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mardi 12 février 2013

Nantes, rue Général Haxo

Rue qui donne Boulevard Dalby.

On ne sait s'il s'agit du général Nicolas Haxo
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Haxo

"À la bataille de Cholet, son sang-froid et la précision de ses manœuvres amenèrent la victoire prête à échapper aux républicains. C'est à lui qu'on dut, en 1794, laprise de Noirmoutier. Il périt les armes à la main, écrasé par le nombre, à labataille des Clouzeaux. Un décret de la Convention du 28 avril 1794 ordonna que son nom fût inscrit sur une colonne de marbre au Panthéon."

 ou de son neveu, le  général du génie François Nicolas Benoît Haxo :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Nicolas_Beno%C3%AEt_Haxo
 "On l'a surnommé le Vauban du xixe siècle, parce qu'il renforça et répara les fortifications et les citadelles au début des années 1800"
http://www.lesitedefortlecluse.org/AuFilDesSiecles/General.Haxo.html
http://www.souvenir-davout.com/spip.php?article205

C'est à ce dernier que J-P Rault et Hacques Sigot, Découverte Les Noms des rues de Nantes Editions CMD, attribuent la rue.

Nantes, anciens artisans rue Camille Desmoulins

En se dirigeant vers le boulevard des Poilus, juste avant ce qui est maintenant un rond-point (avant, il y avait des feux de circulation), sur le côté droit, il y avait un atelier de réparation de tondeuses à gazon. Il n'a pu résister au fait que les Grandes Surfaces de distribution vendaient les tondeuses au prix où était vendu un moteur de tondeuse. Alors, on jette. Développement durable qu'ils disent ! ben couillon !

Ensuite il y a eu un restaurant portugais qui a disparu récemment.

En montant, près de l'entrée de l'impasse Haute de la Marrière, il y avait encore il y a une dizaine d'années, une entreprise de menuiserie industrielle "Dupeau". Elle a été remplacée par un immeuble d'habitations.

Nantes, rond-point de Paris, anciens commerces

A gauche en allant en direction de Paris, il y avait une grande quincaillerie, 8 rue du Gl Buat, la Quincaillerie Léon Pasquier.

P.S.
Saint Pasquier était évêque de Nantes vers 660
... c'est tout ce qu'il reste de la quincaillerie !

Nantes, Malakoff

http://fr.slideshare.net/armand176/vieux-malakoffarchivesmunicipales

lundi 11 février 2013

Nantes, Passage de l'Eperonnière, rue de l'Eperonnière

Relient la rue des Chalâtres à la rue du Gl Buat.
La Seigneurie dite de l'Eperonnière appartenait au chancelier du Duc de Bretagne François II, Guillaume Chauvin
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Chauvin

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_II_de_Bretagne

Nantes, rue de Courson

Sans doute le Chancelier de l'Université de Paris... la rue longe en effet l'ancien Séminaire de philosophie, devenu EPO puis ENSM puis IUT de Nantes... avant de devenir ? demandez aux promoteurs en attente.

http://seminaire.nantes.free.fr/histoire.html

"Robert de Courçon (parfois orthographié Courson) est un cardinal anglais, né à Kedleston, mort à Damiette en 1218.
Il étudie à Oxford, Paris, et Rome, avant de devenir en 1211 chancelier de l'Université de Paris. Le pape Innocent III le fait cardinal en1212. En 1213, il prêche la cinquième croisade en France comme légat du pape. En 1215, il donne ses statuts à l'Université de Paris. Il meurt pendant le siège de Damiette."

"En 1215, Robert de Courson, légat du siège apostolique, c’est-à-dire cardinal chargé par le pape d’une mission diplomatique, est envoyé pour mettre en place des statuts universitaires afin d’apaiser les troubles. Il parle également de paix confirmée entre le chancelier et les écoliers de Paris car, en 1200, les maîtres décident de s’associer ; le chancelier et l’évêque de Paris, craignant de perdre leur autorité, essayent de freiner leur progression. En 1208, le chancelier, ayant seul le pouvoir de délivrer la licentia docendi (licence d’enseigner), soumet les futurs maîtres à un serment d’obéissance et au paiement d’un droit alors qu’elle avait été gratuitée par le concile de Latran de 1179. Ceci provoque la réaction des maîtres et des élèves qui vont protester à la cour de Rome. Robert de Courson doit donc assurer la tranquillité des écoliers et établir des règles pour mettre fin à ce conflit.
       Les statuts de 1215 régissent principalement la vie religieuse au sein de l’université, mais aussi les relations sociales entre les étudiants, comme l’entraide mutuelle et l’assistance en cas de maladie. Les examens des écoliers et les séances inaugurales doivent garder un caractère solennel, c’est pourquoi les banquets sont prohibés. Ils doivent faire dons de vêtements soit d’autres objets, ce qui illustre clairement le vœu de pauvreté dont sont soumis également les prêtres.
Les maîtres ès arts ont une tenue vestimentaire imposée semblable aux clercs réguliers, c’est-à-dire un vêtement long et sombre et des souliers sobres, ni à lacets ni jamais à rubans car ils ne doivent rien porter de luxueux (vœu de pauvreté à l’image du Christ). Cela montre bien qu’ils sont considérés comme tels par l’Eglise. Au Moyen Age, l’habit occupe une place importante. Il classe, distingue la condition sociale des individus, ce n’est donc pas étonnant que l’Eglise insiste sur ce point.

En ce qui concerne les funérailles, celles-ci sont réglementées d’une manière rigoureuse. L’assistance aux cérémonies mortuaires est obligatoire et il est interdit de lire et de « disputer » (disputatio signifie la discussion) lors de l’enterrement d’un maître. Cela montre que le pape veut insister sur l’importance de la religion au sein de l’université et de l’unité, de solidarité entre ses membres.

Robert de Courson fait également allusion à l’attribution du pré Saint-Germain. Ce terrain appartenait à l’origine aux moines Bénédictins qui cultivaient autour de l’abbaye. Celle-ci abandonne une partie au bord de la Seine à l’université qui prend le nom de Pré-aux-Clercs. L’acquisition de cette terre avait pour but la construction d’une école car il y avait un manque de place réel qui contraignait les maîtres à enseigner dans de multiples endroits différents et à louer des salles en centre ville.

       L’institution de l’école n’est pas un caractère original de l’université mais son fondement sur l’association est assez novateur. Ses origines cléricales restent fortement ancrées. Elle est considérée comme une société à part où l’importance est mise sur les règles religieuses et sociales. Robert de Courson met l’accent également, dans les statuts universitaires, sur l’enseignement, "
http://historavenir.e-monsite.com/pages/histoire-medievale/le-developpement-de-l-enseignement-et-les-interventions-pontificales-en-matiere-universitaire-a-paris.html

... à moins que notre Courson soit un militaire, 
Alexandre Jacques François de Courson de La Villevallio
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Jacques_Fran%C3%A7ois_de_Courson_de_La_Villevallio

Rault et Sigot (Les Noms des Rues de Nantes, CMD) attribuent la rue à l'abbé Guillotin de Courson (1799-1850) directeur du Grand Séminaire en 1824. "Par la suite, il devient le douzième supérieur général de la communauté de Saint-Sulpice. La rue est tracée en 1844. D'abord rue Saint-Donatien, elle s'appelle ensuite rue de la Philosophie. Son nom actuel lui est donné en 1856

Histoire de l'IPO, de l'ENSM... et de l'IUT de Nantes

http://www.archives.nantes.fr/PAGES/HISTOIRE_QUARTIERS/fichiers_pdf/annales_nantes/226.pdf

Nantes, l'école François Dallet (1885-1943)

"Construite en 1912, l'école s'appelait à l'origine école primaire du boulevard des Poilus, puis par assimilation l'école des Poilus, pour devenir en 1955 l'école François-Dallet, créateur en 1928 de l'amicale. "
http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Francois-Dallet-l-ecole-centenaire-bat-le-rappel-_44109-avd-20120327-62516219_actuLocale.Htm

Un texte sur cette école et sur François Dallet
http://www.archives.nantes.fr/PAGES/HISTOIRE_QUARTIERS/fichiers_pdf/annales_nantes/226.pdf

Attention ne pas confondre ce François Dallet avec l'écrivain né à St-Brévin qui est son fils

http://www.thyssens.com/03notices-bio/vialar_p.php
http://styledelivre.blogspot.fr/2011/04/correspondance-de-francois-dallet.html

L'Amicale fut présidé par le directeur de l'IPO (Institut Polytechnique de l'Ouest) qui deviendra l'ENSM qui deviendra l'Ecole Centrale de Nantes. Son secrétaire était François Dallet.

François Dallet a sa tombe au cimetière de la Bouteillerie.  En avril 2011, l'Amicale a demandé à la ville de Nantes de transformer sa tombe en concession à perpétuité et sans frais.

L'école maternelle est rue du Dr Teillais, ophtalmologiste.... tout se tient !

Nantes, rue du docteur Teillais

La rue est une impasse qui mène  à l'école maternelle qui se trouve derrière la belle école François Dallet, qui a un air japonais avec ses lanternes, Bvd des Poilus.
Auguste Teillais est un ophtalmologue.
Auteur de Observations d'ophtalmologie, ouvrage édité par l'imprimerie de Vve C. Mellinet à Nantes en 1881
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5623101p

Normal ! tout à côté de l'école François Dallet, l'instituteur aveugle de guerre.


Nantes, rue des Trois Rois

Elle va de la rue des chambelles au boulevard Dalby.
Qui sont ces trois rois ?
Les 3 rois mages ?
Les 3 rois de la Bataille des 3 rois ?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_Trois_Rois

Il existe en Navarre, une Table des Trois Rois et un pic des Trois Roishttp://fr.wikipedia.org/wiki/Table_des_Trois_Rois
et les Iles des Trois Rois dans l'Océan Pacifique Sud
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Eles_des_Trois_Rois

Se promener dans son quartier, ça fait voyager !

Nantes, avenue de Frémeur

Impasse donnant sur la rue de l'Ouchette.
S'agit-il de Jean Toussaint de la Pierre, marquis de Frémeur (1697–1759)
http://en.wikipedia.org/wiki/Jean_Toussaint_de_la_Pierre,_marquis_de_Fr%C3%A9meur

Il existe aussi l'hôpital Frémeur à Quimperlé
http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000489

Le Frémeur est un ruisseau de Pluméliau
http://fr.wikipedia.org/wiki/Plum%C3%A9liau

"Quelques ruisseaux plus modestes, affluents du Blavet ou de l´Evel, irriguent également le territoire, alimentant les moulins : le Frémeur, le Gouave, les ruisseaux de Toulverdan et la Boulaye par exemple. Ils se jettent dans l'Evel ou le Blavet, rivière canalisée dont une partie longe la commune à l'ouest. Cette portion du Blavet possède huit écluses (du nord au sud, Le Divit, Rimaison, Kerbecher, Le Guern, Saint-Nicolas, la Couarde, Gamblen, Moulin Neuf, Boternau) qui font partie d'un ensemble de vingt-trois écluses mises en place à partir de 1827, date de réalisation de la canalisation de la rivière entre Pontivy et Lorient."
http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA56002393

Mais tout ça ne colle pas avec le "de" dans le nom de la voie. Il aurait fallu "du" !

Qui peut éclairer notre lanterne ? Pour que l'on s'endorme serein ce soir.

Nantes, avenue Lieutenant De Lavenne de la Montoise

Entre la place Jacques Patissou et la place Victor Richard.
La revue des Archives Municipales nous informe (Article sur Les obsèques du Capitaine Henry de  Lavenne de la Montoise :



"Une avenue de Nantes porte le nom de de Lavenne de la Montoise dans le quartier du rond-point de Paris, entre les places Jacques-Patissou et Victor-Richard. Bien qu’il s’agisse de la même famille, celle-ci ne concerne par le capitaine Henri de Lavenne de la Montoise mais son frère, le lieutenant Marcel de Lavenne de la Montoise.
Né à Angoulême le 25 janvier 1880, Marcel de Lavenne de la Montoise, lieutenant au 65ème régiment
d’infanterie, est tué Mort pour la France le 28 août 1914 sur la route entre Bulson et Chémery, au sud
de Sedan (Ardennes).
En 1906, celui-ci avait été l’auteur avec le lieutenant Lamouche, également lieutenant au 65ème régiment
d’infanterie, d’une carte des environs de Nantes éditée par A. Challamel, éditeur à Paris (Les Archives
municipales détiennent un exemplaire de cette carte référencée sous la cote 1 Fi 529).
Sur le caveau familial de la Bouteillerie, une plaque rappelle son décès. Néanmoins, celle-ci précise
qu’il est inhumé à Chémery-sur-Bar dans la Meuse. Même si Chémery-sur-Bar se trouve dans la vallée
de la Meuse, cette ville est située dans le département des Ardennes.
Ce même jour 28 août 1914, la famille de Lavenne de la Montoise est endeuillée une seconde fois avec
le décès du capitaine Fockedey, beau-frère d’Henry et de Marcel de Lavenne de la Montoise.
Maurice Fockedey est tué Mort pour la France à Guillemont dans la Somme. Inhumé sur place avec
une centaine de ses camarades de combat, son nom figure sur le monument mémoriel érigé à Guillemont
rappelant cet épisode tragique du 265ème régiment d’infanterie."

http://www.archives.nantes.fr/PAGES/DIFFUSIONS_VENTES/fichierspdf/enfer_decor_33.pdf

Nantes, avenue de la Petite Berrodière

c'est une impasse. Elle donne sur la rue du Gl Buat.
Qu'est cette Petite Berrodière ?
Google l'ignore. La Petite Berrodière manifestement ne fait pas de pub finançant Google.
D'après Rault et Sigot, sur le cadastre de 1835, apparaît un hameau, ou une ferme, portant ce nom.

Nantes, quartier du rond-point de Paris, le Chemin des violettes

Il donne sur la rue du Gl Buat à côté de l'opticien dont le mur est décoré d'une fresque colorée.
Étonnante rue.

http://quoras-tu-chabat.hautetfort.com/archive/2011/01/24/chemin-des-violettes-a-nantes-etonnant.html

Nantes, entreprises du quartier Rond-point de Paris, SMB


SMB Repro Service - 44000 Nantes

62 rue de l'Ouchette

Cette entreprise est présente au moins depuis 35 ans. Il en reste bien peu dans le quartier.
http://www.smbgroupe.fr/mieux-nous-connaitre.php

Nantes, rue Gl Buat, quand on y achetait des asticots

Près de la rue de l'Ouchette, il y avait un marchand de matériel de pêche, de vifs et d'asticots. Il en reste des enseignes, l'amorce Sensas, les moulinets Mitchell
Aujourd'hui la maison est fermée.
Photo à venir

Mémoire, patrimoine et archives


14 février 2013
14h - 17h
Halles Alstom
Île de Nantes
Dans le cadre de sa mission d’animation du pôle Enseignement Supérieur et de Recherche du quartier de la création, l’Université de Nantes propose, en 2013, un cycle de 9 séminaires interdisciplinaires qui vise à interroger les mutations sociétales en cours dans une optique de citoyenneté et de bien-être social. Les interactions entre numérique, culture et sociétés seront particulièrement questionnées.
Conçus pour favoriser la confrontation des points de vue, la friction créative et le questionnement « d'évidences », ces séminaires ont vocation à être un lieu de rencontres entre chercheurs, étudiants, artistes, entrepreneurs et citoyens.

Cette série de conférences préfigure également le projet de pôle universitaire de formation et de recherche amené à se développer au sein du Quartier de la Création. Par ce cycle de conférences, l'université confirme également son rôle d'innovation, de catalyseur et de diffuseur de la culture scientifique et technique sur le territoire nantais.

Première conférence : Mémoire, patrimoine et archives
Les technologies numériques permettent aujourd'hui des utilisations renouvelées des nombreuses données des sciences humaines. Modélisation, mise en réseau, bases de données, réalité augmentée, permettent en particulier un renouvellement certain des problématiques du récit et des temporalités qui sont constitutifs à la fois de l'histoire et des questions mémorielles et patrimoniales. C'est aujourd'hui un enjeu des interrogations de la recherche fondamentale en histoire tout autant que de la valorisation patrimoniale et muséographique auprès des publics les plus larges.

Coordinateur :
  • Jean Louis Kerouanton, Maître de Conférences au Centre François Viète - Epistémologie, histoire des Sciences et des Techniques - EA 1161. Vice-Président Patrimoine Immobilier de l'Université de Nantes.

Avec la participation de
  • Florent Laroche / JLK (CFV Nantes/ IRCCyN)
  • Stéphane Pouyllau (CNRS, TGE Adonis)
  • Philippe Dubé (LAMIC, U Laval)
  • Sylvain Laubé (CFV Brest UBO)
  • Muriel Guedj (Montpellier IUFM, UM2, LIRDEF)

17h- Démonstration : présentation du démonstrateur : "Maquette du Quartier Saint-Similien".
Centre François Viète, IRCCyN, et Musée du Château de Nantes. 

 
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