Nathalie
http://www.lutte-ouvriere.org/
http://www.nathalie-arthaud.info/
LO
Philippe
http://www.npa2009.org/
LCR autodissoute dans le NPA
On a du choix en France ! Dommage, on n'a plus Georges Marchais. Il était marrant Georges Marchais. Bon, je sais, je ne devrais pas. Il a représenté les "travailleurs". Il faut respecter toutes les religions, non ? Mais ayant connu l'autre côté du mur, ayant vu à Moscou l'Humanité caviardée (en fait, non ! il y avait des blancs en pleine première page. Le caviar n'est pas blanc !), ayant vu le comportement de l'élite des Komsomoles, rencontré des députés, etc. etc., j'étais devenu un "anticommuniste primaire". Aujourd'hui, qui ne l'est pas ? Et pourtant, on lit des choses dans l'Huma qu'on ne lit pas ailleurs. Une opposition c'est toujours utile.
Voici un peu d'histoire "ancienne", pas tant que ça !
http://www.dailymotion.com/video/xep87u_georges-marchais_news
Une bonne blague copiée ici :
http://www.gralon.net/humour/internationale/blague-c-est-georges-marchais-dans-un-avion-il-816.htm
C'est Georges Marchais dans un avion. Il va sauter en parachute. Le gars lui
explique :
- Alors voila! T'as deux parachutes: un dans le dos, et un sur le ventre. Tu
sautes, et quand t'arrives à une certaine hauteur, t'ouvres le parachute que
t'as dans l'dos. Si le parachute que t'as dans l'dos s'ouvre pas, t'ouvres le
parachute que t'as sur le ventre... Et si le parachute que t'as sur le ventre,
il s'ouvre pas... ben... tu l'as dans l'cul!
Arrive donc le grand moment. George saute! Il tire la languette du parachute
qu'il a dans le dos... le parachute s'ouvre pas!
- Merde! Comment j'vais faire! (Parlez avec l'accent Marchais!!)
Ah! Oui!
Il tire la manette parachute qu'il a sur le ventre... Pas d'bol, le parachute ne
s'ouvre pas non plus!!
- Hum... C'est trop con c't'histoire! J'vais quand même pas m'éclater la tronche
en bas!
À ce moment-là, un ange apparaît et dit: - Je veux bien vous sauver... mais il
faut crier trrrrès forrt 'Vive l'impérialisme américain'!
- Non mais attends, ça va pas la tête ou quoi? J'vais pas crier ça tout haut!...
Non, non, je ne crierai pas, je ne crierai pas!!!!
- Comme vous voudrez...
Et paf! L'ange disparaît!
Georges voit peu à peu le sol se rapprocher de lui...
- Merde! J'vais quand même pas m'écraser! C'est pas possible!
Il réessaie donc les parachutes... Rien à faire, ils ne s'ouvrent pas!
L'ange réapparaît et dit:
- Alors, vous êtes prêts à crier: 'Vive l'impérialisme américain'?!
- Non! J'peux pas crier ça! Je ne crierai pas, je ne cr... (Il regarde le sol
qui approche)... Bon, d'accord, mais c'est la première et la dernière fois!...
VIVE L'IMPÉRIALISME AMÉRICAIN!!! VIVE L'IMPÉRIALISME AMÉRICAIN!
Et là son copain Fitterman qu'est à côté de lui lui donne un coup de coude et
dit:
- Non seulement tu dors pendant les réunions, mais en plus tu trouves le moyen
de dire des conneries!!
(Toulis)
On m’a volé mon vélo
Mais pas n’importe quel vélo
Mon dix vitesses couleur bleu ciel
Un d’mes plus beaux cadeaux de Noël
Même si souvent j’m’en servais pas
Qu’il avait les deux pneus à plat
C’était c’lui d’quand j’étais gamin
Alors ça m’a fait gros chagrin
Si j’tenais l’enfant d’salaud
Qu’a volé mon vélo
Mon joli vélo bleu
J’lui f’rais bouffer l’intégrale la totale
Du cadre et des pédales
Puis la fourche et les pneus
C’vélo c’était bien plus qu’un jouet
Un petit bout de mon enfance
Qui ne reviendra plus jamais
Y’a jamais rien qui recommence
C’était celui d’quand j’étais môme
Celui des g’noux mercure au chrome
Puis des premiers baisers farouches
Tourner la langue dedans la bouche
Si j’tenais l’enfant d’salaud
Qu’a volé mon vélo
Mon joli vélo bleu
J’lui f’rais bouffer la ferraille
En tartare de limaille
Des pignons tout graisseux
Jvoudrais qu’on m’retrouve mon bicloune
Celui de quand j’étais pitchoune
P’tit frisé fragile aux grands yeux
Amoureux de son vélo bleu
Je lâcherais presqu’une larme
Pour cet incident anodin
Y’a des évènements qui vous désarment
Quand en vous y’a toujours le gamin
Si j’tenais l’enfant d’salaud
Qu’a volé mon vélo
Mon joli vélo bleu
J’le f’rais s’asseoir dessus sans la selle
‘Seoir dessus sans le selle…
Su’l’ tube en métal creux
C’vélo c’était bien plus qu’un jouet
Un petit bout de mon enfance
Qui ne reviendra plus jamais
Y’a jamais rien qui recommence, tu sais
Y’a jamais rien qui recommence, tu sais
Y’a jamais rien qui recommence
Et puis c’est comme
commentaire lu sur
http://saintpierredescorps.blog.lemonde.fr/2011/08/29/lettre-a-celui-ou-celle-qui-a-vole-mon-velo/http://saintpierredescorps.blog.lemonde.fr/2011/08/29/lettre-a-celui-ou-celle-qui-a-vole-mon-velo/