dimanche 3 février 2013

rue du Casterneau :Les archives du ministère des affaires étrangères, ancien magasin aux fourrages de l'armée

On m'a aussi dit "de la gendarmerie". Certes, la gendarmerie est une des armes.
C'est à Nantes que se se trouve le Centre des Archives diplomatiques de Nantes
rue du Casterneau 
D'après le livre de Pied, c'est le nom d'une tenue citée dans plusieurs actes.

" Ouvert en 1987, le Centre des Archives diplomatiques de Nantes (CADN) conserve les archives rapatriées des services extérieurs (ambassades, consulats, Instituts et Centres culturels français à l’étranger, représentations françaises auprès des organisations et commissions internationales), les archives des Protectorats Maroc et Tunisie et du Mandat Syrie Liban, ainsi que quelques séries d’archives de l’administration centrale. "

"

La bibliothèque s’est spécialisée, sans prétendre à l’exhaustivité, dans les domaines qui font la spécificité du centre en matière archivistique : 

- histoire des protectorats Maroc et Tunisie et du mandat Syrie-Liban ; 
- histoire de l’Empire ottoman ; 
- histoire des Français de l’étranger. 

Une part importante du fonds est constituée de périodiques, français et étrangers, déposés à Nantes par la Bibliothèque du Ministère à Paris. Parmi les collections les plus complètes, on peut citer le Times (1815-1945), la Gazette d’Augsbourg devenue Allgemeine Zeitung (1838-1907), le journal officiel britannique composé de Commons Journals (1547-1854 ; 1884-1887) et de Lords Journals (1509-1853). On ne négligera pas les périodiques en langue française, nombreux, publiés dans les anciens établissements français de Chine (Shanghai) et dans les anciennes possessions françaises d’Indochine et d’Afrique du Nord ; ils forment cependant rarement des collections homogènes, à l’exception, notable, du Journal officiel tunisien (1883-1972) et duBulletin officiel du Protectorat français au Maroc, Empire chérifien (1912-1980). "

extrait du site 

Rues de Nantes : Allonville


"Rue d’Allonville
Deuxième arrondissement. Paroisse de Saint-Donatien.
De la rue Frédéric-Cailliaud à la rue de Coulmiers.
Voie récente dont la création remonte au 18  1874, c’est l’ancienne partie Est de la rue de Richebourg, coupée par le prolongement du Jardin des Plantes. A l’angle de cette rue et de celle de Frédéric-Cailliaud, subsiste un vieux bâtiment, bien délabré, qui était autrefois une campagne où Carrier allait, en joyeuse compagnie, se livrer à toutes sortes de débauches.
On y a ouvert, en 1905, diverses avenues destinées à faciliter la construction des nouvelles maisons : au n° 62, l’avenue de la Devinière ; au n° 94, le passage Guillon, du nom d’un propriétaire ; au n° 76, l’avenue de Monty, ainsi désignée de la propriété de ce nom qui y existait encore au milieu du siècle dernier et dont le souvenir se trouve rappelé par un puits sculpté."

Extrait du livre de Pied que l'on trouve maintenant sur la Toile
 Le problème avec ce livre c'est que les rues n'y sont pas classées ! comme me l'a dit quelqu'un, Pied a travaillé comme son pied !
On le remerciera cependant de son important travail.

Rue de Nantes, Cottineau

Il y a une impasse Cottineau à Nantes qui débouche sur la rue des Chalâtres.
Qui peut bien être ce Cottineau. Ce doit être
"Denis Nicolas Cottineau de Kerloguen (né en 1745 à Nantes et décédé le 20 novembre 1808 à Savannah) est un officier de marine français et un héros de la Révolution américaine. Il commanda en 1779, à l'âge de 34 ans, le Pallas, l'un des premiers navires des Treize colonies d'Amérique et devient l'une des figures des réfugiés français de Saint-Domingue en Amérique."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_Nicolas_Cottineau_de_Kerloguen

Savannah me fait penser à la pièce de Marguerite Duras (celle des vignobles que l'on rencontre sur l'autoroute Bordeaux-Toulouse, avec le château en haut de la colline), Savanah Bay, jouée par Madeleine Renaud.

Rue de Nantes : Jean Julien Lemordant

L'avenue Jean Julien Lemordant est dans le quartier du Landreau, elle relit la route de Ste Luce à la rue du Landreau.
Sur la plaque, il est écrit "graveur". Lemordant, un nom qui va bien pour un graveur. Après recherches, Jean Julien Lemordant est surtout un peintre.

"Il est né à Saint-Malo le 28 juin 1878 son père était maçon, peut-être marin à l'occasion et sa mère, femme au foyer. D'après ce qui a été raconté au moment du retour triomphal du peintre dans sa ville natale en janvier 1923, son grand-père serait "ancien corsaire". Il est mort à Paris le 11 juin 1968.
Ancien élève de l'École régionale des beaux-arts de Rennes, il perdit la vue durant la Première Guerre mondiale. mais la recouvrit en 1923, ce qui donna lieu de la part de ses rivaux et ennemis à des accusations assez perfides et jamais prouvées (il aurait exagéré la gravité de ses blessures aux fins de recevoir une pension).
Peintre de la Bretagne et de la mer, on l'a qualifié parfois de "fauve breton", quoiqu'il ait travaillé surtout à Paris. Sa palette très colorée est une de ses principales qualités et il sait admirablement représenter les mouvements des hommes, les danses, mais aussi ceux de la mer, du vent, de la pluie. Son œuvre principale demeure la grande décoration que lui commanda le maire de Rennes, Jean Janvier, en 1913, pour décorer le plafond du théâtre, aujourd'hui Opéra. L'œuvre fut mise en place en 1914 (voir le site du musée des Beaux-Arts de Rennes1). Elle représente une danse bretonne endiablée aux multiples personnages. On connaît au moins 60 études préparatoires à cette grande représentation, le musée de Rennes en conservant une des meilleures (dépôt du Musée national d'art moderne, 1994, diamètre 150 cm). Signalons aussi le magnifique décor conçu pour l'hôtel de l’Épée à Quimper (voir ci-dessous)."

"Elève du peintre Lafond et du sculpteur Lenoir. Il exposa en 1905 au Salon d'automne quatre grands panneaux décoratifs pour l'hôtel de l'Epée à Quimper, peignit ensuite le plafond du théâtre de Rennes (1914), fut gravement blessé aux yeux pendant la Première Guerre mondiale, se consacra alors à l'art décoratif et à l'architecture, envoya en 1925 à l'exposition des Arts décoratifs une Salle commune bretonne. On conserve de lui au musée du Luxembourg une esquisse du plafond du théâtre de Rennes, au musée national d'Art moderne les Pêcheurs portant des filets (1910) et Femme dans le vent (1905), au musée de Nantes les Pêcheurs, au musée de Quimper la Parade foraine, au Metropolitan Museum de New York le Travail, au musée de Yale leportrait de l'auteur, à Chicago Lumière et Ombre, le Peuple de la mer, la Reine de Saba (1912)."

samedi 2 février 2013

Les zygoptères, un drôle de nom pour des demoiselles !

http://www.naturalia-publications.com/pdf/almanach-2013-p-96.pdf

Revue Prescrire : les médicaments dangereux


http://www.prescrire.org/Fr/722F7CE945E0D9E0CDF35ECA4027B2D5/Download.aspx

La dictée en occitan (Limousin) et sa correction

http://www.chanson-limousine.net/nhorlas/nhorlas%20paroles/rolandberland/correctiondictadaoccit.pdf

et voici la dictée
http://www.chanson-limousine.net/nhorlas/nhorlas%20paroles/rolandberland/correctiondictadaoccit.pdf

Je fais tout dans le mauvais sens !

Merci aux animateurs du site chanson limousine !

Ambrose Bierce au TNT à Nantes

les jeudi, vendredi et samedi
du 31 Janvier au 9 Février 2013 19h
 «  Les Fables Fantastiques d’Ambrose Bierce  »

 Duo loufoque et énergique 
 
de  Sarah Viennot, d’après Ambrose Bierce
avec  Denis Chainais, Sarah Viennot
Mise en scène :  Sarah Viennot
Association :  Tatcha Compagnie
 
Michel et Rita ont pour mission de rendre public le talent littéraire d’Ambrose Bierce, auteur américain du 19e siècle, dont les fables courtes et insolentes épinglent avec bonheur politiciens, bandits, journalistes et autres batraciens… Toujours d’actualité 100 ans plus tard, ces fables nous emmènent sur des sommets d’ironie, d’humour et de pamphlet, au grand désarroi de nos deux personnages, complètement dépassés par leur tâche.

Tous public ( A partir de 13ans)
Durée : 45mn
 

http://www.biercephile.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrose_Bierce

Qui sait ce que signifie " Valtaiserie" ?

Qui sait ce que signifie " Valtaiserie" ?
Il y a une "avenue de la Valtaiserie" à Nantes.

Almanach 2013, Les croqueurs de pommes, par Michel Gauthier



Almanach 2013




Auteur :  |

Editeur : NATURALIA PUBLICATIONS

Année : 09/2012
Nombre de pages : 185
Reliure : Broché
ISBN 10 : 2909717844
ISBN 13 : 9782909717845
http://www.unitheque.com/Livre/naturalia_publications/Almanach_2013-57225.html

Nantes, centre du monde

J'ai écrit quelques messages sur ce sujet. Je découvre aujourd'hui (merci à mon bibliothécaire universitaire qui me met sur des pistes qui me font oublier d'enjamber ma petite reine !) :

http://lucky.blog.lemonde.fr/2012/08/19/nantes-est-elle-vraiment-au-centre-exact-du-monde-dame-ecoute/

36 voeux au maire de Nantes

http://lucky.blog.lemonde.fr/2013/01/31/mes-36-voeux-a-patrick-rimbert-maire-de-nantes/

sur le blog d'un nantais
http://lucky.blog.lemonde.fr/

"En entrant dans le néant, il a du se sentir chez lui".


Clemenceau, commentant la mort du président Félix Faure (et du même coup, son bilan politique...)

vendredi 1 février 2013

Où l'on apprend que l'"oisiveté" est un crime scolaire ...

INFORMATION FRANCE BLEU NORD
En 2011, un professeur de lycée aurait affirmé avoir reçu une boulette d epapier en plein visage, pendant la classe.  Depuis l'incident, il souffrirait de maux de tête.
 Il aurait alors convoqué les parents de l'élève et leur aurait proposé de conclure un "marché" : 10.000 euros et il ne dira rien à sa hiérarchie. Après quelques discussions, la somme aurait baissé, jusqu'à 7.500 euros ;le   aurait préparé un véritable contrat, qu'il aurait fait signer aux parents, qui s'engageaient à verser chaque mois 300 euros à l'enseignant. De façon très précise, le document aurait gravé dans le marbre les dates de versement, et le type de règlement accepté, le mandat cash.

Les versements mensuels se seraient déroulés de façon normale à partir de juin 2012. Mais, surprise, il y a trois semaines, l'élève en question est exclu définitivement du lycée, pour "oisiveté". Un incident qui va tout
déclencher : le père, agent de maintenance, demande des explications au proviseur du lycée, et lui déballe toute l'histoire. C'est alors le proviseur qui lui aurait conseillé de porter plainte contre l'enseignant, qui lui, nie de façon catégorique.

Selon Europe 1, le professeur, qui nie tout chantage, a été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction d’approcher un établissement scolaire.

Il est convoqué devant le tribunal correctionnel le 28 février. Il risque sept ans de prison et 100 000 € d’amende."

André Baugé, un baryton, enfant de Nantes

Toujours dans le cadre de l'histoire, autour et alentours notre lotissement
Dans notre quartier, il y a une rue André Baugé. Qui est cet André Baugé ? Une de nos correspondantes a trouvé le pourquoi de cette rue à Nantes.

"André Gaston Baugé est un baryton français et acteur de cinéma, né le 4 janvier 1893 à Toulouse (Haute-Garonne) et décédé à Clichy (Hauts-de-Seine) le 25 mai 1966. (Wikipédia)"

http://en.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Baug%C3%A9

"1954, André Baugé sa "joie de vivre " enregistrée au Châtelet
André Baugé évoque sa jeunesse à Nantes et partage ses souvenirs de boxes avec son ami Georges Carpentier."http://www.youtube.com/watch?v=Qszu8cPrxYY&list=FLQjUyUX4aZWu-xQX16ZIKbg&index=20

Ecoutez André Baugé :

Plaisir d'amour :
http://www.youtube.com/watch?v=kROcTZqQeac
André Baugé et Ninon Vallin - La Fille de Mme Angot -Duo politique - Lecocq -1934
http://www.youtube.com/watch?v=opLFR07qQZc
André Baugé " invocation de Faust " " avant de quitter ces lieux " musique de Gounod.
orchestre G.Andolfi.
http://www.youtube.com/watch?v=djXOrYF6beQ
Un commentaire :
"This music is normally so horribly performed nowadays that one immediately responds positively to the perfect enunciation and forward tone, even if that tone was a bit adenoidal.
Baugé's mother was Anna Tariol-Baugé, great operette prima-donna who created several Offenbach rôles."
http://www.youtube.com/watch?v=8AVJzKgRsfo
 
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