« Pour ne pas avoir compris qu'un cours de maths est aussi un cours de langue, on arrive à des situations ubuesques.(...) Voilà des tripotés de jeunes gens qui, durant une bonne dizaine d'années de leur vie, sont forcés d'assister à des séances où l'on parle une langue étrangère...sans même se douter qu'il s'agit d'une langue étrangère. Et cette langue est obligatoire; c'est par elle qu'ils sont, le plus souvent, sélectionnés.»
«L'idée qu'il n'y a en mathématiques, que des vérités "sous condition" est politiquement et philosophiquement inappréciable. Pour certains ce sera une révélation miraculeuse, pour d'autres, une abomination : tout fout le camp ! plus rien à quoi se raccrocher !
(...) "sous condition" ne signifiant pas qu'on a affaire à des vérités molles ouvrant la porte à un relativisme tout azimuts. »
Denis Guedj, La gratuité ne vaut plus rien, Les chroniques mathématiciennes de Libération, Points, Le Seuil, 1997
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les commandes sur le maintien de l’ordre
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