"Roulements de tonnerre, éclairs, les géants terrifiés lèvent les yeux et découvrent le ciel. Mais que virent les géants quand ils levèrent les yeux ? Que voit-on lorsqu'on regarde au-dessus et autour de soi dans une forêt dense ? Le muet rempart du feuillage. L'oubli infini de l'esprit endormi. Alors, que virent ces géants lorsqu'ils levèrent les yeux ? Ils ne virent rien : une soudaine illumination du néant." Robert Harrison, "Forêts. Essai sur l'imaginaire occidental", Flammarion, 2002.
6184
-
*Je peux bien l’avouer, Jaune soleil a été entièrement écrit par l’IA du
primate que je suis, traumatisé par sa pelade et son acrophobie et qui doit
sa s...
Il y a 1 heure
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire