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samedi 18 août 2018

Samir Amin qui fut prof à l'université de Poitiers, est décédé


"
Samir Amin est mort soudainement, dimanche 12 août, à l’âge de 86 ans, après avoir consacré sa vie, son travail théorique et sa praxis politique au service des pays du Sud et de leur émancipation de l’héritage colonial. Il a été probablement le seul économiste du Tiers-Monde étudié dans les universités du monde entier.
Dès le début des années 1960, Samir Amin brise l’univers fermé et opaque de la réflexion économique et porte avec une rare intelligence et une verve critique la voix du Sud. Il a ainsi dénoncé les rouages de l’économie mondiale qui sont au cœur de la « marginalisation de la périphérie », comme on le disait à l’époque, et a contribué à la réflexion sur un autre monde plus solidaire, bien avant que les altermondialistes ne soient à la mode.
Des générations entières d’étudiants, de chercheurs, d’universitaires et d’intellectuels ont été formées à la lecture de ses œuvres. Son travail a abordé toutes les questions qui se sont posées aux pays dits en développement, jusqu’à l’analyse de l’islamisme et du néolibéralisme. Mais derrière l’économiste et le grand penseur dont les idées ont marqué le monde, il y a l’homme qui a fait le choix de mener une vie simple et totalement consacrée aux idées."


Les étudiants en sciences éco à Poitiers vers 1968 se souviennent de Samir Amin 

La NR le rappelle.

" Né au Caire en 1931, formé à Paris dans les années 1950, Samir Amin a travaillé de 1957 à 1960 dans l'administration égyptienne du développement économique puis au sein du gouvernement malien, avant d'être nommé professeur aux universités de Poitiers, Dakar et Vincennes, selon le site des éditions de Minuit. "

C'était l'époque où Poitiers a vu passer des profs d'économie connus, de droite comme de gauche.

samedi 21 janvier 2017

Boris Johnson et Donald Trump, les deux théoriciens du XXIe siècle dans les Business schools

Les temps changent. Vous allez voir. Les grands professeurs de business de nos business schools, ma poule, vont pouvoir allonger leur liste de publications scientifiques. 

Vous croyez que les Britishs vont perdre au Brexit. Ils savent négocier. Et Boris n'a pas seulement la tignasse de Donald, il semble partager la même méthode.

Et puis Donald sort de la Warthon School of Finance

" le jeune Donald Trump, qui a travaillé cinq ans au côté de son père - « mon mentor », dit-il -, celui-là même qui martelait à ses fils : « You must be a killer » (« Sois un tueur »). Donald a de grandes ambitions depuis que son père l’a envoyé étudier à la Wharton School of Finance, dans une université de l’Ivy League - le parcours-type de cette élite que le candidat de 2016 fustigera dans sa campagne."


Voici de quoi faire un enseignement trois points zéro :







Le tout début de cette vidéo suffit comme première illustration de la théorie.



Sur Youtube vous en trouverez bien d'autres.

Bientôt un prix "dit Nobel" d'économie domestique à la clé. 
Mais il faut écrire ça à la sauce des économistes.

Donald a déjà publié un best-seller :

L’art du deal, en 1987

Si vous voulez un exemple de chez nous, vous pouvez  écoutez ça :


Du deal toujours du deal. Il n'y a de bon pour le bouisiness que l'ingliche.
D'ailleurs aucun éditeur n'a encore publié "The Art of the Deal" en français.

Trump: The Art of the Deal

Le nègre de D. Trump (c'est ainsi qu'on dit en français, le ghostwriter en anglais) est
"According to Schwartz, Trump wrote none of the book, choosing only to remove a few critical mentions of business colleagues at the end of the process"

Le Tony se répand aujourd'hui dans la presse pour dire qu'il regrette. 
"With a high mortgage and a second child on the way, Schwartz needed the money. He struck his own deal: a joint byline, half of the $500,000 advance and half the royalties. It paid off in financial if not spiritual terms: The Art of the Deal sold more than a million copies and spent 13 weeks atop the New York Times bestseller list."

https://www.theguardian.com/us-news/2016/oct/30/donald-trump-tony-schwartz-art-of-the-deal-out-of-control



Trump: How to Get Rich


Think Big: Make It Happen In Business and Life

Le tout pour 22,76 euros.

Et qu'en pensent les dirigeants Chinois ?

"Dans la bouche d'un Chinois d'aujourd'hui c'est sans doute le compliment suprême. «Le président Donald Trump, et son slogan America First, ne doit pas nous étonner. C'est exactement ce que disait Deng Xiaoping à propos de la Chine:un pays doit être fort lui-même avant de se confronter aux autres», a lancé, lors d'un débat consacré à l'Asie, Li Daokui, doyen de l'université Tsinghua, et bon connaisseur des Etats-Unis."


jeudi 20 août 2015

86 milliards d’euros du troisième plan d’aide à la Grèce versus 24 milliards d'euros pour 250 Airbus !

Je n'ai jamais eu un milliard d'euros dans la poche. Mes lecteurs sont, je n'en doute pas, dans le même cas.

Mais je sais un peu ce qu'est un Airbus, le travail qu'il y a derrière. Alors, quand j'entends les médias nous répéter qu'Airbus vient de signer le contrat du siècle ;:

"L'avionneur européen Airbus a annoncé lundi la signature par la compagnie indienne à bas coûts IndiGo d'un contrat pour l'achat de 250 A320neo, d'une valeur de 26,5 milliards de dollars (24 milliards d'euros) au prix catalogue, une commande record pour Airbus. Cette commande, annoncée par l'avionneur en octobre 2014, a été signée le 15 août, a indiqué Airbus dans un communiqué."
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/08/17/20005-20150817ARTFIG00070-airbus-confirme-une-commande-record-de-250-a320neo.php

Je me dis qu'il y a quelque chose qui cloche dans notre Europe. Non ? 

samedi 7 février 2015

John Law. La dette ou comment s'en débarrasser...

    Information reçue des Belles Lettres

                                              PROCHAINEMENT EN LIBRAIRIE            
          
                        
                       John Law. La dette ou comment s'en débarrasser...            
           
Un ouvrage de Nicolas Buat dans la collection Penseurs de la liberté, Les Belles
Lettres.                       
            
                        
Nicolas Buat vous propose d'aller à la rencontre de l'aventurier économiste John Law
(1671-1729), au-delà de la banqueroute retentissante de 1720 historiquement liée à
son nom, dans cette première biographie générale, rocambolesque et accessible à tout
lectorat.                        
                       
                       En clin d'oeil au Who's John Galt ? de La Grève, d'Ayn Rand,
demandons-nous avec l'auteur: Who's John Law ?

                        
                       Présentation de l'éditeur:                        
                        
                        
À l'image du célèbre diamant dont il fit hommage au Régent en 1717, le nom de Law
brille de mille feux. On ne le créditera pas seulement d’avoir introduit en France
le billet de banque : son Système relevait d’une vision macroéconomique avant la
lettre. Law surgit à un moment, somme toute banal de la vie économique de l’Ancien
Régime, où l’argent circule mal faute de trouver à s’investir, et aboutit dans le
coffre des rentiers. Plombées par vingt-cinq ans de guerre (1689-1714), les finances
publiques sont exsangues, victimes d’un arbitrage historique en faveur de
l’endettement et au détriment de l’impôt. Comme par miracle, le Système proposait un
changement de paradigme. Premier banquier central de l’histoire de France, Law se
brûla les ailes en actionnant les leviers tout neufs de la création monétaire et du
soutien à l’économie... 

   
 
John Law et Montesquieu
 
John Law décrit par Montesquieu dans ses Lettres persanes, cité page 19 de l'ouvrage:
 
« Dans une île près des Orcades, il naquit un enfant qui avait pour père Éole, dieu
des vents, et pour mère une nymphe de Calédonie. On dit de lui qu’il apprit tout
seul à compter avec ses doigts, et que, dès l’âge de quatre ans, il distinguait si
parfaitement les métaux que, sa mère ayant voulu lui donner une bague de laiton au
lieu d’une d’or, il reconnut la tromperie, et la jeta par terre. Dès qu’il fut
grand, son père lui apprit le secret d’enfermer les vents dans des outres, qu’il
vendait ensuite à tous les voyageurs. Mais, comme la marchandise n’était pas fort
prisée dans son pays, il le quitta et se mit à courir le monde en compagnie de
l’aveugle dieu du hasard ».

   
                        
                       John Law et Casanova                       
                        
                        
Extrait de l'introduction, page 16: 
 
                       
Né écossais, naturalisé français, mort à Venise, il appartient à l’élite restreinte
des Européens cosmopolites où se mêlent aristocrates, hommes de lettres et
aventuriers formant une sorte de jet-set avant la lettre. Lui-même n’est pas issu de
la haute noblesse, et son système, puisque système il y a, n’a pas la pureté
philosophique de celui d’un Descartes ou d’un Leibniz. 
 
                       
Aventurier, familier des tables de jeu, il aurait pu demeurer l’obscur précurseur de
Casanova qui parcourut l’Europe après lui en sens inverse, de Venise à Paris et de
Paris à Londres. Or si Casanova, né aux abords du Grand Canal au moment où Law vient
y mourir, demeure à jamais un chevalier d’industrie, un arlequin de la finance,
alchimiste à ses heures, enfin et surtout un séducteur impénitent dont les
entreprises amoureuses constituent la trame de l’existence, John Law, contrôleur
général des finances du royaume de France, s’inscrit dans la lignée des grands
ministres du règne de Louis XIV, qui se sont succédé depuis Fouquet et Colbert. 
 
                       
Réussite étonnante, car rien ne destinait Law à la place qu’il a brillamment occupée
avant d’être finalement exilé. 
 
                       
Ses débuts évoquent plutôt ceux du Vénitien : une vie de dandy avant la lettre, un
duel, une évasion, une fuite à l’étranger. Tous deux ont eu recours à leurs talents
de joueur, de calculateur et même de mathématicien, puisque le hasard est aussi
affaire de probabilités ; tous deux ont étendu le domaine de leurs gains en
spéculant sur les effets publics et en arbitrant sur le marché des changes. 
                        
 
                       
John Law fut-il un précurseur ou notre système économique actuel est-il retombé en
enfance ?                       
Notre crise économique épique est une occasion de nous interroger sur les bases de
notre spéculation moderne et de faire plus ample connaissance avec sa figure
fondatrice et controversée.                       
                        
                       Nicolas Buat
John Law. La dette ou comment s'en débarrasser                       
Collection Penseurs de la liberté n°5                       
13,5 x 21 cm. 272 pages. Bibliographie.                       
                       
                       Prochainement en librairie
21 €
                        
 
                       Actuellement au Théâtre Antoine                       
                        
Découvrez le Système de Law dans la pièce comique d'Antoine Rault, mise en scène par
Didier Long, avec Lorant Deutsch et Stéphane Guillon.                               
               En savoir plus.                       
 
                                               
                       Le 26 mars 2015                       
                        
La Librairie Guillaume Budé recevra Nicolas Buat (auteur de l'ouvrage), Alain
Laurent (directeur de la collection Penseurs de la liberté) et Antoine Rault (auteur
de la pièce Le Système), pour une soirée consacrée à John Law. Bientôt sur          
             le blog de la librairie.                       
                      

jeudi 11 décembre 2014

Les économistes, selon Régis Debray

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-bachelerie/021114/lerreur-de-calcul

"les économistes:

"Nos champions d'une science surestimée et pour le moins aléatoire ne connaissent que le pronostic rétrospectif. Leur fulgurante montée, en influence et crédibilité, est intervenue quand l'économie ..s'est mise à battre de l'aile avec la crise pétrolière à la fin des trentes glorieuses. On répondra que c'est quand la voiture tombe en panne que les garagistes sont le plus écoutés. Sauf que les mécaniciens, dans l'automobile, savent en général la faire repartir."

Régis Debray

lundi 13 octobre 2014

Après Paul Sabatier, Toulouse a un autre Prix Nobel... en économie

http://www.liberation.fr/economie/2014/10/13/le-francais-jean-tirole-prix-nobel-d-economie-2014_1120691

Jean Tirole, après  Gérard Debreu en 1983 et Maurice Allais (qui a commencé sa carrière à Nantes) en 1988. 
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Debreu
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Allais

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Tirole

Maurice Allais* et Gérard Debreu dont j'ai sauvé les ouvrages que notre bibliothèque (!) avait mis à la poubelle ! 

Ah, j'ai déjà raconté sur ce blog que quand je veux rechercher un livre écrit par un Français, je vais sur le site des Bibliothèques Nationales du Royaume-Uni, des USA ou de leurs universités !

* Je lui avais écrit quand j'ai fait un DES sur " Déficit et options tarifaires dans le chemin de fer". Il m'avait adressé tout un colis de ses écrits. Il faut dire qu'aucun prof ne nous avait parlé de Maurice Allais ! Il n'était pas à la mode dans les années 60. 


dimanche 28 septembre 2014

Alternatiba, quartier Decré à Nantes, ce 28 septembre 2014Vert

http://www.reporterre.net/spip.php?article6342

Après avoir lu hier Vert paradoxe, Le piège des solutions écoénergétiques, écosociété, il ne me restait plus qu'à y aller faire un tour. Mais sans le livre sous le bras... bien que ce soit sur le site de reporterre que j'ai trouvé une présentation du livre.













mercredi 4 décembre 2013

" Le total des subventions atteint 120 milliards d'euros, soit l'addition de l'impôt sur les sociétés, de l'impôt sur le revenu et des charges sociales sur la famille"

" Le total des subventions atteint 120 milliards d'euros, soit l'addition de l'impôt sur les sociétés, de l'impôt sur le revenu et des charges sociales sur la famille. L'État n'a aucune raison d'aller subventionner ainsi les emplois privés !"

Qui a dit cela ? un "homme de gauche" ? 
http://www.lepoint.fr/economie/alain-madelin-la-fiscalite-la-plus-juste-est-une-fiscalite-pro-croissance-29-11-2013-1763278_28.php

jeudi 28 novembre 2013

Propos d’O.L. Barenton, confiseur, Paris, Éditions du Tambourinaire, 1948.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Det%C5%93uf

Est-ce qu'on lit encore ce délicieux ouvrage dans les Bouisinesses scoules ? Ah nous n'avons plus d'entrepreneurs, nous avons des manadgeurs. Toute la différence est dans ces deux mots !

Merci à Wikipedia qui m'a permis d'en apprendre plus sur des discussions ayant eu lieu entre les deux guerres :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Colloque_Walter_Lippmann
et sur des personnes "rencontrées" lors de mes études de sciences économiques :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Rueff
http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Piatier
et ses deux Thémis sur la statistique et l'observation économique 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Hayek

et m'a même conduit à
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Le_Moigne
rencontré du temps de l'AFCET et dont je ne connaissais pas la biographie.
Je pense qu'il a rédigé le texte de Wikipedia. C'est quelqu'un qui avait la plume facile.
Je lis qu'il a publié dans Economie et Humanisme, la seule revue d'économique à laquelle je m'étais abonné alors que j'étais étudiant.

Et voici des propose d'O.L. Barenton :

http://www.aufildemeslectures.net/?P=d&au=626

mardi 2 juillet 2013

"Les étrangers vident une grande partie de l'or et de l'argent du royaume"

"Les étrangers vident une grande partie de l'or et de l'argent du royaume,
car tous les habits - excepté le drap de laine - proviennent
d'importations. Il faudrait, Sire, que vous réactiviez les ordonnances
royales anciennes, faites par vos prédécesseurs, pour bloquer les prix des
pièces importées, et imposer un tarif fixe, identique dans tout le
royaume, et bas, pour arrêter les abus des marchands. J'ai déposé les
documents nécessaires en votre Chambre de comptes, il ne manque que votre
sceau. Plaise à Dieu que vous les signiez, car tout ce vidage d'argent se
fait au dépend de votre pauvre peuple, et constitue un péché abominable.
Et si les dames, damoiselles ou bourgeoises curiales tentent de vous en
empêcher, pour des raisons de mode et de superficialité, il faut leur
répondre que leur oisiveté est mère de tous vices : Dieu se courrouce de
souffrir leur vanité, jour et nuit, et pendant ce temps, le peuple meurt."

Jean Juvénal des Ursins (à Charles VII)............ 1442 !

mercredi 22 mai 2013

"La réforme financière a été rédigée sous la dictée des grands banquiers"

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/gael-giraud-la-reforme-financiere-a-ete-redigee-sous-la-dictee-des-grands-banquiers_371717.html

"Ce projet n'est pas du tout ce que prétendent ses promoteurs. Ils affirment qu'il s'agit de séparer les activités utiles à l'économie des activités inutiles, et de sécuriser les dépôts des Français. Or, si l'on regarde de près, on constate qu'aucun de ces deux objectifs n'est rempli. En fait, il s'agit d'un projet qui non seulement consacre le statu quo s'agissant de la séparation, mais qui en plus, déploie un filet de sécurité supplémentaire pour les banques, qui, en cas de malheur, risquent d'être à nouveau renflouées par le contribuable !
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/gael-giraud-la-reforme-financiere-a-ete-redigee-sous-la-dictee-des-grands-banquiers_371717.html#bB6POMfSJUGQhr5v.99 "


autre extrait, cette citation de Jérôme Cahuzac :

"Et tout est comme ça! En fait, pour reprendre l'expression de Jérôme Cazes, l'ancien directeur de la Coface, c'est comme si on interdisait aux bateaux de circuler sur les trottoirs. Ca ne mange pas de pain, mais ça ne sert pas à grand-chose non plus..."

samedi 13 avril 2013

Journées de Nantes du Nouvel Obs : samedi

Cette journée a été animées par des manifestants anti "mariage pour tous". Boules puantes, lacrymogènes légers, cris. Caroline Fourest était explicitement visée. Car les cris ont fusé dans la salle 800 lorsqu'elle a eu la parole.

Après avoir entendu parler les participants à la séance, et lu ce qu'on trouve sur la Toile quand on tape "Caroline Fourest", je me dis qu'on doit bien avoir autant de types de discours sur elle qu'il existe de tendances dans l'Islam, comme dans les autres religions.
On est sorti sous la protection de la police en grande tenue et on a eu droit à des slogans et à la Marseillaise.

Les questions posées par ce "mariage pour tous" méritent mieux.


Première conférence
Mondialisation : chance ou danger ?



Laurent Joffrin, Christian Stoffaës, Paul Jorion
De gauche à droite :
Christian Stoffaës,
 Paul Jorion, 
Le blog de Paul Jorion :
Henry Hermand :
Laurent Joffrin

Deuxième conférence :
Vers un islam moderne



De gauche à droite :
Jean Glavany
Caroline Fourest
Tahar Ben Jelloun
Claude Weill
nota : Gilles Kepel était absent

jeudi 14 février 2013

François Hollande et le dieu Ganesh

"François Hollande bien accueilli en Inde parce qu'il ressemble au Dieu Ganesh" selon J J Boillot  (France Culture ce matin)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Joseph_Boillot
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ganesh
http://en.wikipedia.org/wiki/Ganesha


Transparents d'une conférence de J-J Boillot à l'université d'Angers :
http://www.univ-angers.fr/_resources/droit/Actualit%25C3%25A9s_Doc/ppt_chineindeafrique_conf.pdf?download=true

Une conférence en vidéo :
La contribution des deux grands "géants asiatiques" sera cette année de plus de la moitié de la croissance mondiale. Ces deux pays, dont l'histoire, les cultures et les structures politiques, sociales et économiques forment une sorte de "Yin-Yang" complexe, ont inventé leur propre voie de développement. Mais au-delà de ce défi commun, l'Inde n'est pas la Chine. Comment ces deux géants se différencient-ils? Où s'établit le point d'équilibre entre la coopération et la concurrence entre Pékin et New Dehli?
http://www.dailymotion.com/video/xhragj_conference-jj-boillot_news#.URzfsB02nUM


Ce qu'on peut lire sur le Times of India sur la visite de François Hollande (qui comme Sarkozy ne va pas passer beaucoup de temps dans cet immense pays ! ). Lisez les commentaires... on ne vous les lira pas sur nos radios indépendantes françaises !


http://timesofindia.indiatimes.com/home/opinion/edit-page/French-presidents-India-visit-Francois-Hollande-brings-an-extensive-menu-of-strategic-partnership-options/articleshow/18488377.cms

Je constate aussi que cette visite ne fait pas les gros titres de la presse indienne (celle que je peux lire !). Mais normal, ce fut pareil en France pour la venue du Premier Indien. Normal, il ne représente qu'un milliard d'habitants et des poussières ! Ah ah ah !

Quant à la presse indienne, ce n'est rien comparé à la notre ! ah ah ah !
http://www.indiapress.org/sitemap_fr.htm

samedi 13 octobre 2012

Pourquoi François Hollande a dissipé ma honte

Notre Président de la Ré nous a bien dit que lui n'avait pas de portefeuille d'actions. Étonnant, non ? , tout le discours sur le "redressement productif" !
Bon, je sais bien. Comme un c..., j'avais acheté des actions des sociétés avec lesquelles j'étais en relation soit parce que ces sociétés industrielles s'intéressaient à des méthodes et logiciels qui étaient de mon domaine d'enseignement et recherche, soit parce que mon fils y avait fait un stage, soit parce que c'étaient des entreprises qui offraient des stages d'excellente qualité à mes étudiants. Je pensais qu'avec des actions, j'aurais des infos pour voter aux AG... Ah ! ah !  J'ai même offert des actions à mon fils.
Un jour il m'a demandé d'arrêter de lui offrir de tels cadeaux. Le rendement de ces actions ne couvrait pas les frais de garde ! Il faut dire que les actions Alsthom, ou encore Gemplus étaient tombées à quelques centimes ! J'ai tout revendu. Mon banquier, lui, trouvait qu'il était très bien mon petit portefeuille et ses droits de garde.
J'étais un peu honteux, moi fonctionnaire, d'être aussi égoïste ou aussi mauvais gestionnaire de fortune. Mais depuis que je sais que François Hollande n'a pas d'actions, ma honte est dissipée. Et je vais augmenter le dépôt de mon livret de Caisse d'Epargne. La banque Postale vient juste de me téléphoner. J'ai rendez-vous. Je suis content. On me téléphone tous les jours pour me vendre des tas de choses. J'existe donc. La retraite n'est pas l'isolement ! vive la vraie vie !

Gemplus, souvenez-vous... la société leader mondial de la carte à puce... alors que les USA étaient toujours au fer à repasser.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gemplus_international

Gemplus ...pour Gemnos, ville qui fait parler d'elle aujourd'hui pour une entreprise de mise en sachet d'herbes et thé (le thé Eléphant)

P.S. : je pense que l'idéal économique est de vivre à crédit. Notre pays ne vit-il pas ainsi ! Et c'est facile, des banques il y en a partout. Même dans des îles que vous ne voyez pas sur votre petit atlas de poche. Même que ces banques elles font faire des conférences à d'anciens présidents ou anciens Prime Minister de la gauche moderne. Demandez à Blair, un mec qui a du flair ! Sarko n'est encore qu'un jeunot à côté du travailliste anglais. Ce que je ne comprends pas c'est que Blair s'est fait catholique en fin de mandat. J'avais appris que c'était le protestantisme qui était pro- affaires. Je vais relire Max, pas Marx, Max Weber
http://www.alternatives-economiques.fr/l-ethique-protestante-et-l-esprit-du-capitalisme-max-weber_fr_art_222_25300.html
 
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