"De la tranquillité de l'âme" (milieu du Ier siècle ap. J.-C.) C'est
incontestablement le chef-d'oeuvre de Sénèque.
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"Tu veux savoir ce que je conseille, mon cher Sérénus, contre cette
mélancolie et cette peur permanente de la mort qui nous rend si malheureux
?
Le mieux serait de s'obliger à l'activité, en prenant part aux affaires
publiques et en se créant des obligations sociales. (...) Le plus bel
emploi que nous puissions faire de notre temps sur la terre est de le
consacrer tout entier à la tâche de se rendre utile à ses concitoyens et à
l'humanité, et le meilleur moyen d'y parvenir et de se jeter tout de suite
en pleine action et d'administrer, selon ses facultés, les intérêts
collectifs et les intérêts particuliers. (...) On n'est pas seulement
utile à la république en défendant des accusés et en faisant des discours
sur la paix et sur la guerre : exhorter la jeunesse et, dans un temps si
pauvre en maîtres de morale, inspirer aux coeurs la vertu, arrêter les
égarés qui se ruent à l'argent et à la débauche, c'est travailler au bien
public. (...) Voilà, mon cher Sérénus, le véritable moyen de conserver la
tranquillité de l'âme, ou de la retrouver quand on l'a perdue. "
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A lire en début de conseil de département !
Je conseillerais à Fr. Hollande de lire le chapitre "De l'inconvénient des
situations élevées" ... ("ce que nous prenions pour une cime n'est que le
bord d'un abîme, et le faîte où les citoyens nous ont placé, il faut bien
savoir que l'on ne pourra en descendre qu'au prix d'une chute").
SC
1940-44, quand le vélo était un ersatz de la voiture
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[Cette interview a été publiée le 4 septembre dans la newsletter
Mobilettre, que vous pouvez retrouver ici]. Dans un ouvrage consacré à
l’usage de la bicyc...
Il y a 1 semaine

