Aristote, Platon, si je m'en tiens à ce qu'au lycée on m'en a fait lire, je n'en saurais rien. Etudiant, j'ai appris à visiter le musée d'Athènes, "vous y verrez dans du coton, trois poils du cul de Démosthène et les roustons, tons du père Platon, dans du coton ...hydrophile". C'est ça la culture sans doute. Un peu comme le "1515, Marignan".
Heureusement, ayant appris à lire avant d'entrer en sixième (on a contrôlé avec l'examen d'entrée en sixième !), j'ai pu découvrir Aristote. Je me suis acheté l'organon, la rhétorique (Merci à Vrin, espérons que cet éditeur ne va pas se faire acheter puis détruire !) .
Je n'avais pas encore lu son Histoire des animaux, Paleo, Classiques de l'histoire des sciences). Notre bibliothèque universitaire, section sciences, a eu la bonne idée de créer une zone Histoire des sciences, épistémologie. J'aime y faire un tour tous les trois mois.
Quand je serai ministre de l' "Education" "nationale", je mettrai au programme des "TIC" (Techniques de Communication et d'Information ? je ne sais plus ce que signifie cette scie des politiques) les écrits d'Aristote au lieu de préparer au certificat de surf sur l'Internet.
Du recul du salariat à l’essor du microentrepreneuriat, comment la
fragmentation du travail nourrit la précarité
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Il y a 7 heures


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