" Naples était à la fin du XVIIIe siècle la troisième ville d'Europe, après Paris et Londres ; la capitale d'un royaume florissant et un centre intellectuel et artistique de premier plan. "Paris et Naples, les deux seules capitales", disait encore Stendhal. L'Unité italienne, faite au bénéfice des villes et des industries du Nord, a ruiné Naples, traumatisme dont les Napolitains ne se sont jamais relevés. Qu'on évite de perdre de vue ces vicissitudes de l'histoire, si l'on veut comprendre ce mélange de grandeur et de misère, de foi robuste dans la vie et de récurrente démoralisation, d'emphase orgueilleuse et de démission autodestructrice, qui s'offre aujourd'hui au voyageur dans les vieux quartiers de Spaccanapoli. "
Dominique Fernandez, Le voyage d'Italie, Plon
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