" Au contraire de l'huître et de la moule, le cheval ne se mange que mort. Avant de la hacher on le déferre (les fers émoussent le tranchant du hachoir). Après quoi on en fait du saucisson pur porc. Pour manger du cheval mort, on l'achète chez le boucher. A la boucherie chevaline.Elle est tenue par un boucher chevalin. Au-dessus de sa porte on voit une tête de cheval dorée ; quelquefois trois, comme au char d'Apollon. Le dessinateur Ronald Searle serait frappé, venant de Londres, par l'importance du boucher chevalin dans notre civilisation ; comme aussi par celle des grenouilles. Et de l'escargot."
Alexandre Vialatte, chronique 770
http://en.wikipedia.org/wiki/Ronald_Searle
En Rhône-Alpes, la galère ferroviaire permanente
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Assis sur le sol herbeux, certains fument une cigarette. D’autres se sont
même allongés. Trois enfants jouent avec le petit chien qu’une passagère
tient en...
Il y a 20 heures
1 commentaire:
C'est vrai que les copeaux de fer dans les lasagnes, c'est pas terrible. Mieux vaut manger des épinards, même si la réputation de ceux-ci en matière de fer est surfaite.
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