Fayard
22 chapitres, 22 fleurs pour lesquelles Colette a écrit de bien jolis textes.
"Que voulais-je donc vous dire ? Que la pivoine embaume non la pivoine , ni la rose, mais le hanneton ? Que le lilas, s’il avoisine de trop près notre chambre à dormir, est un amant grossièrement cyanhydrique ? Que la tanaisie, « la malodorante tanaisie » comme disent les botanistes, et l’achillée, me remettent du cœur au ventre, et même au cœur, qu’au contraire l’héliotrope, sa vanille, à vomir, son demi-deuil mauve m’incommodent ? Mon Dieu, il n’y fallait pas tant de lignes et de mots et voilà qui est fait. (Pl. IV, p.898)"
http://www.amisdecolette.fr/-Pour-un-herbier-1949-
En Rhône-Alpes, la galère ferroviaire permanente
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Assis sur le sol herbeux, certains fument une cigarette. D’autres se sont
même allongés. Trois enfants jouent avec le petit chien qu’une passagère
tient en...
Il y a 19 heures
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