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jeudi 2 avril 2020

Confinement : on va pouvoir devenir auto-suffisants alimentaires !



Coronavirus. Plants potagers : leur vente considérée comme « de première nécessité 


 » Ce mercredi 1er avril 2020, après avoir été interpellée par le sénateur du Maine-et-Loire Emmanuel Capus, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’économie et des finances Agnès Pannier-Runacher a annoncé l’autorisation, pour les horticulteurs, de commercialiser leurs plants potagers. «  Ouest-France


Si je comprends bien, les Français n’ont pas fait ce qu’il fallait. Mais ils ne sont pas responsables. On ne leur a pas dit qu’il fallait faire des semis. Et ne pas attendre la crise !

Du coup, heureusement que les horticulteurs ont fait le boulot. Mais y aura-t-il assez de plants pour tous ? Ou va-t-on crever de faim ?

Mais je suis sûr que tous ceux qui ont un bout de terre autour de leur maison ont déjà préparé le terrain. Et ceux qui avaient bétonné parce que les plantes natures c’est chiant, ont cassé le béton et ameubli la terre. Et ont commencé le compost.

dimanche 29 mars 2020

13e jour de confinement : la panne d’ordinateur nous fait passer à la petite vitesse


Hier soir, sans prévenir, l’ordinateur est tombé en panne. Panne logicielle. Mais pas évidente. On a ressorti l’ancien au tout petit écran (mais plus confortable qu’un smart-phone !) qui mettait avec Windows 15 minutes pour démarrer. On venait d’y installer Unbuntu Light (il a très peu de mémoire pour notre époque, certes plus que 34 K comme l’ordinateur que j’ai connu en mairie et qui faisait des tas de choses fort utiles mais on n’avait pas les images, youtube etc . Utilisant principalement le webmail de l’université de Nantes et comme j’avais la connexion sans saisir le mot de passe, j’ai oublié ce dernier. Il est sans doute quelque part crypté dans une contrepéterie dans un agenda. Pas retrouvé. Et il me faut contacter le « correspondant » de mon ancien département. J’ai trouvé une adresse de courriel. Pas sûr que j’obtienne une réponse lundi. En cette époque d’achats par Drive, sans ticket pour retirer la marchandise, … Peut-être que ça va être enfin mon départ définitif  à la retraite ! laissant l’université de Nantes pour Yahoo ou Gmail ! Heureusement, j’avais un compte sur Yahoo qui me servait quand je ne voulais pas faire apparaître mon nom. C’est ce compte que j’avais ouvert, quand encore « actif », j’avais voulu voir ce qu’était Facebook utilisé par les étudiants. J’avais vu bien vite. En quelques jours j’ai reçu des demandes via Facebouc d’amis qui voulaient être mes amis fessebouc. Je les ai contactés par courriel. « Facebook, c’est quoi ?  » Facebook avait pompé mon carnet d’adresses que je venais de créer sur Yahoo (heureusement encore réduit). Il devait y avoir une case précochée dans un angle non visible sur mon tout petit écran sans manipulation. Et Facebook a continué ces pratiques. Notre radio de service public lui a fait de la publicité tous les jours (gratuite ? ne complotons pas ! sans doute imbécile). Tout le monde est sur les réseaux sociaux vont répète-t-on. Ah ! mes voisins, deux informaticiens retraités, de mes anciens étudiants n’y sont pas (confirmation hier lors de notre distanciation physique quotidienne dans nos jardins), un ancien collègue qui fut chef de département informatique n’y est pas. Je peux en citer des tas autour de moi, et des gens qui ont passé pas mal de leur temps sur un clavier d’ordinateur.

Avec le courriel Yahoo, j’ai contacté le vendeur/réparateur samedi soir. Il m’a répondu aussitôt. Je lui avais indiqué ce qui s’affiche sur l’écran, mes commandes et les résultats. Il m’a dit qu’il lui faudrait avoir l’ordinateur sous la main et que l’agence était fermée du fait du confinement.

Je vais voir un voisin ex administrateur Unix. Je peux ne lui fournir que l’ordi, sans les périphs. Donc je peux désinfecter facilement la boite.

Hier soir je n’ai pas poursuivi ma lecture de La Peste de Camus (je l’économise, la recopie presqu’entièrement tellement je trouve cela excellent), ma machine est trop lente à afficher. Quand je tape actuellement, je dois ralentir ma frappe. Mais j’ai lu quelques fables de La Fontaine. Le papier la sauvegarde essentielle. Ah si on avait eu des ordinateurs dans la plus haute antiquité, nous n’aurions pas eu des guerres de religions. Bible, Coran etc auraient disparus comme ce qui se trouvait sur les bandes magnétiques, les disquettes …

Et j’ai rebranché la télé. Il a fallu dégager le canapé qui était transformé en support  linge après séchage. Rien ne m’a intéressé. J’ai parcouru les chaînes. En fait ce qui m’aurait intéressé (Arte) je l’avais vu plusieurs fois.  Mais la télé marche.


Cette nuit j’ai entendu ma femme parler toute seule. Qu’y a-t-il ?

Ce n’était pas un voleur ! Car figurez-vous qu’ils sont doués. Ils volent actuellement alors que les gens sont confinés ! La télé fait de la lumière !
Elle ne savait que je l’avais rebranchée et j’avais mis le son bas pour ne pas troubler ses lectures.

Eh bien, je n’avais plus su l’arrêter !

Je suis donc bien entré dans un autre monde !

P.S. Ah je dois être un cas rare ! tout se fait maintenant via l'Internet. On doit même si on n'a pas d'imprimante y recopier l'autorisation dérogatoire de sortie. Sinon on crève de faim !

Et quand la freebox ne marche plus et avec elle le téléphone. Il ne manque plus que la panne d'électricité et les volets roulants électriques baissés. On entre alors dans le noir. Il paraît que c'est bon pour la relaxation et le moral.

vendredi 27 mars 2020

Avec le coronavirus, je me souviens de l’hygiaphone


Hygiaphone1


 » Hygiaphone est une marque française, appartenant à la société Gunnebo France1 (ex Fichet).
La société est surtout connue pour son produit phare : le passe son Duetto. Installation fixe, vitrée, blindée ou anti vandalisme, elle protège les employés recevant du public (administrations, hôpitaux, transports publics, station services, banques, musées, cinémas, etc.) contre toute éventuelle agression physique des usagers mais assure également un rôle hygiénique (d’où le nom), en évitant la projection de germes pathogènes et autres microbes lors d’une discussion entre l’usager et l’employé.  »

« L’Hygiaphone est né à la suite de l’épidémie de grippe de 1945 qui fit de nombreuses victimes parmi la population, contamina une grande partie des agents de vente de la SNCF et eut un impact très négatif sur le taux d’absentéisme et la productivité de l’entreprise publique. Cette dernière rechercha alors un système permettant « de voir, d’entendre et de protéger » son personnel et l’Hygiaphone fut développé en réponse« 
L’Hygiaphone est devenu incorrect dans notre pays. On y est bienveillant. Les « responsables » l’ont fait enlever.


Bienveillance ! Et proximité !


Puis ils ont embauché – pas tout le temps – des sociétés de protection. Mais pas contre les postillons !

Quand on a parlé de la fermeture des écoles, dans des sociétés on a dit aux employés recevant du public qu’ils avaient interdiction de se rendre aux étages de direction.


Bienveillance ! Et distanciation… sociale


(là le terme est approprié. Qu’en pensent les sociologues du travail ?)


Dans les supermarché il a fallu un certain temps et même un temps certain pour voir arriver des protections des caissières. On n’apprend pas ça dans les Business scoules !


Mais heureusement il reste des bricoleurs. A Casino, on a utilisé du film plastique transparent qu’on a accroché au plafond et qui fait une cabine avec 3 côtés en plastique du plafond au sol. Pas besoin d’attendre l’invention de trucs en plexiglas. Le lancement de chaînes de production. Du local !

mercredi 25 mars 2020

La peur ! ! : Coronavirus: les vacances scolaires risquent-elles d’être écourtées?

Coronavirus: les vacances scolaires risquent-elles d’être écourtées?
C’est la question que de nombreux élèves et parents d’élèves se posent: les vacances scolaires sont-elles menacées par la pandémie ?  


La France éternelle !

Ah ces feux d'artifice lors de l'annonce de la fermeture des écoles et universités !

Le peuple aurait donc les bonnes questions !

Vive le RIC, la démocratie participative ! 

Ohé Ségolène !

mardi 24 mars 2020

Les Gilets Jaunes ont-ils propagé la connerie ou l'ont-il cultivée ?

Terrible ce qu'on lit sur les Réseaux Sociaux.

Depuis 2 jours je lis mais ne touche pas. Je lis car c'est ainsi que j'ai accès aux journaux et revues scientifiques auxquelles je me suis abonné.

J'apprends que la co-Prix Nobel pour la découverte du virus du Sida
" a été nommée à la tête d’un Comité analyse recherche et expertise, composé de douze chercheurs et médecins, qui devait être installé par l’Elysée mardi 24 mars. Ce comité sera chargé de conseiller le gouvernement pour tout ce qui concerne les traitements du Covid-19. Elle s’inquiète des fausses nouvelles qui circulent à propos de l’épidémie due au coronavirus. du virus du Sida"


Il s'agit de la La virologue Françoise Barré-Sinoussi.

Et que lit-on dans les retweets ?


"C'est qui encore celle là ??? C'est effarant le nombre de pseudo spécialistes, attirés par les lumières des plateaux de télé, comme des moucherons autour d'un lampadaire !!!..."


" On s’apercevra qu’elle aussi touche de l’argent des labos concurrents de l’hydroxychloroquine ... "

"Merci de vérifier si elle a des conflits d'intérêts car aujourd'hui on ne peux se fier à des gens qui ont des intérêts contradictoires."

"Je veux juste pas apprendre que c'est une consultante inserm ce serait regrettable "


Et dire qu'on nous dit que les jeunes se forment sur les réseaux dits sociaux... comme la distanciation !

Affligeant
 

Tiens ils ne citent pas 

Maxime Nicolle, (oh merde ! il est né à Limoges me dit Wikipedia)

ou 

Eric Drouet !

En voila des mecs qu'on aurait pu mettre à la tête du comité.

Mais vous avez bien compris ! on n'a pas voulu. C'est un complot des sociétés qui fabriquent des vaccins, des médicaments etc. Et les vaccins ça tue. Si on les écoutait ceux qui recherchent un vaccin contre le coronavirus 19 se retrouveraient comme des cons. On n'aurait pas besoin de la saloperie de vaccin. 



Pourtant la France avec eux aurait été admirée dans le monde entier.    

mercredi 18 mars 2020

Journal du confinement, par Eric Chevillard


Eric Chevillard a connu comme moi la pêche à la gardèche en Limousin. Ce ne peut être qu’on bon observateur de notre société !


Ne voulant pas être loin de la famille, je ne suis pas parti en Limousin. Et maintenant, on a du soleil et du vent. Je pourrais couper l’herbe, faucher les bordures, et préparer le jardin. Mais la nature ne répond pas aux injonctions des petits enfants de la modernité.  » Je veux « , « tout de suite », « immédiatement ». Dans ma plus haute antiquité on aurait dit qu’ils sont des enfants « envesés ». Du coup je serais bien en peine pour aller m’acheter de quoi continuer à vivre ! où obtenir dans mon trou le fameux laisser-passer ? ( vous saurez tout : le lieu sur le cadastre est nommé « la combe de … » je ne vous en dis pas plus, les Parigots viendraient me piquer mes récoltes et le fusil de mon grand-père utilise des cartouches à broche introuvables, je ne pourrais le défendre. J’aurais dû profiter des prix cassés pour aller m’équiper aux USA.
Et quand on va sortir du confinement, je ne suis pas prêt à être autorisé à rouler en voiture (précisons, avec ma voiture). En effet, le Contrôle technique a annulé le rdv pour la contre visite (je ne roule pas assez, du coup, je pollue ! et si je roule ? Quelle idée de faire du vélo urbain). Et m’a dit « bé, vous aurez à le repasser, on vous fera un prix. Moi qui espérais la « décrasser » en faisant de la route, profitant de la 4 voies de Nantes à Mauléon (ensuite, on arrive dans la zone protégée ! deux voies et le Seigneur nous attend au tournant)
Sont gentils  au CT ! j’ai écrit à nos députés. Mais ils sont au front !


===========
Alors je lis Eric Chevillard et son Journal du confinement. Voici des extraits pour vous préparer.

 » Les puits ne servent plus beaucoup. En somme, l’utilité secondaire que nous leur trouvions – sépulture idéale pour défunts non déclarés – est devenue leur seule justification aujourd’hui, et la question se pose donc de l’opportunité de les boucher ou non. On ne se presse pas, en tout cas.

[…]

Malédiction ! C’était pourtant l’occasion inespérée d’en finir avec cet ignoble individu. On observe hélas une exceptionnelle résistance au coronavirus chez le mâle blanc hétérosexuel de 55 ans. C’est sans doute en effet qu’il faut être un anticorps pour lui vouloir du bien.

[…]

Journal du confinement (Troisième jour) – J’ai coupé une branche fourchue dans le cerisier pour m’en faire une fronde. Après quelques tirs imprécis, j’ai réussi à tuer un rat dans la cave. C’est une viande fétide, âcre, coriace. Mais nous devons rationner les vivres. Sans doute avons-nous eu tort de la manger crue. Mais il faut économiser les allumettes.


Journal du confinement (Quatrième jour) – La situation se durcit. Tandis que les Infectés rôdent dans les rues, mêlant des malédictions à leurs toux venimeuses et n’hésitant pas à lancer sur le passant hâtif leurs pangolins enragés, les Confinés ont encore à craindre la présence dans leurs foyers de traîtres appelés Porteurs Sains et qui souvent, comble de l’ignominie, affectent l’apparence de leurs enfants bien-aimés ! Il m’a semblé que Suzie me regardait d’un air bizarre. Je jure que j’ai vu luire une incisive d’Agathe dans la nuit noire. […]
Tentatives pour confectionner des chandelles avec de la couenne de taupe et du suif de teckel (Rebecca, le chien de la voisine, n’avait rien à faire sur ma terrasse) : échecs. On n’y voit rien quand j’y boute le feu, que l’épaisse et méphitique fumée qui s’élève de cet amalgame. Comment dans ces conditions continuer à écrire ?  »




Maintenant si vous voulez écrire le votre, il vous faudra trouver un autre titre ! Vous pouvez utiliser  » Journal d’un confiné « . Mais attention ! ne vous trompez pas pour la dernière  lettre.


Eric Chevillard écrit quotidiennement. Vous avez le lien.

Espérons que l’Internet fonctionnera. Car pendant l’écriture de ce billet, il est devenu inaccessible deux fois (mais la free-box fonctionnait bien). Sans doute les joueurs de Nitendo, le Cloud (ce matin c’était brouillard, mais très beau),  et le numérique de l’Educ Nat. Ah dire que nous faisions des cahiers de vacances sans téléphone, sans ordinateur et sans cloud ! Et que nous avions des livres d’histoire, géo, maths etc. Je les ai encore (enfin à partir de la seconde car avant c’était prêté et gratuit). Je les offre.

Le pain est de » première nécessité » ! la bonne nouvelle du jour. Le vrai pain pas le mou sous plastique à la mode des USA et des Britishs !

 » Aller chercher son pain entre dans la catégorie «déplacements pour effectuer des achats de première nécessité dans les établissements autorisés». Les boulangeries (ou plutôt «commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé») figurent en effet sur la liste des commerces autorisés par le gouvernement pendant le confinement dû à l’épidémie de Covid-19. « 
Pour minimiser les contacts, j’en ai congelé. Mais comme j’ai un tout tout petit congélateur, il me faudra revenir voir mon boulanger favori (et la boulangère !)
Les consignes sont respectées. Et je retrouve l’hygiène de ma jeunesse arédienne!


Une caissière qui ne touche pas le pain.

Comme chez le boucher/charcutier d’antan qui n’ensemençait pas la viande comme on l’a fait dans une boite de Petri en Sixième lors du premier cours de sciences nat !

Peut-être que dans les supermarchés on va en revenir aux années 50 et aux petits commerces. On ne touche pas. Ou on fait comme en Italie et ailleurs en Europe, on met des gants jetables (dans un carton et pas par terre, ohé les Français !)

Sinon, j’ai du riz et des pâtes. Pour économiser le pain.

Le coronavirus et l’hygiène à la française

Quand j’ai vu les caissières l’autre jour en entrant dans mon supermarché d’à côté. Les gens tripotant les fruits et les légumes, la promiscuité. On ne voulait pas manquer de papier cul. Et soudain on n’avait plus honte d’être pauvre comme un Italien en achetant des pâtes !

Quand j’ai vu ça j’ai fui.

Cette fois il ne s’agissait pas de la gastro ! Notre gastro ! Pas honteuse du tout.

Et me suis souvenu de ma jeunesse arédienne dans les années 50, 60.
On ne vivait pas dans le confort. Et dans les fermes c’était bien pire.
Mais au marché les vieilles qui vendaient des fromages veillaient scrupuleusement à l’hygiène.

On ne touchait ni les légumes, ni les fruits vendus.

A la boucherie (charcuterie), la femme du boucher faisait caissière. Elle ne touchait pas la viande !

Certes à la boulangerie on ne nous mettait pas le pain dans un sachet ou entouré d’un bout de papier.

Et ma mère qui fut un temps sage-femme en libéral, allant à vélo dans les fermes, m’a raconté. Et si vous lisez « Médecin de campagne » de Louis Tamain, De Borée, Terre de poche (il parle du pays d’où vient la chaux que j’ai utilisée pour refaire les joints de la maison des ancêtres, le luxe ! il y avait bien peu de chaux ajoutée au « tuf ») vous verrez ce qu’il en était de l’hygiène. Par exemple, le patient qui consultait pour un mal à un pied et ne se lavait que ce pied !

Mais récemment, dans la grande ville, on a demandé à un artisan de se déchausser. On pratique comme en Asie et comme à la maison (où à l’intérieur on était en feutres). Et bien pendant deux jours, on a pu constater ! Pourtant il y a des machines à laver partout et des salles de lavage pas cher (prix d’une consommation au café !).


Le Français qui est allé en Italie, en Allemagne, en Espagne etc. a pu constater qu’il faut mettre des gants pour toucher fruits et légumes. Les Français sont vite repérés !


Nous avons vécu le premier jour d’interdiction du tabac dans les commerces et autres lieux public en Italie. Nous étions à Rome. Parfaitement respecté !
Les Français se souviennent qu’ils ont pu avoir des amendes car n’avaient pas de gilet jaune dans leur voiture. La France a dû attendre plusieurs années pour que notre loi l’impose !


Et souvenez vous pour la ceinture ! on avait des experts partout pour la refuser !
Et la triste histoire des Gilets Jaunes et du 80 km/h !
Nos élus des grandes villes nous parlent de mettre des forêts sur les ronds-points, s’occupent de tas de choses. Mais les crèches on laisse le marché faire ! la police, on a des entreprises privées partout, et j’avais appris en Droit Administratif que le maire est responsable de l’hygiène publique.
Bé didon ! il en aura fallu du temps pour mettre en place un minimum d’organisation sur les marchés !


Je ne sais ce qu’il en est aujourd’hui dans les supermarchés.
Mais je sais par les contacts épistolaires avec des personnes de différents pays que nous étonnons ! nous les donneurs de leçons.

On sait justifier ! on nous explique que les masques c’est inutile sauf …  Qu’il faut  tenir ses distances (oui tenez bien vos distances, c’est TRES sérieux pour TOUT le monde). Mais on assure des trains pour que les gens se dispersent. Bof, il parait que le virus est partout. Et dans la cohue le virus crève comme le frelon asiatique entouré d’abeilles réchauffant l’air.

Le terme Parigot a eu du succès sur la Toile !

Ben voyons ! On a vu ! Et même partout dans le monde.

J’ai déjà écrit sur les gants, plusieurs fois. Je ne m’imaginais pas qu’on vivrait ce qu’on vit actuellement. Mais le gouvernement fait gaffe. Il a compris que la rue commandait. On aime la démocratie participative.
On aime la mascarade ! Surtout dans les manifs. On y fait preuve d’imagination. Du coup le terme ressort dans la bouche… d’une ancienne ministre de la santé. Les médecins doivent apprécier. Mais je m’imagine qu’elle a besoin d’un sacré repos !

 » Dérivé de masque, le terme est emprunté à l’italien mascherata, lui-même dérivé de maschera. Héritières des Saturnales de la Rome antique, les mascarades apparaissent au Moyen Âge à l’occasion des carnavals1 « 

Il parait que les Italiens qui ont été choqués d’entendre répéter par les Gilets Jaunes qu’ils étaient obligés de manger des pâtes, ont beaucoup apprécié la mascarade française.

Elle a fait le Buzz ! Hein !

P.S. Quand on aura assez de masques, je suis sûr que sortira une théorie disant que c’est absolument nécessaire. Mais on aura modifié le « phasage ».
En Asie c’est en premier (par exemple au Japon) une politesse pour les autres. Et c’est aussi utilisé pour ne pas être bronzé comme au Vietnam. Car ils n’ont pas oublié là-bas. Chez nous être bronzé c’était être paysan. Comme avoir un pantalon troué c’était être très très pauvre (et encore j’en ai rarement vu. Des multi-reprisés oui !). Maintenant c’est mode !  En Asie, une femme bronzée a de la difficulté à se marier ! Le repiquage du riz et les piqûres de serpents mortels n’attirent pas !

samedi 8 février 2020

La cigale et la fourmi, petit traité d'économie et de droit des successions

La Cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
« Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août, foi d'animal,
Intérêt et principal. »
La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
« Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
— Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
— Vous chantiez ? J’en suis fort aise.
Eh bien ! Dansez maintenant. »
— Jean de La Fontaine, Fables de La Fontaine, La Cigale et la Fourmi


" A chacun selon ses besoins "

On constate que certains ont beaucoup de besoins et d'autres beaucoup moins.
Quand je demandais quelque chose, mon père me disait, réfléchis. Tu vas t'en servir quand ? combien de temps ? pour quoi faire ? Ne peux-tu faire la même chose avec ce que tu as déjà ? Et ensuite, où le mettras-tu ? Attends quelques jours. Il se peut bien qu'alors tu n'en aies plus envie. Et que tu auras envie de quelque chose de plus important pour toi.

Quand nous avons fait notre premier " voyage organisé ", nous avons fait comme tous les participants, nous avons acheté ce que le guide, de manière habile, nous poussait à acheter. On a ainsi acheté comme presque tout le groupe, un tapis. On a négocié le prix. C'est presque honteux qu'on l'a payé avec une telle réduction. Quand je suis passé Place Graslin à Nantes,


j'ai vu un tapis fort ressemblant, mieux fait, plus grand chez un spécialiste nantais. Et le prix était moitié de ce que nous avions payé au Maroc !
Ce tapis au bout de quelques mois a été roulé et mis dans le grenier !
Depuis, nous n'achetons plus rien. Si l'envie nous prend, on dit à l'autre : que va-t-on en faire ?

Quant aux cadeaux offerts ils finissent au mieux dans un vide-grenier, plus souvent dans les déchetteries.

Quand j'étais étudiant et moniteur à la fac à Poitiers, mon premier contact avec un Inspecteur des Finances
fut quand il me demanda d'être payé sans être déclaré ! (nota : je ne faisais que rassembler les documents pour le paiement des heures des intervenants extérieurs).
Il devait avoir beaucoup de besoins, et une éthique professionnelle beaucoup moins exigeante. Inspecteur des Finances n'est pas ce qu'il y a de plus mal payé dans notre Administration ! Et quel exemple donné à un jeune étudiant !
Quand je travaillais j'ai constaté que des collègues avec deux fois plus de revenus que moi, se plaignaient. Ils trouvaient qu'ils ne gagnaient pas assez. Mais ils ne venaient pas déjeuner avec nous au restaurant administratif. Ils allaient manger dans des restaurants en ville. Et ils avaient besoin d'une voiture chère (plusieurs fois le prix de celles de nombreux autres collègues) qu'ils puissent exposer dans la cour de l'établissement.

Quand on a des enfants, on peut souvent faire le même constat.

En France on a une loi étonnante. Quand on l'apprend à nos interlocuteurs ils sont tous fort surpris.

Lors d'un décès, si le défunt a donné des sommes d'argent aux héritiers, on effectue un "rapport" : le rapport est effectué pour le montant au moment de la donation.


Si un des héritiers s'est servi de la somme pour acheter un immeuble par exemple, il faudra  prendre en compte sa valeur au moment de la succession.  On sait  que l'immobilier  a tendance à prendre de la valeur marchande.  Pas partout ! En Limousin et en Périgord, il y  a  des milliers de maisons à vendre depuis bien longtemps. A chaque séjour j'en vois de nouvelles.  Dans la famille on avait même décidé de donner la maison de ma grand-mère maternelle. Et on n'a pas trouvé de personne intéressée. Mes parents me disaient "on ne va pas vous laisser les assurances et les impôts ! ".  Finalement elle fut vendue et magnifiquement restaurée. Jugez-en vous même :


Pour la 2Cv qui était en train de disparaître à Bourdoux, j'ai eu la chance de trouver quelqu'un à qui la donner. Et maintenant je la vois tous les ans faire le tour de Nantes. Elle est magnifiquement restaurée.


Si l'autre héritier a fait la fête, a fait des tours du monde, etc et qu'il ne lui reste plus rien du don (les souvenirs échappent encore au droit, quoi que ... une thèse serait bienvenue) , il va profiter de l'investissement de l'autre héritier , si cet  autre héritier a fait un bon investissement i.e. un investissement qui a pris de la valeur (valeur marchande bien sûr ! la valeur sentimentale c'est autre chose. Et de nos jours, comme la gratuité, ça ne vaut plus rien !)

 

C'est la raison pour laquelle les notaires préconisent de faire une donation-partage.

"A contrario, les donations simples sont rapportables à leur valeur au jour de la succession, ce qui peut créer des soucis entre vos héritiers.

Par exemple, si vous avez donné 50.000 euros à chacun de vos deux fils, que l’un a tout dépensé pendant que l’autre les plaçait dans un bien immobilier qui vaut 200.000 euros à votre décès, votre enfant « fourmi » sera supposé avoir reçu 200.000 euros et non 50.000 euros comme son frère. Si les 50.000 euros avaient été transmis via une donation-partage, la valeur de cette donation serait figée dans le temps."

Nous sommes à une époque où les jeunes ont appris à avoir beaucoup  de  besoins immédiats. Avec mes copains de la Cité U nous ne sommes jamais allé au café. Au cinéma seulement quand notre femme de ménage qui était ouvreuse nous offrait des places.

Les anciens collègues en activité rencontrés lors des vœux m'ont dit que les étudiants le vendredi matin arrivaient  sans être passés par leur lit. Leur état indiquait qu'ils avaient eu beaucoup de besoins en boissons alcoolisés et autres substances.

Dans les caddies des supermarchés il est rare de voir des paquets de pâtes, de farine, des sacs de pommes de terre. Parler de "vin bouché" comme on le faisait dans notre jeunesse arédienne ferait rigoler.
J'ai entendu sur la radio nationale que les systèmes de reconnaissance faciale allaient permettre d' " accélérer nos vies " !
Ce qu'on appelait en économie, " le détour de production" c'est trop long !
Ah oui, on est écolo de nos jours. Allez dans les déchetteries et vous verrez !
Mais c'est de la " destruction créatrice ".


La planète aime ça.

D'ailleurs avoir une voiture de 13 ans d'âge, c'est très mal vu. Pire si elle a peu de km au compteur car on ne l'utilise que quand on en a vraiment besoin. Sinon on est à vélo. Il y a 13 ans on vous disait de prendre un diesel même si vous rouliez peu. C'était pour la planète. Ça consomme beaucoup moins que le moteur à essence et ça émet beaucoup moins de C02. Bé maintenant... C'est que construire des voitures, les détruire c'est tout bon pour la planète.
Je découvre que Jacques Offenbach a mis la fable en musique.


Vous avez écouté ?

Savez-vous que vous n'auriez pas dû ! vous auriez dû aller acheter le disque et le mettre dans votre appareil.

"Savez-vous quelle quantité d’énergie consomme l’envoi d’un simple e-mail ? Avec une pièce jointe, c’est l’équivalent d’une ampoule basse consommation allumée pendant une heure (soit 24 Wh selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, Ademe), sans pièce jointe, c’est cinq fois moins : 5 Wh. Et en 2016, c’est 2 672 milliards d’e-mails (hors spam) qui ont été envoyés dans le monde, sachant que la production électrique de 15 centrales nucléaire pendant 1h équivaut à l’envoi de…seulement 10 milliards de mails (selon les données du reportage). La facture énergétique donne le tournis, les chiffres sont tellement gros qu’il devient impossible de se les représenter concrètement. Et là, on ne parle que d’e-mails, mais internet c’est également des vidéos mises en ligne, la consultation constante de sites internet, des réseaux sociaux, du téléchargement massif, l’interrogation de moteurs de recherche, des données sauvegardées sur le cloud, etc…
Internet, le troisième consommateur mondiale d’énergie (après la Chine et les États-Unis) "

Avec notre éolienne de Rilhac-Lastours,
Bon, ça fait beaucoup de béton, mais dans le coin, on n'est pas les rois du bétonnage !

on ne va pas aller loin sur la Rentela ! et il va falloir payer des souffleurs d'hélice.

Mais captant difficilement le téléphone, je ne fréquente pas le Oueb quand je suis au pays. La nature me donne assez de travail ! Quand on a le dos cassé, on mange et on va se coucher avec un bouquin. Et on dort. On se lève quand le soleil passe par les volets fendus (bé ils ont 100 ans passés)
Intéressant ce graphique pour savoir quand souffle le vent dans le coin.

http://eol87.fr/wp-content/uploads/2014/01/prod_eol87.png

Quant aux capteurs solaires, cet automne et cet hiver, ils chôment beaucoup !

Je relis l'excellent
Résultat de recherche d'images pour "Européens et Japonais Frois""

Européens et japonais - Traité sur les contradictions et différences de moeurs

Claude Lévi-Strauss

(Préfacier)

" En 1543, les Portugais sont les premiers Européens à découvrir le Japon, où ils nouent aussitôt des liens commerciaux. François Xavier y implante dès 1549 une mission jésuite. En 1597, commencent les premières persécutions. Le "siècle chrétien" s'achève tragiquement dans les années 1640-1650 : le pays se referme alors sur lui-même, et interdit son territoire à toute présence étrangère jusqu'en 1868. Le père jésuite Luís Fróis, qui résida plus de trente ans dans l'archipel nippon, fait en 1585 une description comparative des mœurs japonaises et européennes. Série d'instantanés qui décrivent les principaux aspects de la vie quotidienne, ce texte est aussi extraordinairement moderne, presque oulipien. Souvent très drôle, il développe un discours imprévu sur nous et les autres, tout au long de notations regroupées en chapitres sur les hommes, les femmes, les chevaux, les enfants, la religion, les armes, les maladies, la musique, les navires, etc. "

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2014/12/07/je-me-souviens-du-paroir-de-mon-pere/

" On manie la plane en la tirant vers soi. "
Dans sa préface Claude Lévi-Strauss écrit :
" Encore aujourd'hui, le visiteur étranger s'étonne que le menuisier japonais scie en tirant l'outil vers soi et non en le poussant à notre manière ; et qu'il manie pareillement la plane, couteau à deux manches qui, comme son nom l'indique, sert à aplanir et amincir le bois. "


Feuillardier, outil 

http://quoras-tu-chabat.hautetfort.com/media/01/00/1301758059.4.JPG

Forgé par Valade à La Renaudie, acheté au vide-grenir, place de la Nation à Saint-yrieix

Je l'utilise pour peler les piquets de châtaignier.

Il se tire vers soi. Comme le montre cette photo prise au musée de Puycheny


feuillardier 



Lévi-Strauss n'a dû jamais utiliser cet outil !
A noter que notre R.P. Luis Frois en 1585, ne parle pas de cet outil.
Par contre la plane de mon père qui servait pour les sabots et nous servait pour faire des copeaux pour allumer le feu, se poussait. Mais c'était un levier de deuxième classe !

 


"levier inter-résistant : le point d'appui est à une extrémité du levier, la force exercée à l'autre, la force résultante se situe entre les deux. Exemples : une porte, un casse-noix, un tremplin de plongeon, une brouette, une clef, un décapsuleur, un pied-de-biche (côté droit), des pompes ou des rames (double leviers), un massicot à levier."

Est-ce que j'ai mal interprété Claude Lévi-Strauss ? voulait-il dire qu'au Japon, on pousse la plane ?

" les activités d’aisance aquatique "

" Il s’agira pour les 30 minutes d’activité physique et sportive comme pour les activités d’aisance aquatique d’appels à projet sur la base du volontariat d’une école. "
Jean-Michel Blanquer
@jmblanquer
 
 
Mais nous avions des cabinets d'aisance derrière les casernes. A la Turque ! on n'appréciait pas de se faire rincer les pieds quand on tirait la chasse.
 
Regardez la photo qu'on trouve sur Wikipedia et la légende !
 
 
Toilettes rustiques, en France.
 
Les rédacteurs de Wikipedia ne doivent pas fréquenter les toilettes publiques en France !
J'aurais dû photographie les cabinets de mon enfance ou ceux de la colonie de vacances de l'Ile d'Aix dans les années 60 !
 
Quant aux chiottes des Parigots que j'ai découvert (e) s en mai 68 ! bouchons-nous le nez ! même les odeurs des lacrymos ne suffisaient pas.
 
Au Japon, on n'entre dans les toilettes qu'en changeant de chaussons.
 
 
Les activités aquatiques nous les avions en toute liberté pédagogique dans le Couchou où nous élevions des têtards,
 
Image
 
dans la Loue où nous  ramassions sous les pierres des portefaix et pêchions avec. On s'y baignait ainsi que dans l'étang Baudy puis plus tard dans l'étang de Puymoreau.
 
Les baignoires étaient fort rares. Du coup comme
« L’impossibilité de nager dans une baignoire accroît considérablement le risque de noyade. »
 
nous faisions nos activités d'aisance aquatique en toute sécurité !
 
On aurait dû rédiger des dossiers de "projet", les faire valider par des commissions mixtes paritaires démocratiquement élues. Et on aurait ajouté des lignes sur notre CV pour  obtenir un bac avec mention écologique et entrer à Sciences Popo.
 
 
Je lis sur Twitter :
 
" @bonnafu
La piscine, dans la novlangue de l'Educ Nat, devient une « activité d’aisance aquatique » Je suggère qu’on remplace le concept de noyade par celui d’« inconfort des voies respiratoires de l’apprenant consécutif à un défaut de maîtrise de l’immersion ». Pourquoi faire simple ? "
 
Et dire que nous avons survécu à nos instits des années 50 !

jeudi 19 décembre 2019

Je me souviens de mon voisin qui avait une orange dans le chausson pour Noël

Derrière chez nous habitaient les Brachet. Les parents, les enfants et la grand-mère. Je me souviens que pour Noël, la grand-mère reproduisait ce qu’elle avait sans doute vécu (ma grand-mère paternelle avait connu la même chose) pour Noël, une orange. Et rien d’autre.

Résultat de recherche d'images pour "orange"
Ce qui me rappelle ce que m’a dit Jean-Pierre Reauly, celui qui a créé la défunte association des anciens du lycée Darnet, quand il rentrait le samedi chez lui du  côté de Saint-Priest-les-Fougères, il ramenait du lycée, par le car Gayou,  les oranges pour ses parents.

Et nous ne sommes pas nés avant 1900 !

Ok Greta ?

samedi 6 juillet 2019

Avez-vous vu le diable dans le bénitier ?

Je me souviens que le prof de philo nous disait qu’  » on ne voyait plus le diable dans le bénitier « 

… mais on put y voir un jour, une sandalette. C’était celle d’un copain qui grimpait avec nous l’échelle de fer au dessus du bénitier à droite de l’entrée dans la collégiale du Moustier à St-Yrieix (par la belle porte de la place du Moustier).
J’ai retrouvé le diable lors de la visite de l’abbaye de la cathédrale d’Autun. J’en ai conservé un petit livre « Le diable dans la cathédrale ».

https://pmcdn.priceminister.com/photo/le-diable-dans-la-cathedrale-de-grivot-livre-893122845_ML.jpg

« . Il fut un guide précieux et bénévole pour expliquer les trésors de la cathédrale d’Autun aux visiteurs, anonymes ou célèbres, comme la reine d’Angleterre, le prince Charles et l’empereur Bokassa, des présidents de la République, ou des acteurs.  »
Ah ah, on parle de nous dans Wikipedia. Je suis un de ces visiteurs anonymes !
1960 : Le Diable dans la cathédrale, Éditions Robert Morel, Club du livre chrétien, 255 p. Représentation du Diable dans l’art médiéval par Jean-Pierre Bayard.

Un livre vient de paraître


https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/51WokgEPK%2BL._SX357_BO1,204,203,200_.jpg

Et une conférence a eu lieu donnée par son auteur à l’ICES à La Roche sur Yon, dans la très catholique Vendée. L’auteur, le Père Jean-Baptiste Golfier est chanoine de l’abbaye de Lagrasse. Je me souviens d’une visite sous le cagna.
La conférence commence par un extrait d’un film sur … Padre Pio. Padre Pio on ne peut le manquer quand on visite l’Italie. Avant-hier encore j’ai pu voir la statue de Padre Pio à Polignano a mare, dans les Pouilles. Il y a une autre statue, celle de l’auteur de la fameuse chanson Cantare, né à Polignano, Domenico Modugno

Notez que cette statue ne nécessite pas de tenue de plongée pour être vue ! pas comme celle immergée  des îles Tremiti


dans les Pouilles, anciennement appelées « les îles Diomède ».


Et quand j’ai parcouru les chaînes de télé italiennes, j’ai pu voir qu’il y a avait une chaîne consacrée à Padre Pio.

https://cdn.sat.tv/wp-content/uploads/2016/05/Padre-Pio-TV.png

Ah ah ! un espoir pour l’économie arédienne ! il faut relancer nos reliques. Tous les 7 ans, ça ne colle pas à l’économie 3.0. Le temps raccourcit !
A Naples, on voit beaucoup d’oratoires à Padre Pio.

« mort le à San Giovanni Rotondo (province de Foggia dans les Pouilles en Italie). »

J’apprends par Wikipedia qu’il est mort dans les Pouilles. La capitale des Pouilles est maintenant reliée à Nantes. Et c’est plus facile d’aller à Bari qu’à St-Yrieix de Nantes !


Nous habitions à côté de la rue Dante Alighieri . Et Dante, l’enfer, il connaît !


https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/27/Dante_f48r.jpg/250px-Dante_f48r.jpg

Étonnante Vendée !

A Clisson, les foules viennent à la HellFest

La plus belle histoire de diable c’est celle d’Alphonse, l’Alphonse Daudet des Trois messes basses.

Un soir de Noël, le diable prend les traits du jeune clerc du curé Don Balaguère, Garrigou

Vade retro satanas !


Je me demande si la tarentelle n’est pas une danse démoniaque. Peut-être qu’un de nos bacheliers 2019 va en faire une thèse, une anti-thèse, une synthèse et même une analyse.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarentelle

En tout cas, j’aime bien la tarentelle. C’est plus enlevé que les hymnes des ostensions limousines !

Abballati abballati
fimmini schetti e maritati
e si ‘nabballati boni
io nun vi canto e nun vi sonu
Dance, dance,
single and married women
and if you do not dance well
I will not sing nor play
Abballati abballati
omini schetti e maritati
e si ‘nabballati boni
nun ve canto e nun ve sonu
Dance, dance,
single and married men
and if you do not dance well
I will not sing nor play
Sciù sciù sciù
quanti fimmini ca ci su
sciù sciù sciù
how many women there are
Ci n’è quattro scafazzati
ni facemu cui patati
ci n’è quattro ammacateddi
ni facemu cui piseddi.
There are four crushed ones
we’ll make them with potatoes
There are four bruised ones
we’ll make them with peas
Abballati abballati
omini schetti e maritati
e si ‘nabballati boni
io no ve canto e nun ve sonu
Dance dance
single and married men
and if you do not dance well
I will not sing nor play
Abballati abballati
omini schetti e maritati
e si ‘nabballati boni
io no ve canto e nun ve sonu
Dance dance
single and married men
and if you do not dance well
I will not sing nor play
sciù sciù sciù
quanti omini ca ci su
sciù sciù sciù
how many men there are
Ci n’è quattro scafazzati
ni facemu cui patati
ci n’è quattro ammacateddi
ni facemu cui piseddi.
There are four crushed ones
we’ll make them with potatoes
There are four bruised ones
we’ll make them with peas
sciù sciù sciù
quanti omini ca ci su
sciù sciù sciù
how many men there are
C’est fini. On a trouvé la chanson !

Notre matheux lui aussi. Il a une tarentelle au revers du veston !


https://img.20mn.fr/lYOy6ZTAROK_XnNCWDu68w/648x415


Et la plus belle chanson sur le diable, celle du grand Jacques Brel

https://www.youtube.com/watch?v=Gbzxcg5reOE


lundi 3 juin 2019

L'Agence Française de Développement aide la Chine en lui prêtant 250 millions d'Euro


" «La France trouve son compte» dans ces projets de développement, a-t-il expliqué. «Elle a intérêt à ce que la Chine réussisse sa transition écologique et sa transition économique»

Ben couillon !

De l'argent bien placé mon coco ! 

Mais c'est mieux que financer des bols de riz.

Ah moi qui pensait que la Chine au communisme efficace et durable - ohé les Gilets Jaunes faudrait voyager un peu, vous avez là un idéal, pas de Macron, un mec du peuple au pouvoir - était en avance sur l'écologie en ayant limité les naissances. Je dois mal comprendre.

La Chine avant le Zambèze ! non la Corrèze !

mardi 9 avril 2019

» Petits crimes contre les humanités «

J’ai eu une vie après St-Yrieix ! Christian Bélingard me la rappelle en me conseillant un livre d’un de ses profs à l’Iut de journalisme de Bordeaux. Je me souviens de ce département d’IUT unique en France, fort renommé. C’était l’époque où les IUT étaient à la pointe. Nous y avions d’excellents étudiants. Des programmes très complets. On y enseigné ce qui est arrivé en Fac bien plus tard.
Ils sont en train de dégringoler. Le ministère de l’Educ Nat fait tout ce qu’il faut pour cela. Il faut bien envoyer les bacheliers 100% réussite quelque part, apprendre à glander, à banturler. On est très bon en France pour casser ce qui marche.
Le livre écrit par Pierre Christin
a pour titre :
 » Petits crimes contre les humanités « 

Présentation de l’éditeur

Salles de cours fermées, sans clé, ou sans électricité, ou sans chaises, ou sans prof, ou sans étudiants, ou sans rien.Amphithéâtres déserts et taggés, préfabriqués provisoires devenus définitifs, bibliothèques barricadées, ordinateurs détraqués, cafet’ pourrie, gazon râpé.On est sur le campus d’une modeste université de province, où la fac de lettres et sciences humaines devient soudain la cible d’e-mails aussi vengeurs qu’anonymes.
Un vieux professeur émérite d’Histoire de l’Art en est la première victime. D’autres suivront.
Pour Simon, jeune demi-ater (comprendre : agrégé normalien employé sur un demi-poste d’assistant temporaire d’enseignement et de recherche), des compétences jusqu’alors purement livresques en matière de représentations de la mort violente vont devoir s’appliquer de façon pratique à un petit monde universitaire zébré par des stratégies contradictoires. Un legs somptueux de l’éminent défunt suscite en effet les convoitises des mandarins locaux, aussi bien que l’attention un peu trop soutenue des caciques du ministère de l’Education Nationale.
Aux côtés de Simon, héros prolétarien malgré lui, l’intrépide professeur Moulineaux, le délateur révolutionnaire Heurtemitte, ce salaud (qui n’en est pas vraiment un) de président Goulletqueur, l’honnête Bourgougnoux qui fait retraite à l’abbaye de Conques pour y lire des romans policiers, la vice-présidente Marthon-Le Boudic rebaptisée Le Boudin Marteau, l’inquiétant DELSH (comprendre : Directeur des Enseignements Littéraires et de Sciences Humaines), l’encore plus inquiétant Stefan Ganzl (courtier en oeuvres d’art), ainsi qu’une Roumaine gardienne du trésor à la gâchette facile. Sans oublier la délicieuse Elise, à laquelle Simon consacre des ex-voto pas très catholiques.
Un texte qui n’est ni un roman à clé ni un pamphlet à charge, mais une comédie sur un univers fonctionnant en vase clos dont les petits travers n’excluent pas les grandes misères.
Pierre Christin, s’inscrivant dans la lignée du roman académique anglais ou américain qu’il affectionne, de David Lodge à Tom Wolfe en passant par Alison Lurie ou Philip Roth, dépeint le milieu universitaire français tel qu’il est, dans un texte où l’humour se mêle à l’affection, et aussi à la colère devant l’effarant délabrement de l’institution.
Vous pouvez lire le premier chapitre ici :


samedi 6 avril 2019

dad shoes, looks, trendy, sportswear, has-been, hype, must have, back’ to the 90’s, uggly shoes, come back , normcore, girly, all over, revival, flashy, sneakers …



Merci à un de « mes » blogueurs qui me permet de surnager dans ce monde de haute scientificité économique. http://www.berthomeau.com/2019/04/le-luxe-ce-n-est-pas-le-contraire-de-la-pauvrete-mais-celui-de-la-vulgarite.les-baskets-dad-shoes-ou-comment-porter-des-ecrases-merd

Maintenant pour vendre ce que d’aucuns appellent des chaussures (celles que l’on met dans la machine à laver tous les soirs pour marcher pour le climat !) ils faut avoir un vocabulaire de dinnnngue ! ils faut être de haute culture branchée. Les  singes en rigolent sur leur plus haute branche et nous narguent pieds nus.
Les communicants de nos grandes villes quelque soit le parti popolitique au pouvoir urbain,  nous fabriquent des titres d’Events avec ce vocabulaire.

Et ça fait rigoler Trump.

Que voudras-tu faire plus tard ? de mon temps, le fils du comptable Marcel Lajarthe disait à l’instituteur des casernes à Saint-Yrieix (la Perche ! on ne fait pas dans le small is biotifoul in the corner) « expert-comptable« , et Bernard Faurel (fils de coiffeurs pour homme et pour dames) répondait à la suite « expert-coiffeur« .

Aujourd’hui le fils du cordonnier et marchand de chaussures que répondrait-il ? et le fils de la sage-femme ? Ah oui, fabricant de yaourts au lait de femme ! s’il était fils de charcutier, fabricant de boudins au sang humain. C’est tendance. Et l’élève se prénommerait Térébenthine s’il était fils d’écolo et Cyprine si elle était fille de tendanceuse tendancieuse.

La « non captation mobile » en Périgord/Limousin



Je viens de recevoir des terres lointaines du Limousin/Périgord un courriel
 » Alleluia !
Après un mois (30 jours exactement), 9 opérateurs (et trices) différent(tes), ÉNORMÉMENT de patience frisant l’abnégation, notre opérateur, Orange a rétabli notre ligne filaire qui nous permettra d’appeler les secours en cas de coupure de courant… mais nous oblige à payer 20,97 € de plus par mois : double punition !!!
Car ces gens-là ne comprennent pas qu’il existe des zones non couvertes par les réseaux mobiles… pourtant : 60% du territoire sont « insuffisamment couverts » et 500 communes sont toujours considérées comme « non couvertes ».
Sachez que si vous changez de contrat téléphone ou si vous déménagez, on ne vous rétablira PLUS votre ligne filaire ( et ce depuis le 15 novembre 2018), sauf si vous vous trouvez dans notre cas de « non captation mobile »… et encore : j’ai dû menacer de faire une « manifestation en position assise* » devant chez Orange à Périgueux pour qu’enfin….

…. Et l’on nous parle de « 5G », après la « 4G », de fibre partout…  "




Ah ah ! je ne suis pas le seul !


Ah l’informatisation des campagnes et l’Administration 3.0 !

  • maintenant pour obtenir une carte grise d’un véhicule il faut passer par l’Internet. A la préfecture, il n’y a plus de guichet. Je suis donc passé par Internet. Impossible. Et en plus des rubriques mal nommées. Ils ont dû faire appel à une société comme celles qui pompent les deniers publics pour des logiciels pourris (la Cour des Comptes depuis des années en fait des lignes…). Sociétés qui vous nomment « votre offre » ce que vous avez commandé ! J’ai dû me résoudre à aller à la préfecture. J’ai un vélo et j’habite dans la ville où se trouve la préfecture. Mais ce doit être le cas de tout le monde. Enfin c’est ce qu’on pense en haut lieu. Ce lieu où toute la province monte.
  • J’ai donc fait la queue. Je n’étais pas le seul pour une histoire de carte grise. On m’a fait comprendre que sans doute je n’avais pas su, que je n’avais pas bien lu. On m’a demandé si j’avais mon dossier. Idiot, je ne l’avais pas.
  • Je suis donc revenu chez moi.
  • Et je suis reparti toujours à vélo à la préfecture.
  • Là sur l’ordinateur préfectoral, après essai, finalement (là j’exagère ! ce n’était pas fini) on m’a dit que quand on achetait une voiture ayant l’ancienne immatriculation, il fallait suivre une procédure spéciale. Bien sûr aucun avertissement sur le site web 3.0 super design. Je ne devais pas être le seul car un texte imprimé me fut donné. Il indiquait la procédure à suivre.
  • Je suis donc revenu chez moi. J’ai tenté. J’ai du envoyer la photocopie d’un tas de pièces. Normalement, il restait à l’Administration (avec un grand A) à valider ces pièces. Et d’un seul coup j’ai reçu une quinzaine de courriels à contenu identique. J’avais déchaîné l’intelligence artificielle ! Mon dossier était arrivé à je ne sais plus quelle étape. Puis plus rien. Quelques jours plus tard, encore un ou deux courriels identiques. L’intelligence artificielle avait toussé.
  • Devant utiliser la voiture pour aller en Limousin (ben oui, je m’en sers quelques fois) je suis revenu à la Préfecture (ah oui, impossible de téléphoner. Il n’y a plus de service carte-grise.) en demandant quand je pouvais compter avoir une carte. Là on a été sympa (les pauvres au guichet n’y étaient pour rien !) et on m’a tiré le papier indiquant que j’avais bien fait les démarches. A montrer à la police. Il paraît que la Police était au courant. J’avais des doutes. Si j’avais été arrêté on m’aurait dit, vous payez sinon vous allez au tribunal. Et je ne veux pas encombrer les tribunaux ! Ma carte d’assurance provisoire n’était plus valable. Il me fallait tenter de la faire prolonger. A la préfecture, on m’a dit qu’il fallait que je demande une prolongation d’un an, que c’était plus sûr. Ouf, la MAIF n’est pas loin de la préfecture. J’ai obtenu mon papier vert.
  • De retour du Limousin, j’ai consulté le site. Où en était mon affaire. Ben alors ! je n’arrivais plus à consulter l’historique de mon dossier. La fin de l’histoire ? Je revins à la préfecture. En toute écologie. A vélo sans assistance électrique. Je ne suis pas de ceux qui exploitent les terres rares d’Afrique ! Et là on m’expliqua que le site Oueb ministériel est en perpétuels travaux ! Je n’avais pas eu de chance lors de mes consultations, c’était en travaux. Mais on oublie le panneau « Attention travaux ». On a retrouvé mon historique. Je pouvais même payer ma carte grise. J’ai payé et j’ai attendu à la maison l’arrivée de cette carte.
  • Comme c’était en plein mois  d’août, la carte est  arrivée…à la poste et est repartie chez l’envoyeur. Mais sans que je le demande elle m’a été retournée. J’étais là. Et enfin j’ai eu ma carte toute neuve.
Quand je suis allé vivre par intermittence, aux beaux jours, à Bourdoux, certains dans le coin m’ont demandé : « tu vas y venir passer ta retraite ? ».
J’imagine cette histoire vraie à Bourdoux. Tout d’abord, à Bourdoux, France-Télécom n’a pas été foutue de m’installer le téléphone fixe. Il n’a jamais fonctionné. FT m’a dit : faites appel à une entreprise. Ce n’est pas nous qui installons. On ne sait pas qui vous l’a installé. Vous la payerez. J’ai finalement abandonné. Mais FT ne m’a jamais remboursé cette installation inutile !
J’ai acheté un téléphone portable. Mais quand j’arrive, j’ai un message « pas de réseau ». J’arrive cependant à téléphoner. Mais la conversation est pénible. Souvent je dois l’interrompre. Alors j’utilise les sms qui consomment moins de bits. Allez consulter le Oueb dans une telle situation. Ah oui on va avoir le Très Haut Débit.
Je vois bien ce que j’aurais fait. Je serais allé dans un café équipé du Wifi ou à  la BM de St-Yrieix par exemple. Et j’aurais fait des déplacements en bagnole à Limoges.
Je viens de recevoir les journaux de la ville de Nantes, de la communauté urbaine, de la région des pays de la Loire. Ah ! et l’on vous dit que la presse va mal ! Et je lis un article …. sur les forêts urbaines.  J’ai déjà écrit sur ce blog un papier sur les truites qu’on trouve dans une  des nombreuses rivières se jetant dans la Loire à Nantes
Je vous le dis habitants de St-Yrieix, de Jumilhac et autres lieux. Il vous faut aller vivre dans la grande ville. Vous y trouverez des forêts, des ruches sur le toit de votre supermarquette, vous serez enfin des écologistes, la planète vous remerciera et  enfin vous ne serez plus des illettrés de l’Internet (car c’est ainsi que j’ai entendu qu’on vous nommait)

lundi 18 mars 2019

Tarneaud, de St-Nicolas-Courbefy à l’incendie criminel de l’agence de la banque, Bvd Roosevelt à Paris


J’évite depuis plus de 14 mois de regarder et d’écouter les « infos ». Je veux éviter l’ulcère. Le faux-culisme qui se répand comme la vérole dans le bas-clergé breton et les partouzes au Vatican m’est difficilement supportable.
Mais je suis toujours intéressé par la météo. Surtout quand je veux sortir de mon champs quand les nuages sont sur Fouilloux. Mes ancêtres disaient que quand il y a des nuages sur Fouilloux ça va faire frouillou. Du coup, je ne peux manquer d’entendre des niouses.
Et c’est ainsi  que traversant les bois de Tarneaud en direction de Bussière-Galant (ah ! la galanterie limousine !)

https://saintyrieixlaperche.files.wordpress.com/2018/08/route-de-st-nicolas-courbefy-7.jpg?w=470
Là c’était en été !

j’ai entendu que l’agence de la banque Tarneaud brûlait. Non, ce n’était pas l’agence de St-Yrieix (elle a quitté le carrefour de l’hôtel de ville à St-Yrieix. Là où je l’avais toujours connue) mais celle du boulevard Roosevelt à Paris.

« Et notamment avenue Franklin-Roosevelt, dans le 8e arrondissement où une agence de la Banque Tarneaud a été incendiée. Les flammes se sont très rapidement propagées. Les secours ont dû intervenir afin d’évacuer tous les habitants de l’immeuble. Sur place une femme et ses quatre enfants, dont un bébé de 9 mois, ont dû « descendus par les escaliers » de leur appartement au troisième étage, rapporte l’Agence France Presse. Onze blessés légers sont à déplorer. »

Étonnant ! sur France-Inter ce matin j’entends parler de casse, mais pas d’incendie. C’est que l’incendie volontaire est un crime et que l’on est bienveillant sur France-Inter. On ne veut pas s’y faire casser par des Gilets Jaunes.

C’est qu’on a besoin de ses pauvres pour se faire pardonner. Ah la civilisation judéo-chrétienne comme ils disent !

D’ailleurs qui se soucie de ces milliers de gens qui se sont fait incendier depuis des années leur voiture. Des voitures de merde, alors, bof. Vous savez ces voitures que des gens possèdent pour transporter de la pub de Michel-Edouard (le grand écolo qui demande une tva à 0% sur le bio) et autres sponsors mao-spontex, pub qu’ils déposent dans votre boîte aux lettres. Ces voitures que possèdent des gens qui passent la nuit à produire ces pubs en urgence (c’est certainement de l’urgence climatique !). Et oui, la nuit, les transports en commun dorment. La télé vous a certainement fait des reportages.

Et puis c’est écolo. Ils ont certainement dû acheter à la place des voitures électriques super-écolos avec leurs batteries au lithium. Ouf, on ne veut pas de mines chez nous ! Il paraît que la jeunesse mignonne manifestait avec des pancartes criant l’arrêt de l’extraction du lithium et se prenait en photo avec des smart-phones (c’est smart mon ami) aux batteries au lithium (mais ils ne savent pas, ils sèchent les cours pour le climat, c’est ballot. L’écologie n’a pas besoin de savants)


Le Limousin est présent près des Champs Elysées. C’est qu’il y a une voie ferrée allant de Limoges à Paris, et une autoroute ! A Limoges on privilégie la capitale dont, c’est bien connu, la population afflue en Limousin, boostant son économie. Les Arédiens émigrés dans la grande ville, peuvent acheter de la porcelaine Samie au 45 av Gén Leclerc, 75014 PARIS


#Tarneaud  #Saint-Nicolas-Courbefy #Limoges #Paris #incendie #crime #GiletsJaunes
 
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