dimanche 12 juillet 2026

Le peintre Michel Adlen

 Cliquez sur le premier lien pour voir un tableau de Saint-Yrieix-la-Perche peint par Michel Adlen. Je l'ai vu le peindre route de la butte de champs ou au moulin du puy, plus bas. Il faudra que j'y retourne.

 https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2021/12/28/apres-un-mois-denquete-on-a-retrouve-le-nom-des-marchands-de-peinture-papier-peint-flytox-verre-etc-du-bd-de-lhotel-de-ville-a-saint-yrieix-la-perche-dans-les-annees-50-60/

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2014/12/16/je-me-souviens-du-peintre-michel-adlen-a-saint-yrieix-la-perche-dans-les-annees-60/ 

https://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Adlen 

Si vous voulez voir quelques tableaux du peintre, cliquez sur les liens suivants : 

1898 – 1980 :Michel Adlen né à Loutsk (Ukraine) le 15 mai 1898.De 1915 à 1922, Michel Adlen suit des cours de peinture à Vienne où il expose pour la première fois. En 1923 il est à Berlin et participe à plusieurs expositions d’art graphique. La même année, il arrive à Paris et traverse une brève période cubiste en 1925.En 1936, il participe à l’Exposition Internationale de gravure sur bois à Varsovie. Les musées de Moscou et de Kiev font acquisition de ses gravures dès 1928.
Jeanne, son modèle qui deviendra son épouse, originaire de Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne) lui fait découvrir les paysages du Limousin. Il partagera son temps entre son atelier à Paris et des séjours de le Limousin et la région de Nice.Il décédé à Paris le 21 janvier 1980. 

https://galerieleminotaure.net/fr/artist/adlen-michel/ 

 

Un nouvel artiste dans le groupe des exilés à Paris

Michel Adlen, peintre et graveur de l’Europe de l’Est, naît en 1898 en Ukraine à Loutsk. Il suit des cours de peinture à Vienne de 1915 à 1922 avant d’exposer et de participer à des expositions d’art graphique à Berlin dès 1923. À Paris, il rejoint l’Union des Artistes russes de Paris ainsi que les groupes La Satire et Les Imagiers. En 1929, il prend la nationalité française. Michel Adlen rejoint le groupe des peintres de l’Est exilés à Paris, poussés hors de leur pays par la Révolution russe et participe de cette révolution visuelle inaugurée par l’École de Paris. Il a été fortement influencé par la décennie 1900-1910 et contribue à renforcer l’ensemble des courants novateurs propagés à partir de la Belle Époque. Tout en apportant ses techniques, il s’inspire de ses contemporains pour proposer une peinture novatrice. Il est prêt à s’engager dans le réveil intellectuel, culturel et politique qui s’agite dans la capitale.

Entre cubisme et pittoresque

Dès son arrivée à Paris, Michel Adlen s’imprègne de l’art cubiste. Sa muse et modèle est sa femme Jeanne, qui lui fait découvrir les paysages du Limousin. Ses terrains d’observation et d’inspiration privilégiés sont Paris et sa banlieue dépouillée (« La Rue St Rustique à Montmartre ») ainsi que de nombreuses natures mortes. Tous ses tableaux urbains cherchent à témoigner à la fois d’une certaine douceur, mais également d’un sentiment de solitude, on ne trouve peu voire pas d’expression de présence humaine dans ses toiles. La nature y est reine. Ses tableaux sont très colorés (« Le saxophoniste » représentant le clown Achille Zavatta) et témoignent d’un amour marqué pour la France et ses spécialités souvent dans les tons jaunes et orangés. Dans ses portraits, il propose un éloge implicite à la beauté et à la grâce féminine (« Jeune fille pensive »). On rapproche parfois son art de celui de Matisse comme en témoigne par exemple sa toile « Jeune femme nue ». Son trait se caractérise par un dépouillement et une certaine pureté dans la composition.

Michel Adlen évolue également dans le milieu de la littérature et de la presse. Pendant dix ans, de 1929 à 1939, il illustre de nombreux journaux parisiens comme par exemple la revue « Nos artistes ». Il réalise des illustrations pour des contes et des romans. Un album lithographique dont la préface est d’André Salmon est publiée en 1932.

Un talent reconnu

En 1936, Michel Adlen participe à l’Exposition Internationale de gravure sur bois à Varsovie. Ses gravures sont convoitées par les musées de Kiev et de Moscou dès 1928. En 1955, Armand Lanoux publie un monographe sur Adlen. En 1960 paraît un album d’estampes sur le thème du cirque : « Clown de Paris ». Pierre Mac Orlan lui préface son dernier album intitulé « Île-de-France ». Son œuvre « Profil de statue baulé de Côte d’ivoire » a été estimée entre 6000 et 8000 euros par Sotheby’s.

https://mr-expert.com/artistes/estimation-cote-prix-michel-adlen/ 

https://ecoledeparis.org/fr/michel-adlen/ 

https://www.millon.com/createurs/michel-adlen

https://art.paris/collections/artiste-adlen-michel?srsltid=AfmBOoouRGWDuaE7TsI3imLRLDijcgEJwiAvAdPn-YCgDZgN1MYeg_k5 

 

 

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