" Et c'est d'ailleurs probablement le but des réformes qui visent à supprimer le souvenir de ce que sut l'homme en ne lui laissant pour tout potage que la connaissance limitée de quelques philosophes d'aujourd'hui et de quelques journaux dirigés. N'en sachant pas plus long, l' "imprégné", le "matraqué", l'"intoxiqué" n'aura plus de sens critique. Il acceptera le joug sans peine. Ce sera fini de la liberté, la dictature de la sottise, le règne total d'une tyrannie sans opposant. "
Alexandre Vialatte, chronique 880 du 10 décembre 1970
Davalat de bicicleta
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Veiquí una p’ita culhida de micropoësias, amassadas coma per ne’n far un
libreton. Davalat de bicicleta Avieisar la lutzAu mitan d’un camaieu, d’una
raiada...
Il y a 4 heures
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