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dimanche 11 février 2018
Johny Hallyday et Raymond Devos ensemble en prison
C'était en 1974
A cette époque, ça fumait pas mal sur les plateaux !
"Johnny et Raymond sont allés s'exprimer en Suisse car l'administration
française avait refusé cette intervention dans une prison française.."
vendredi 6 novembre 2015
R. Devos et de Claude Hagège à la télé ce soir
Ce soir ne pas manquer (mais c'est tard) sur la 2 à la télé, une reprise d'émissions Apostrophes dont la rencontre de R. Devos et de Claude Hagège.
On la trouve maintenant sur la Toile en intégrale payante, et en DVD
http://www.ina.fr/video/CPB85105473
et des extraits
http://www.ina.fr/video/I00008392
C'est dans L'homme de parole, qu' Hagège donne une définition de la langue de bois.Elle m'avait particulièrement plu. La nominalisation apparaissait particulièrement dans certaines approches à la mode en France en matière de modélisation en informatique. Alors que les Anglais préféraient des approches en termes d'événements et donnaient la priorité au verbe.
Au sujet de bout de bois :
http://lefenetrou.blogspot.fr/2007/03/le-bout-de-bois-raymond-devos.html
et de langue xyloglotte :
http://www.cledut.net/xylo.htm
P.S.
J'avais déposé L'homme de parole d'Hagège à la BU Sciences de Nantes quand je suis parti en retraite.
Voulant le consulter deux ans plus tard, il m'a été dit qu'on pouvait le faire venir par le prêt inter-universitaire ou l'acheter (nous sommes riches !)
Je suis allé dans la cave de la BU. Il y avait des tas de livres déposés par les profs partis en retraite. Ils y pourrissaient du fait de l'absence de climatisation. J'ai pu récupérer l'Homme de parole !
Dernièrement, j'ai dû faire venir par la BU un livre d'auteur français.... d'une BU des USA.
Étonnant, n'est-ce pas aurait dit Pierre Desproges, de Châlus.
http://larepubliquedeslivres.com/le-moment-apostrophes-2/
http://www.lefigaro.fr/programmes-tele/2009/06/30/03012-20090630ARTFIG00633-apostrophes-la-vie-litteraire-entre-parentheses-.php
On la trouve maintenant sur la Toile en intégrale payante, et en DVD
http://www.ina.fr/video/CPB85105473
et des extraits
http://www.ina.fr/video/I00008392
C'est dans L'homme de parole, qu' Hagège donne une définition de la langue de bois.Elle m'avait particulièrement plu. La nominalisation apparaissait particulièrement dans certaines approches à la mode en France en matière de modélisation en informatique. Alors que les Anglais préféraient des approches en termes d'événements et donnaient la priorité au verbe.
Au sujet de bout de bois :
http://lefenetrou.blogspot.fr/2007/03/le-bout-de-bois-raymond-devos.html
et de langue xyloglotte :
http://www.cledut.net/xylo.htm
P.S.
J'avais déposé L'homme de parole d'Hagège à la BU Sciences de Nantes quand je suis parti en retraite.
Voulant le consulter deux ans plus tard, il m'a été dit qu'on pouvait le faire venir par le prêt inter-universitaire ou l'acheter (nous sommes riches !)
Je suis allé dans la cave de la BU. Il y avait des tas de livres déposés par les profs partis en retraite. Ils y pourrissaient du fait de l'absence de climatisation. J'ai pu récupérer l'Homme de parole !
Dernièrement, j'ai dû faire venir par la BU un livre d'auteur français.... d'une BU des USA.
Étonnant, n'est-ce pas aurait dit Pierre Desproges, de Châlus.
http://larepubliquedeslivres.com/le-moment-apostrophes-2/
http://www.lefigaro.fr/programmes-tele/2009/06/30/03012-20090630ARTFIG00633-apostrophes-la-vie-litteraire-entre-parentheses-.php
samedi 18 mai 2013
Notre Vialatte quotidien : L'homme, autrefois, s'intéressait à l'homme
"L'homme, autrefois, s'intéressait à l'homme. Il se passionnait pour son voisin. Il l'étudiait à fond, il se connaissait des vices, son casier judiciaire et son état de fortune. Il lui prêtait de l'argent à 80%. Il lui écrivait des lettres anonymes. Il l'y accusait d'avoir tué son vieux père pour lui voler un saucisson pur porc. Et d'être trompé par sa femme. Il lui accrochait dans le dos un poisson en papier : c'était la loi du 1er avril. Aujourd'hui, c'est l'indifférence : on laisse traîner un garagiste accidenté par une auto pendant huit heures dans un fossé plein d'escargots ; on n'accroche plus de poisson en papier peint aux basques de son chef de bureau. Bref, il semble que l'homme ait perdu tout esprit, tout altruisme et toute initiative."
Alexandre Vialatte, chronique 5244 du 20 mars 1963
http://fr.wikipedia.org/wiki/Casier_judiciaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_d'avril
http://www.lettre-anonyme.info/exemples-de-lettres-anonymes.html
Alexandre Vialatte, chronique 5244 du 20 mars 1963
http://fr.wikipedia.org/wiki/Casier_judiciaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_d'avril
http://www.lettre-anonyme.info/exemples-de-lettres-anonymes.html
Raymond Devos :
Monsieur, ou Madame, ou qui que vous soyez,
J’ai longtemps hésité avant de vous écrire cette lettre. Né de père inconnu et de mère incertaine… trouvé dans un terrain vague, je, non soussigné, fus élevé par un bienfaiteur anonyme. Je grandis clandestinement dans un lieu imprécis.
Après avoir fait des études par correspondance dans une solitude complète… je regagnai sans papiers et sans bagages, par une route qui n’est plus sur la carte, un endroit que je ne peux révéler…
Là, j’écrivis plusieurs lettres anonymes à des correspondants lointains…
Sur le point d’être découvert… je m’enfuis dans le désert… d’où je vous écris…
Peut-être souhaiteriez-vous savoir pourquoi je me confie ainsi à vous dont j’ignore l’identité ? C’est dans un moment de dépression… tout simplement ! N’y voyez pas d’autres raisons ! Ne cherchez pas à savoir qui je suis… mon nom ne vous dirait rien.
Et je signe d’une main incertaine :
LE SUSNOMME
lundi 19 mars 2007
Le bout de bois (Raymond Devos)
" - Voulez-vous me passer ce bout de bois, s'il vous plaît ?
Je lui dis :
Quels deux bouts ? Je ne vois qu'un bout de bois.
Je lui dis :
Parce que vous vous exprimez mal ! Parce qu'un bois, ça a deux bouts. Alors, il ne faudrait pas dire "un bout de bois", mais "les deux bouts d'un bois" !
(...)
Si vous cassez le bout de bois en deux, il y a encore deux bouts à chaque bout ! Il y a toujours deux bouts à chaque bout !
(...)
Un bout, c'est irréductible !
Vous ne pouvez pas supprimer le bout d'un bout !... ou alors il faut supprimer le bout entier.
(...)
Vous pouvez prendre mon raisonnement
par tous les bouts,
il se tient ! "
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