œuvres sont données en Asie et en Occident, jouées par des orchestres et ensembles internationaux. Artiste immensément respecté en Chine, il dirige le département de composition du Conservatoire Central de Pékin et est le directeur artistique du plus grand festival de musique contemporaine de Chine: Beijing Modern Music Festival (BBMF).

L’œuvre de Ye comprend des symphonies, de la musique de chambre, ainsi que de la musique de film ; une grande partie de son répertoire est en lien avec la culture et la tradition chinoise. En août 2008, le pianiste Lang Lang a contribué, en tant que soliste, à la création de son concerto Starry Sky, diffusé en direct devant 3 milliards de téléspectateurs lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques à Beijing.

 

Partenaires

La Rencontre Utopik est animée et jouée par les musiciens de l'Ensemble Utopik. Ces rencontres sont proposées par le Département de philosophie (parcours musique), en collaboration avec le TU-Nantes.

 

dimanche 21 janvier 2018

Mes notes sur la conférence d'Enrico Letta et Bernard Guetta à Nantes



Après plus de dix années de crises multiples, l'Union européenne est à la croisée des chemins. Dans un "monde de brutes" qui s'éloigne de ses principes et de ses valeurs, son existence même pose question à la suite du Brexit. L'heure semble néanmoins à la relance, portée par les initiatives d'Emmanuel Macron. La France peut-elle trouver les alliés nécessaires pour confirmer cette nouvelle dynamique ? Les propositions françaises sont-elles réalistes ? Quels sont les axes principaux d'une éventuelle relance ? Que peuvent accepter nos partenaires ? Le Brexit est-il une opportunité pour réunir les Européens ? Enrico Letta et Bernard Guetta exposent leurs visions de ce moment décisif pour l'avenir de l'Europe.

Vidéo de la conférence


- L'anglais est a langue internationale. Aussi le Brexit a-t-il été perçu dans le monde comme le fait que l'Europe ne marche plus

- Les Anglais sont entrés en Europe quand ont vu que c'était un succès. Sont sortis quand on vu que c'était un insuccès

- Ont un discours commun avec celui de Trump. On veut retourner au temps où l'homme britannique/USA était le centre de tout.
Ponts contre murs, séparation contre intégration

- La Pologne et l'Ukraine avaient le même niveau de vie. La première est entrée en Europe. Voir maintenant la comparaison entre ces deux pays !

- "pays émergents"  ! ils sont émergés !

- Trump a dit que l'Europe n'aurait plus la protection des USA. Un seul pays ne peut se protéger tout seul

- Il faut que l'Europe parle d'une seule voix à la Chine. Exige les mêmes conditions que celles qui lui sont faites en Europe. Si refus, on augmente les droits de douane au niveau européen.

- L'URSS c'était l'Empire russe

- Rappelons-nous les guerres de religion en Europe. Les Musulmans vivent actuellement des guerres de religion.

- Nous sommes 500 millions d'Européens

- Erasmus a 30 ans. Combien d'étudiants en ont profité ? 3 millions sur peut-être 1 milliards d'étudiants sur ces 30 ans

- Il faudrait un "erasmus lycéen" et pas seulement pour ceux qui sont allés à l'université

- Avec le départ des britanniques, 73 sièges. Il faudrait non les redistribuer entre pays (une foire d'empoigne qui va durer...or quel effet que 2 ou 3 sièges de plus à l'Italie ?) mais les réserver pour des listes paneuropéennes. Ainsi les Européens pourraient voter sur une politique européenne. Actuellement sont membres du même parti européen des gens très éloignés sur le plan politique. Merkel et Orban sont du même parti européen !

- L'enseignement de l'histoire. Une anecdote : mon plus jeune fils (d'Enrico Letta) vit maintenant à Paris où il va à l'école. Il m'a dit qu'il ne comprenait pas. On lui avait dit en Italie que Napoléon était un méchant. Mais ce n'est pas un méchant en France.



- créer  un corps de pompiers européens avec sa flotte de bombardiers d'eau

- avoir un budget de protection des patrimoines européens. Pensons à l'Italie ...

- avoir de grandes expos qui tourneraient en Europe

- commencer l'Erasmus lycéen avec les Pays Baltes, la Hongrie...voir voyez pourquoi..

- Surveillance des frontières commune



- Sur une durée d'une vie, le monde est passé de 3 mds à 10 mds d'individus. L'Europe c'était 1/6 du total, avec 10 mds, l'Europe ce ne sera plus que 1/20 !

- Le G7, 4 sur 7 sont des pays européens. Dans 10 ans, il n'y aura plus aucun pays européen. A moins que l'Europe y sont présente.

- Quand l'Europe a été créée on a voulu éviter les monopoles. On les a cassés. Aujourd'hui, qui a un téléphone dans sa poche qui est européen ? Personne. Nous avons 80 opérateurs de téléphonie en Europe, il y en a 3 Chinois, 4 des USA.

mardi 31 janvier 2017

"Professeur à 'l'université", le boulot de survie du politicien, demandez à Benoit Hamon

" Et puis et enfin, il y a les trous d’air durant desquels il faut bien vivre, faire rentrer un revenu à la maison quand on n’est ni rémunéré par le Parti, ni par un mandat politique. Il a ainsi été directeur du planning stratégique de l’institut de sondage Ipsos de 2001 à 2004… En octobre 2008, il est coopté comme personnalité extérieure du conseil d’administration de l’université Paris-VIII. Il y a enseigné, à partir de septembre 2009, les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’UE, en tant que professeur associé à mi-temps. Durant cette période, quel était l’employeur qui rémunérait son autre mi-temps ? (1)

Benoît Hamon est donc à la tête d’un Grand Ministère, un ministère taillé ad hominem, parce qu’il se situe à la gauche du Parti et pour faire contrepoids à la nomination de Manuel Valls comme premier ministre, positionné à la droite du Parti. Cette « construction » d’un gouvernement n’est pas inhabituelle, mais je continue à ne pas l’apprécier. De même que je n’ai pas de sympathie pour les hommes (il ne me semble pas que ce soit le cas pour les femmes) qui commencent une carrière politique à 19 ans, avant qu’ils n’aient eu l’occasion d’exercer un métier. Et ce même si, dans une reconversion à venir, Benoît Hamon pourra exercer le métier d’avocat sans être passé par le cursus universitaire qui y conduit. Il pourra faire l’avocat, privilège collatéral pour ceux qui ont fait le Ministre."

https://histoiresduniversites.wordpress.com/2017/01/22/b-hamon-31-ans-en-politique/

J'ai été étonné que les Fillonistes ne sortent pas l'info. Mais les mêmes techniques "de survie" étant utilisées dans tous les bords et rebords, et Fillon s'étant vu retoucher son 

...les communicants doivent conseiller d'y aller molo, molo. Les boules puantes ne connaissent pas les frontières.


Ben couillon ! comme on dit à Poitiers

(1) Pour comprendre la question de notre collègue retraité :

"professeur associé à mi-temps. Durant cette période, quel était l’employeur qui rémunérait son autre mi-temps ? "

"Peuvent être recrutées en qualité de professeur des universités ou de maître de conférences associé à mi-temps, des personnalités françaises ou étrangères justifiant depuis au moins trois ans d'une activité professionnelle principale, autre que d'enseignement, et d'une expérience professionnelle directement en rapport avec la spécialité enseignée. 
Par ailleurs, les agents publics postulant des fonctions d'enseignant associé à mi-temps doivent obtenir une autorisation de l'autorité hiérarchique dont ils relèvent. Celle-ci est réputée acquise à l'expiration d'un délai de deux mois suivant la réception de la demande. Mais les agents publics exerçant dans un établissement d'enseignement ou de recherche ne peuvent être nommés enseignants associés à mi-temps."

D'où la question :  "Durant cette période, quel était l’employeur qui rémunérait son autre mi-temps ? "


Les règles sont différentes pour un poste d'associé à plein temps. Ce qu'à dû être Lionel Jospin à l'IUT de Sceaux en 1970.

Nous avons déjà fait l' attaché parlementaire bénévole pour le François Fillon, nous pouvons le faire pour le Benoît Hamon. 


lundi 19 décembre 2016

Le vol entre scientifiques

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2016/12/18/quand-des-scientifiques-se-volent-entre-eux/?xtor=RSS-3208


Un cas très différent :

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/enquete/etienne-klein-nie-ses-plagiats-voici-sept-nouveaux-exemples_1857882.html

Ah ah ! Je me souviens du jury de mon premier mémoire, celui de DES (Diplôme d'Etudes Supérieures). J'avais été critiqué parce que j'avais trop de citations entre guillemets. J'étais jeunes, je n'osais pas.... Il faut aussi dire que j'avais été ... par un des profs dont j'avais retrouvé le cours (ben oui, on peut avoir des copains dans d'autres villes universitaires) dans un bouquin dont il n'était pas l'auteur.  Bon, pourquoi pas si le bouquin est bon. Mais pourquoi payer un prof pour faire une dictée...sans bien marquer la ponctuation !

Ensuite, j'ai eu le cas où l'éditeur a tout simplement supprimé toute ma bibliographie d'un ouvrage. Et sans me prévenir.

Pour un autre, l'éditeur m'a demandé de compter le nombre de citations qui dépassaient la longueur de ce qu'on considère comme tombant dans le cadre du "droit de courte citation"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_courte_citation

Mes droits d'auteurs furent réduits du montant des droits à payer aux auteurs longuement cités (c'était le but de cet ouvrage que de citer des auteurs reconnus, ou à l'origine de la notion présentée). Normal.

Mais je dois dire qu'il m'est arrivé depuis l'arrivée des vidéoprojecteurs, de projeter dans un cours des photos sans avoir demandé l'autorisation à l'auteur. Et dans ce blog j'ai quelques photos dans ce cas (mais toujours en indiquant l'adresse où elle a été prise... ce qui, bien évidemment ne suffit pas)

dimanche 3 avril 2016

Le niveau de l'université française monte, monte...pour certains

Je lis sur un blog que je suis presque quotidiennement :

https://histoiresduniversites.wordpress.com/2016/04/01/cpu-demission-du-bureau/

"Il ne l’a pas souhaité car il est particulièrement ulcéré par les dérives du salaire des présidents de COMUE [salaire net annuel de 150.000 euros pour le président de PSL]. Il vient d’apprendre le montant actuellement négocié par Pascal Olivard, qui a commencé sa tournée pour convaincre les personnels et les étudiants du bien-fondé de son élection à la présidence de l’Université Bretagne Loire [Lire la Note infra]. Sept universités dans cette COMUE, vous pouvez imaginer le montant espéré par l’ancien président de Bretagne Occidentale !"

Ah ah ! La COMUE Bretagne-Loire !

suite :

"Et vous-même ? Pourquoi avoir accepté d’être désigné administrateur provisoire de l’université Paris 13 que vous avez présidée pendant huit ans ?

Une grande lassitude m’a gagné ces mois derniers. Je m’attendais – c’est humain – à ce que mes amis politiques au pouvoir reconnaissent mon investissement au service des universités et du pays. Vous avez-vous même suggéré dans une de vos chroniques que je sois nommé Conseiller d’État comme un de mes prédécesseurs à la tête de la CPU. Rien ! Rien de rien ! Et me voilà obligé de faire l’administrateur provisoire "
Ah "mes amis politiques au pouvoir" !
Dans moins d'un an, les Présidentielles, il va falloir se faire de nouveaux amis. Et c'est ainsi que la science avance en France.
"Enseignant-Chercheur" qu'ils disent ! chercheurs de ce que nous ne pouvons pas à ce niveau appeler du doux nom limousin de plaçou.

Le Bureau de la CPU (Conférence des Présidents d'Universités) vient de démissionner. Oh les jaloux !

Et on vous dit que notre université n'est pas à la pointe du modernisme !

vendredi 25 mars 2016

Histoire de l'informatique à l'Université de Nantes et à l'ENSM


"En 1955, Nantes n’a pas d’université mais une école d’ingénieurs, l’école nationale Supérieure de mécanique (ENSM), dépendant de la Faculté des Sciences de Rennes. L’un des deux professeurs de mathématiques de l’ENSM, Georges Brillouët, s’intéresse au calcul numérique en partie pour répondre aux besoins de la formation des ingénieurs. G. Brillouët est nommé professeur d’analyse numérique à la faculté de Rennes en 1959 et obtient la création d’un certificat d’analyse numérique en 1960. Parallèlement, l’ENSM cherche à s’équiper en moyens de calculs et reçoit en 1960 des crédits pour l’acquisition d’un IBM 650.
Paradoxalement, c’est l’ouverture en 1961 d’une Faculté des sciences à Nantes qui porte un coup d’arrêt au développement de l’informatique locale, car G. Brillouët en est nommé doyen : “Mes fonctions de Doyen d’une Faculté nouvelle ont alors pris le pas sur mes activités informatiques. Il fallait assurer les enseignements fondamentaux, et, ce qui compliquait les choses, il y avait à l’époque une sérieuse crise du recrutement : listes d’aptitudes presque vides, peu d’enthousiasme à venir jouer les pionniers, etc. ” (G. Brillouët).
À la suite de ce changement, c’est plutôt à Rennes que l’informatique se développe, nettement plus tard, sur la base des cours de calcul numérique. L’un des enseignants de mathématiques appliquées, Jean Céa, inaugure en 1969 un enseignement d’informatique avec l’aide de jeunes assistants et d’intervenants grenoblois. En 1970 s’ouvre une maîtrise d’informatique ; la petite équipe rennaise bénéficie de l’arrivée de 8 informaticiens dont 6 grenoblois sur des postes d’enseignement ou d’ingénieurs du centre de calcul. À partir de là, l’informatique connaît un essor rapide à Rennes, qui bénéficie par ailleurs de la décentralisation en Bretagne d’activités du CNET, puis de l’IRIA. L’actuel Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA) rassemble actuellement 11% des chercheurs ou enseignants-chercheurs de la discipline intégrés dans une unité CNRS.
Nantes se spécialise plutôt en Automatique (renouvellement assez naturel de l’école de mécanique), autour de R. Menzecev dont l’équipe "Identification et optimalisation par voie hybride" est associée au CNRS en 1968."

extrait de
Les débuts de l’informatique dans les universités

Un moment de la différentiation géographique des pôles scientifiques français.

Revue Française de Sociologie XXXVI, n°2, pp.295-324

                                                                           Michel Grossetti, P. Mounier-Kuhn 

samedi 19 mars 2016

Pipotronique

On m'écrit :

"Avant-hier, notre premier de promo, consterné, me montrait le programme de
la nouvelle filière pipotronique de l'XXX, une école d'ingénieurs qui
monte, qui monte... Bref, que des termes
ronflants, incompréhensibles ; il ont mis le mot "management" ou
"business" à toutes les lignes. Vous irez voir, c'est du comique de
répétition ! "Génie logiciel... pour le business", "Qualité logicielle...
pour le management", etc. C'est du niveau de l'informatique du poulet."


Je vous renvoie à mon billet :

http://lefenetrou.blogspot.fr/2016/02/il-faut-rompre-avec-le-jargon-et-la.html

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Vincent Placé, ministre de la simplification

Monsieur le Ministre,

Je considère que la simplification vaut bien le titre de ministre et non celui de secrétaire d'Etat. Je suis un tenant du rasoir d'Occam. " Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem ". Il ne faut pas multiplier les entités au-delà du nécessaire.

Vous allez me répondre que vous aussi. Il est nécessaire d'avoir plein de bidules administratifs afin de fournir des plaçous, des planques, à certains citoyens. Sur ce point, tous les partis politiques sont d'accord. On ne peut attirer les militants avec seulement des seaux de colle et des pinceaux. Jacques Chirac, que vous avez certainement écouté, vous l'a dit. En Limousin, sur les foires et marchés, on vous nomme Jean-Vincent Plaçou. Il vous faut réagir !

Vous représentez maintenant la simplification.

Est-ce que vous avez lu l'excellent rapport " Rapport de  la commission de lutte contre l'inflation normative" établi par Alain Lambert et Jean-Claude Boulard, excellent non seulement dans son contenu mais aussi dans sa forme. Un modèle qui devrait être enseigné dans nos universités. Vous le trouverez ici : http://missionnormes.fr/


Il y a aussi le rapport Mandon,
http://www.thierrymandon.fr/sites/default/files/docs/rapport_de_synthese-_t._mandon.pdf. Un  rapport qui est un exemple de pratique de la zéphologie et de la pipeautique, au discours arnacologique qui sidérera sûrement le citoyen.

C'est de l'enseignement Postérieur, pardon, Supérieur, dont je voudrais vous entretenir.

Là encore, beaucoup dans le Postérieur considéreront que toutes ces nouvelles entités administratives qui voient le jour actuellement sont nécessaires. Nécessaires pour fournir des planques pour que les professeurs d'université puissent éviter de faire des cours et des travaux dirigés aux nouveaux bacheliers. C'est que, même avec les stages, les projets bidons, etc, il reste encore des séances en amphi et en salles de td. Et que, même si le Wifi dans les amphis permet aux présents de jouer en réseau sur leurs tablettes numériques, il n'est pas toujours facile de se faire entendre.

Positivons, il est une simplification réussie. Les notes maintenant ne sont données que dans la plage 13..20. Cela simplifie énormément la notation des copies et évite les injustices des enseignants sadiques. Il faut compter aussi sur l'intelligence pratique des responsables de formations. Par exemple, l'idée géniale suivante se doit d'être généralisée. Au lieu de demander aux étudiants un rapport de stage puis une soutenance orale, il vaut mieux tout simplement, leur demander de faire un "poster" (une affiche, nous sommes dans la semaine de la francophonie). Une université de pointe se doit d'avoir un service de posterologie.  Mais il reste encore des améliorations. Au lieu d'exiger que l'étudiant vienne afficher son poster et signer un registre, vous conviendrez qu'il faut utiliser la technologie moderne. Un envoi par l'Internet, un affichage sur écran vidéo. Et vous, l'écologiste, pourrez vous prévaloir d'avoir amélioré le bilan carbone des universités et grandes écoles.

Connaissez-vous "la très, très longue circulaire n°2016-025 du 4-3-2016 (qui) est un modèle du genre dans la mise en œuvre du management public accompagnant la déconcentration de l’État dans les nouvelles régions académiques " dont parle ici 
https://histoiresduniversites.wordpress.com/2016/03/10/mutualiser-davantage-de-chefs/
un connaisseur de l'organisation universitaire ? et le décret du 10 décembre 2015 ? Et les communautés d’universités et établissements (souvent abrégé sous le sigle COMUE ou ComUE)  et même les super-ComUE, fusionnant des ComUE ?

Vous avez fait preuve d'une remarquable obstination pour être chargé de la simplification. Nous sommes nombreux à espérer vous voir  simplifier plus vite que votre gouvernement  complique. De votre côté, vous pouvez espérer être connu dans les universités trois points zéro, par l'expression "rasoir de Placé". Peut-être même qu'un futur Umberto Eco, fera de vous un personnage de roman comme ce fut le cas de Guillaume d'Occam, sous le nom de Guillaume de Baskerville. L'ordre des Franciscains conviendra tout à fait à l'écologiste que vous êtes.

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, l'expression de nos respectueuses salutations.


samedi 27 février 2016

La médicalisation des universités

http://www.the-american-interest.com/2008/09/01/medicate-u/

" After all, taking a pill is easy; liberal education is hard. If universities see themselves merely as an adjunct of commercial society, then it is consistent with this view to accept as a given the narrow careerism in which their students feel trapped. It follows that the misery of being an 18-year-old whose future has already been mapped out by others should be interpreted as a medical fact and alleviated accordingly. It also happens to please the risk managers. But the point of college is not to alleviate unhappiness. The point is to exploit it, directing it toward those difficult studies that humanize us."

mardi 16 février 2016

" Ainsi, ce gouvernement sera passible d’un double meurtre "

" Je crains hélas qu’une nouvelle fois le Ministère ne botte en touche, ne fasse strictement rien, aux fins de ne pas effaroucher les organisations étudiantes. 14 ans de lâcheté politique ; il est urgent, se dira-t-il, de porter le délai à 15 ans, d’attendre les prochaines législatives. Ainsi, ce gouvernement sera passible d’un double meurtre : celui de l’assassinat des masters, celui de l’assassinat des universités publiques. Passible d’un double crime : il s’en fout ! "

source : https://histoiresduniversites.wordpress.com/2016/02/10/master-14-ans-de-lachete/

mardi 12 janvier 2016

La recherche et la publication trois points gogo

Je reçois ce message dont l'auteur demande qu'il soit diffusé. Voici ;

" Récemment j'ai reçu un appel téléphonique me proposant de rédiger un article présentant les résultats de mon projet européen, dans un beau magazine à destination des décideurs appelé "Adjacent Government".  L'article faisait partie d'un numéro spécial de leur revue, préfacé par le commissaire européen à la recherche.  Suite à un désistement de dernière minute, ils avaient justement besoin d'un article de deux pages, pile sur mon sujet, mais ils sont en pleine conférence de rédaction, il faut décider dans la minute...  Le coût : "seulement" 4000 livres.  Je me récrie, c'est trop cher, je ne peux pas décider sur l'instant, il faut que je demande l'autorisation.  Mais mon correspondant téléphonique est persuasif, on ne peut pas attendre, votre sujet est exactement ce qu'on cherche, et d'ailleurs pour un chercheur aussi prestigieux que vous, on peut accorder un rabais, etc., etc.  Tout fier d'être si demandé et d'avoir réussi à faire baisser la facture à
1500 livres, je signe.  Un peu inquiet tout de même de m'être fait bousculer, et de ne trouver aucune trace de le fameux magazine sur Internet, mais bon, quel mal y a-t-il à faire connaître mon projet ?

C'est seulement quand ils me rappellent, quelques semaines plus tard, pour me refaire une nouvelle proposition encore plus "alléchante" (une brochure de quatre pages, préfacé par quelque ministre ; cette fois c'est 8000 livres) que je commence à bien me rendre compte du système.  

Je veux dénoncer le contrat, mais ils sont malins : quand on le lit bien, j'ai promis de payer 1500 livres pour qu'ils mettent le logo de mon projet sur leur site web (ce qu'ils ont fait), et la publication de l'article est "gratuite" !  Coincé !

Depuis j'ai appris qu'il y a une véritable industrie qui utilise la naïveté et l'absence de méfiance des chercheurs comme vous et moi pour se faire des petites fortunes.   Cette page web <http://www.andrewjaffe.net/blog/2010/09/public-service.html> montre que des dizaines de chercheurs se sont fait avoir comme moi, en majorité au Royaume-Uni, mais ça s'étend partout.  La mise en scène est exactement la même à chaque fois : désistement de dernière minute, urgence, préface par un ministre ou équivalent, appel à la vanité, etc., etc.  Les mêmes arnaqueurs sévissent sous des noms divers, "Adjacent Government" n'est qu'une de leurs incarnations.  Autres noms : "horizon2020projects.com", "Public Service", "Science Omega".

J'espère que ma mésaventure servira à vous éviter la même.  Faites savoir autour de vous."

dimanche 3 janvier 2016

Gaudeamus Igitur, hymne universitaire

"Gaudeamus igitur (en latin : Réjouissons-nous donc), appelé aussi simplement Gaudeamus, et également connu sous le nom de De brevitate vitae (en latin : La brièveté de la vie), est un chant du xviiie siècle considéré aujourd'hui dans beaucoup de pays comme l'hymne international des étudiants."

*Gaudeamus, igitur, juvenes dum sumus (Réjouissons-nous, tant que nous sommes jeunes)
Post jucundam juventutem (Après une jeunesse agréable)
Post molestam senectutem (Après une vieillesse pénible)
Nos habebit humus. (La terre nous aura)
Étonnant (?) on ne trouve pas cet hymne universitaire en latin chanté par des Français sur youtube. Bon, il faut dire qu'il est plutôt conservateur.

Mais c'est l'hymne de la FISU Fédération Internationale du Sport Universitaire :
http://www.fisu.net/en/FISU-history-3171.html

"In 1959, FISU and the ISU agreed to participate in the games organised in Turin, Italy, by CUSI, the Italian Student Sports Association. That year was undoubtedly the one that left the biggest impression on our federation. In fact, the Italian organisers baptised these 1959 games 'Universiade'. They created the flag with a 'U' surrounded by stars, which was to begin its journey around the world, and replaced the national anthems at the medal-awarding ceremonies with Gaudeamus Igitur. "

Il est joué lors des remises de médailles à la place des hymnes nationaux.

On notera aussi que ça fait bien bien longtemps que la France n'a accueilli un championnat universitaire mondial.

Le voici sous-titré en anglais :

https://www.youtube.com/watch?v=aLUKfU2AOBY

Chanté par l'Université de Pise

https://www.youtube.com/watch?v=8NF6QTNOe1I

ou de Moscou

https://www.youtube.com/watch?v=9sR8dPYDQ6U

ou de l'Illinois

https://www.youtube.com/watch?v=4pOitHlghW0

des suédois ou finlandais (la casquette ! je me souviens qu'alors que nous faisions du stop en faluche
en Europe en 1965, des étudiants suédois eux, avaient cette casquette sur la tête. Et je l'ai revue en Finlande dans une zone qui avait certes une université de langue suédoise)

https://www.youtube.com/watch?v=Aa_5aRxqi8Q

Edinburgh

https://www.youtube.com/watch?v=mEI59XEmMpI

Au Vietnam

https://www.youtube.com/watch?v=0DyRR4aDPQE

Flashmob à Hamburg

http://www.musicme.com/Flashmob/videos/Chor--Flashmob-Hafencity-Hamburg---Gaudeamus-Igitur-33344E326D684A6A525A67.html

En Indonésie

https://www.youtube.com/watch?v=yQvHUwx6Rn0

et le site arretetonchar ne pouvait le manquer :

http://www.arretetonchar.fr/hymne-international-des-etudiants-gaudeamus-igitur/

et par le ténor Mario Lanza

https://www.youtube.com/watch?v=WfGXYkfLJ4s

P.S.
Gaudeamus Igitur est le nom d'un café de Louvain-la-Neuve

jeudi 17 décembre 2015

Décret du 11-12-2015, le doctorat c'est inutile pour être "Super-Recteur"

http://linkis.com/www.letudiant.fr/edu/btDkP

"Suite au redécoupage des régions, le ministère de l'Éducation nationale met en place, au 1er janvier 2016, 17 régions académiques, qui regroupent "les académies actuelles, maintenues dans leurs limites géographiques". 

"Vers des recteurs non-docteurs

"Un décret du 11 décembre 2015 ouvre les postes des recteurs à des personnes qui ne sont pas titulaires d'un doctorat mais qui justifient "d'une expérience professionnelle de dix ans au moins dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement, de la formation ou de la recherche. Lorsqu'elles ne sont pas titulaires du doctorat, la nomination de ces personnes intervient après avis d'une commission chargée d'apprécier l'aptitude des intéressés à exercer les fonctions de recteur."

Une décision qui braque la communauté universitaire. Pour le Snesup, par exemple, elle porte atteinte à la reconnaissance du doctorat."


Notre Ministère de l'Educ Nat est sur la bonne voie. Il faut s'adapter au monde moderne. Même le Jeu des Mille Euros sait s'adapter. Hier, pour des lycées et étudiants, la question Super Banco, (Ah le super !) était "citer les océans et mers qui baignent les côtes de France". 

Les plaçous vous dis-je, les plaçous  n'ont pas besoin de docteurs aux bonnets carrés et à longue robe et rangs d'hermine. 


Quand je pense que mon boucher est très fier de son diplôme de "Meilleur Ouvrier de France"... et ses clients aussi.


 
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