Il n’y a pas d’antidote contre le poison de la calomnie. Une fois versé, il
continue d’agir quoi qu’on fasse dans le cerveau des indifférents, des
hommes de la rue comme dans le cœur de la victime. . Il faut donc tarir la
calomnie à sa source. Il faut en finir avec l’inexplicable esprit de
tolérance qui la considère comme à peu près excusable dans le cas où elle
est pourtant le plus criminel. C’est-à-dire qu’elle est employée
froidement, systématiquement, comme une arme politique, comme un moyen de
propagande, de vengeance ou de représailles.
Léon Blum (Lille, 22 novembre 1936)
« Manifester n’est plus un droit, mais un risque qu’on doit prendre » :
pour les manifestants du 17 octobre, la question d’y retourner ou pas
-
Ils se sont mobilisés le 17 octobre et restent sidérés par cette journée
marquée par les pillages de commerces, les dégradations de bâtiments
publics, mais...
Il y a 16 heures
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