"on n'était pas accoutumé de voir la magistrature punir un malfrat professionnel. D'habitude, elle ne s'en prenait qu'aux honnêtes gens, coupables de menus larcins ou de quelques coups ou blessures involontaires et sans gravité. La politique d'alors était de bien tenir en laisse le gros du troupeau. Qu'importaient les maraudeurs et les quelques loups qui ne s'attaquaient qu'aux agneaux et faibles brebis ! "
Jacqueline Clergeau, L'ingénie des Follies Siffait, Les 2 encres
6256
-
*Et nul n’a songé que l’ours, qui est un plantigrade comme toi et moi,
préférerait certainement lui aussi l’igloo servi dans un cornet.*
*Si belle, ce...
Il y a 5 heures
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire