mardi 22 avril 2008

"Analyste !

rends hommage à la Vérité, sinon l'Equidomoïde vengeur viendra peser, la nuit, sur ta poitrine anxieuse."

Citation de Leopold Hugo faite par R. Queneau dans Bords, p. 83

"Méditraction

exercice quotidien pour muscler les concepts"

Alain Finkielkraut, Petit fictionnaire illustré, Le Seuil, 1981

Pédagogie

" Or certains n'admettent qu'un langage mathématique ; d'autres ne veulent que des exemples ; d'autres entendent qu'on recoure à l'autorité de quelque poète ; d'autres, enfin, exigent pour toutes choses une démonstration rigoureuse, tandis que d'autres jugent cette rigueur excessive, soit par impuissance à suivre la chaîne du raisonnement, soit par crainte de se perdre dans les futilités."

Aristote, La métaphysique, tome 1, Vrin

"Ben pourquoi qu'y z'en parlent, alors ?"

Dialogue vécu dans un lycée

- Kévin : "Mais m'sieur, le minotaure, ça existe c'te bestiau ?"
- Moi : "Non, Kévin, cela n'existe pas. C'est une créature imaginaire".
- Kévin : "Ben pourquoi qu'y z'en parlent, alors ?"
- Moi : " C'est un mythe, Kévin. Un mythe vise à métaphoriser/illustrer/
incarner des peurs inhérentes à la nature humaine. Tu vois, Kévin, les
Grecs n'avaient pas encore Freud et sa psychanalyse, le minotaure leur
sert donc tout simplement à mettre en images et en mots ce qu'ils ne
comprennent pas. Cela leur permet d'expliquer le monde dans lequel ils
vivent."
- Kévin : "Baaah ... en fait, vous vl'ez dire que c'est des conneries,
tout ça ?..."
- Moi, résigné : "On va dire ça, Kévin ... Retourne à ta dissert., à
présent"...

Merci à celui qui m'a adressé ce beau dialogue.

Avis aux informaticiens !

"C'est que, comme l'ont montré la littérature et l'art contemporain, au-delà d'une certaine limite, la complexité d'un langage devient indiscernable du chaos et ne produit plus de signification mais un bruit confus."
P. Odifreddi, Menteur qui comme Ulysse, Belin, page 86

Les expressions françaises décortiquées

Un site plaisant.

http://www.expressio.fr/index.php

lundi 21 avril 2008

La fac de droit et sc éco à Poitiers (années 60)

Ceux qui y sont passé se souviennent d'Olivier-Martin.

J'ai trouvé sur la Toile pour Félix Olivier-Martin :
- ceci.
- OLIVIER-MARTIN Félix, L'Inconnu Napoléon Bonaparte. Paris, Robert Laffont 1952, in-12 broché, couverture illustrée, 281 pages.
- Olivier-Martin, Félix. Étude sur les régences: I. Les régences et le majorité des rois sous les Capetiens directs et les premiers Valois (1060–1375) . Paris, 1931.

Certains étudiants racontaient qu'il avait dit en chaire : "J'ai été condamné à mort et je suis encore vivant" suivi d'un rire sardonique, le fameux rire sardonique d'Olivier-Martin, peur des étudiants de Limoges qui devaient passer l'oral de 1ere année devant se prof qu'ils n'avaient jamais vu. Je me souviens encore du lieu où se passait l'oral.

J'ai trouvé sur la Toile pour François Olivier-Martin :
- Fr. Olivier-Martin, Les lois du roi, Paris, Les cours de droit, 1943, rééd. Paris, LGDJ, 1997, p. 210.
- Fr. OLIVIER-MARTIN, Le déclin et la suppression des corps en France au XVIIIe siècle,
- Fr. OLIVIER-MARTIN, L’action juridique des «états» ou «ordres» en dehors des Assemblées périodiques, en France, aux XVIIe et XVIIIe siècles
- OLIVIER-MARTIN François, " Le déclin et la suppression des corps en France au XVIIIe siècle ", in Commission internationale pour l’histoire des assemblées d’États, L’organisation corporative du Moyen Âge à la fin de l’Ancien Régime, Louvain: Bibliothèque de l’université, 1937, t.II, p.155 à 159.
- OLIVIER-MARTIN François.
L' ABSOLUTISME FRANCAIS. Paris, Editions LOYSEL, 1988, broché, 17x24 cm, 359 pages, réédition de la thèse de doctorat Histoire du droit public français, exemplaire de travail avec mots ou phrases soulignées et annotations.
- "Même si le contact entre historiens du droit et sociologues était maintenu par Paul Huvelin, Henri Lévy-Bruhl et Gabriel Le Bras [70], la concurrence disciplinaire présente dès les années 1900 orientait l’histoire du droit vers un repli identitaire. La société d’histoire du droit, créée en 1913, poursuivait apparemment les objectifs d’Esmein, encourageant les études de droit comparé ou d’histoire contemporaine jusqu’aux réformes postérieures à la rédaction des codes. Elle privilégiait néanmoins les travaux sur le Moyen Âge et le droit coutumier sous l’impulsion de Jobbé-Duval, Fournier, Chénon, Genestal et Champeaux [71]. L’évolution idéologique de nombreux historiens du droit contribua à accentuer ce phénomène : le courant traditionaliste et monarchiste, déjà représenté par Chénon (1857-1927) [72], trouva son héraut avec la personnalité de François Olivier-Martin (1879-1952), partisan de l’idéologie corporatiste qui inspira le régime de Vichy [73]. L’entre-deux-guerres fut particulièrement favorable à cette orientation passéiste, qui ne facilita pas non plus le dialogue entre les historiens du droit, les juristes positivistes de plus en plus spécialisés [74] et les novateurs en matière de sciences humaines. " (extrait de
cette page)

Un projet pédagogique

"[...]Marisa Garito, la conceptrice du projet Nettuno, [...] me proposa de donner un cours télévisé de 20 heures sur la logique mathématique, mais "sans filet". C'est-à-dire en excluant la possibilité de me cacher derrière des formules ou tableau noir, en m'accordant le seul usage des mots et des images."

extrait de l'avant-propos de Menteur qui comme Ulysse, cité dans ce bloc-notes
Sébastien m'informe

" Vu sur le "bulletin de notes" - lycée Henri IV, classe d'Hypokhâgne, il y
a quelques années :

- Aimé Césaire. Français : 11,5/20. "Du potentiel. L'ensemble est
irrégulier".

- Jacqueline David (plus tard : "de Romilly"). Grec ancien : 14/20. Un
talent certain, dont Mlle David est très consciente".
Latin : 14,5/20 : "Elève très appliquée. Mais est-ce suffisant ?". "


Quand je vois les notes affichées sur les tableaux de nos établissements, je me dis que nos enfants sont vraiment bien meilleurs que ces gens dont on nous parle à la télé !

Ou alors ce sont les enseignants. Ou ...?

"Comment se fait-il que, les enfants étant si intelligents,

la plupart des hommes soient si bêtes ?" s'interrogeait Alexandre Dumas avant de conclure : "Ca doit tenir à l'éducation. "

Extrait de Pour tout l'or des mots, page 169

Perles qui ne sont pas des perles de culture

... mais peut-être est-ce la "culture à la française", pur produit naturel.

Question :

"[...] C'est pourquoi, à cette époque, on avait envisagé que sur les 12600 mètres de longueur totale du tunnel, les Italiens perceraient 6 750 mètres de galerie et les Français 5 850 mètres, afin que la rencontre s'effectue au même moment" (article paru dans l'Economie, n° 826, 14 juin 1962)"

Après l'enseignement du module spec2, quelle est votre remarque pertinente sur ce texte.

Merci à Claude Gagnière qui nous a offert sa merveille "Pour tout l'art des mots" que tout étudiant devrait lire et relire. Mais je rêve !

Rappelons qu'en Spec2, nous avons travaillé sur le "rendez-vous" !


Voici ce que j'ai trouvé dans les copies (j'ai conservé les fautes d'orthographe) :

" Ce texte n'a pas de sens puisqu'on ne peut creuser que dans un sens car sinon on ne sait pas si les deux tunnels se rencontreront bien en face l'un de l'autre voir pas du tout."
- "La rencontre ne se fera pas obligatoirement au même moment, ils se rencontreront mais pas au même instant (les Italiens doivent creuser plus que les Français) dans le temps." (un étudiant qui en rajoute !)
- "Si le travail est fait en parallèle, pourquoi l'Italie creuserait plus de galerie que la France ?"
- "Lors du percement, on voulait un rendez-vous entre les 2 nations sous la roche. Pour qu'il y ait rendez-vous, il faut être au même endroit au même moment, c'est pourquoi, on a calculé les longueurs à percer pour les deux nations."
- "Cette phrase n'a pas de sens : "au même moment" puisque c'est un tunnel, il vont forcément ce rencontrer "au même moment"".
- "Il n'est pas forcément faux, soit les Français on des travaux plus délicats ou difficile (la roche, la geoposition, ...) soit la Franche (sic) met moin de moyen pour la création du tunnel soit la France fait un travail plus lent (et peut être plus minussieu). On manque cruellement de donné Se qui est ssur c'est que la France creuse moin "
- "Si la rencontre s'effectue au même moment, mais que les Italiens percent plus de mêtres de galerie que les Françaos alors cela voudrait dire que soit les Italiens ont plus de moyens mi en oeuvre, soit ils sont plus rapide que les Français"
- "On ne peut définir le moment de rencontre avec ces indications. La vitesse de perçage des Italiens et celle des Français n'est pas spécifiée, ni le début des travaux en France, et celui en Italie."
- "Certes 6750 mètres plus 5850 mètres font 12 000 mètres. Mais ce n'est pas sûr que les Italiens et les Français travaillent au même rythme. Je dirai même qu'il ne travail pas au même rythme donc la rencontre ne pourrait s'effectuer au même moment." (au fait, c'est quoi le rythme ?)
- "Ce texte paraît dénué de sens dans la mesure om l'on ne sait pas pourquoi les Français ont moins à creuser que les Italiens (matériel, nature de la roche ...) (Où allez vous chercher le sens ? Analyse syntaxique, analyse sémantique ... revoyez les fondamentaux avant que Monsieur ou Madame la Ministre le claironne à la télé)
- "Dans la phrase "la rencontre s'effectue au même moment" (bien qu'on peut avoir du mal à envisager qu'une rencontre entre deux individu ait lieu à des moment different) ; il nous faut comprendre que les protagoniste creuseront dans la même direction mais dans des sens opposé. Ce qui n'est pas spécifié." (après avoir eu bien du mal, pouvez-vous nous faire profiter de votre souffrance ?)
- "On remarque que les Italiens ont perçé 1900 m de plus que les français. Le fait de s'être mis d'accord sur le partage de la distance à percer n'explique pas que la rencontre s'effectuera au même moment puisque cela dépend de la vitesse du perçage. " et étonnant l'étudiant poursuit par "De plus, ... dans tous les cas la rencontre se fera au même moment dès qu'un des deux protagonistes rejoindra l'autre." (de la suite dans les idées !)
- "on peut dire que pour que la rencontre se fasse, les français doivent avancés moins vite que les italiens, et qu'il faut encore que les 2 tunnels ne se rate pas. Sur le texte lui-même la phrase "la rencontre s'effectue au même moment est idiote car une rencontre, c'est forcément au même moment." (Ah et si les Italiens avancent moins vite que les Français, la rencontre ne se fera pas ? Et le cours sur la propriété de fatalité (eventually ... fatalement) ?)
-"On ne comprend pas pourquoi les Italiens ont plus à creuser. Il aurait fallu expliquer pourquoi ; s'agit-il de la nature de la roche, ont-ils commencé à creuser avant, ..." (ce que c'est que l'incompréhension, ma bonne dame ! on nous cache tout, on nous dit rien ! Ah ! ces journalistes !)
- "Les Italiens creusent 6750 mètres de galeries et les Français n'en creusent seulement que 5850 mètres, donc pour que la rencontre se fasse au même moment il faut que les Italiens commencent à creuser avant les Français (900 mètres exactement) " (quelle injustice !)
- "Les Italiens sont plus rapides !" (et le lecteur du texte, encore plus !)
-"En théorie l'Italie et la France auraient dû se partager équitablement le travail, soit 6300 mètres chacun. Après l'enseignement du module spec2, peut-on supposer que les français travaillent moins que les étrangers ? ..." (La théorie ? Quelle théorie ? Comme répondait Ted Codd aux imbéciles qui lui disaient que les "bases de données relationnelles" c'était de la théorie et que donc bof, bof, bof... il répondait que la bombe atomique c'était aussi de la théorie. Mais la démago pédago a fait son oeuvre : la théorie disparaît des enseignements d'informatique. A quoi me sert la théorie pour faire fonctionner ma free boxHD ? Quelle théorie ? . Encore un peu d'effort et nous nos établissements deviendront de grands cafés du commerce. Une idée pour le redressement du pays, Attali y-a-t-il pensé ? Lui, il sort de l'X. )
- "Il manque des information, c'est bien beau de donné des longueur mais si les types de roche sont différent d'un côté a l'autre, on peut mettre 3 jours a creuser d'un coté et 2h de l'autre. En plus il y a risque d'évitement, qu'un tunnel soit plus bas ou plus a droite"
- Or "la rencontre s'effectue au même moment" est fort peu probable compte tenu des vitesses supposé égale et des distances visiblement différentes; Enfin, qui dit que français et italiens partiraient des extremités de la galerie ? On ne sait pas."
- Si on doit creuser 12600 mètres de longueur et que les italiens perceraient 6750 mètre et les Français 5850 mètres et que les 2 pays se rencontre en même temps alors les Français devraient creuser un endroit plus difficiel ou/et avec une roche plus dure que les Italiens."
- "La rencontre ne s'effectuera pas forcément au même moment juste parce que la somme des longueurs est égale au total.Il faut,soit que les Français travaillent moins vite, soit que les Italiens commence à creuser plus tôt que les Français."
- "Qu'est-ce qui nous dit que les italiens et français travaillent en parallèle et que les italiens sont plus rapides que les français ?"
- "Il faut que les 2 pays creusent au même endroit"
- "Le décalage horaire force les Italiens à commencer plus tôt, donc à creuser plus, sachant que la journée de travail en France n'est que de 35 h."
- "Les français sont de moins bons mineurs"
- "les français et les italiens travaillaient en mode synchrone"
- "Les Italiens percent mieux que les Français"
-"Il devrait y avoir la même longueur à percer de chaque côté. Mais on ne sait si la roche est plus ductile d'un côté, plus solide de l'autre côté." (la roche ductile !? de la glaise ?)
- "On peut penser que les Italiens avait une partie plus facile à percer ou bien qu'ils étaient plus rapide à percer"
- "Pour que la rencontre s'effectue "au même moment" il aurait fallu donner le même nombre de mètres de tunnel à chaque pays (6300 mètres chacun)"
- "Il n'est pas assuré que la rencontre se fasse exactement en même temps. Il y a un risque potentiel de danger. C'est du pifomètre ("on avait envisagé")"
- "j'en déduit que la frontière passant au dessus du mont blanc était à 5850 du début du tunnel français et à 6750 m de celui des Italiens (a vol d'oiseau biensur !)"
- "On exprime le perçage du tunnel en mètre. La rencontre doit donc s'effectuer à un endroit (type "lieu"). Dans le texte, elle s'effectue "au même moment", il est absurde que cela soit exprimé par un type "temps"" (Ca c'est du discours arnacologique mais comme Monsieur Jourdain faisait de la prose)

Une réponse qui est correcte mais passe à côté du "au même moment" :

- "Les Italiens percent plus vite que les Français ou alors les Italiens ont commencé de percer avant les Français"

Et puisqu'on a appris aux lycéens à s'exprimer, voici une réponse comme on en trouve de plus en plus (des "brèves" de copies) :

- " Un rencontre s'effectu au même moment et les français sont des feniants" (un étudiant qui sait de quoi il parle, à en juger par ses non réponses à la majorité des questions)

Et toujours des difficultés avec forme et sens.

- "Leur phrase est très mal formulée, que veut dire "que la rencontre s'effectue au même moment". Rien.
Puisque que quand les Français rencontreront les Italiens, il en ira forcément de même pour les Italiens."

Et il y a ceux qui veulent à tout prix déborder des zones fournies pour écrire la réponse (on leur a dit que les réponses devaient tenir dans ces zones. Qu'est-ce qu'on peut inventer dans la pédagogie moderne ! Et encore je n'ai pas fait l'IUFM où on apprend, m'a-t-on dit, à écrire au tableau tout en regardant les élèves pour éviter crachats etc... voir notre message sur notre bloc-notes lefenetrou relatif aux maladies des enseignants)

- "Le tunnel fait bien au total 12 600 mètres quand on additionne la distance pour les Français et les Italiens. Cependant, seul le temps de perçage influera sur la distance du point de rencontre par rapport au bord de la montagne. Par conséquent,peut importe la distance parcourue par chacun d'eux, la rencontre s'effectuera toujours au même moment. De plus la rencontre devrait s'effectuer au même moment à 6300 mètres (12600/2) alors que les Français parcourent 5850 mètres et les Italiens 6750 mètres donc elle aura lieu au même moment mais à une distance différente." (Sans doute un étudiant qui a appris qu'on est payé à la ligne. Il paraît qu'il faut mettre au moins 3/20 quand un élève a écrit quelques mots sur sa copie)


Je pense que la majorité de nos étudiants sont des numérologues qui s'ignorent.


Je pense que la majorité de nos étudiants sont des numérologues qui s'ignorent.
Messieurs Bigard, et autres comiques, ces perles ont des auteurs. Merci de respecter leur droit d'auteur. Peut-être que les auteurs sont prêts à vous vendre des droits d'exploitation de leurs perles.

dimanche 20 avril 2008

Meirieu, Brighelli, Lang, Darcos et d'autres

sont sur la Cinq aujourd'hui sur Ripostes.

Lang vient de faire cette remarque :

"les lycées français, on s'y précipite partout dans le Monde"

J'avais dit cela à mes étudiants, en blaguant ... je ne pensais pas que Jack soit aussi blagueur !

J'aime bien cette manière de supprimer les problèmes. Il y a celui qui consiste à dire "regardez ailleurs et vous verrez que c'est pire (et pourquoi pas, plus pire)" et il y a celui qui consiste à dire "arrêtez de me parler de mal-bouffe, à l'Elysée on mange très bien, parlez-en aux visiteurs de nos présidents"

Au fait, qui va dans les lycées français ? Avez-vous vu le reportage sur celui de New-York ?

Maurice Allais

J'ai déjà dû en parler ici. Lors de mon mémoire sur "Déficit et options tarifaires à la SNCF" (c'était après 68. L'encadrement était absent ! j'ai décidé du sujet ... et n'ai j'amais eu la moindre rencontre et discussion avec le prof encadrant. D'ailleurs je ne sais pas s'il y avait officiellement un encadrant.), je lui avais écrit, comme j'avais écrit au Président de la Fédération internationale des sociétés de Recherche Opérationnelle (IFORS), Président d'Edf.
En lisant Pierre Zweiacker j'apprends qu'il est aussi physicien et qu'il s'est opposé à Einstein.
Sur la Toile, wikipedia présente le très pédagogique "Voyageur de Calais" qui est en plein dans mon sujet de mémoire.

La science marxiste. Trofim Denissovitch et les autres

Etonnant, trouvé sur la Toile http://groups.google.fr/group/fr.sci.philo/browse_thread/thread/77cc400a8da4a298/2970adf9e2aad9e0?lnk=raot

"Contre les censures : copie de précaution d'une page du site des "amis" de la LCR"

et aussi ici

Le blog d'Orlando de Rudder

ICI

Et tous ses pointeurs...
On aimera, on aimera pas. Mais au diable le mou. Madame la boulangère, du pain pas cuit svp ! Ils ont vu juste les types de MacDo !


Les hasards de recherches sur la Toile.

J'aurais pu tomber sur ce blog en faisant une recherche pour compléter ma page sur Aperto libro,Hachette, dont j'ai mis la première de couverture sur ce bloc-notes
 
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