« Alors Roland sent que la mort l’étreint
Que de la tête dans le cœur elle descend
Dessous un pin est allé en courant
Sur l’herbe verte se coucher sur le ventre
Glisser sous lui l’épée et l’olifant
Tourne sa tête vers la foule païenne
Et il l’a fait parce qu’il veut vraiment
Que Charles dise avec chacun des siens
Le noble comte est mort en conquérant
Avoue ses fautes doucement et souvent
Pour ses péchés il offre à Dieu son gant »
http://larepubliquedeslivres.com/roland/
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*L’écrivain est un arbre qui part à l’aventure de tous côtés sans bouger et
se couvre de feuilles qu’il finit par froisser et jeter par terre. Puis,
curi...
Il y a 2 heures
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