"Qui t'a fait roi ? Voilà la question qui se pose à tout monarque qu'un peuple vient d'élire. Réponse : "mes vertus". Il ne saurait y avoir d'autre réponse possible. Régner sur des méchants consisterait à être élu par des méchants. Méchant parmi les méchants (...)
Un roi élu par un peuple vicieux, corrompu, immoral, est un roi plein de misère, comme le disait Pascal, condamné à un éternel tête-à-tête avec lui-même, avec sa solitude, avec son impuissance. Le premier devoir du prince est de rendre ses sujets meilleurs."
Claude Puzin, sur la théorie classique du "monarque d'élection"
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