dimanche 18 août 2019

Notre Vialatte quotidien : les aucubas

" les aucubas aux feuilles plates, cirées comme un linoléum et tachetées de blanc comme si un plâtrier les avait aspergées de lait de chaux. "

La Dame du Job,  Le livre de poche, page 82

 Description de cette image, également commentée ci-après




" Une propriété peu connue du linoleum est son pouvoir bactéricide. Les travaux scientifiques[réf. nécessaire] sur la destruction des bactéries au contact des principaux matériaux de construction, ont démontré que le linoleum constitue un revêtement de sol susceptible, de façon absolument durable, de détruire les micro-organismes déposés sur sa surface et particulièrement ceux apportés par les chaussures. Cette propriété très curieuse du linoleum ne peut passer inaperçue à une époque où l'on cherche par tous les moyens à protéger la santé publique, et surtout en luttant préventivement contre les épidémies et les maladies contagieuses."

vendredi 26 juillet 2019

L'écologie urbaine

On achète une maison avec terrain. Ah la nature à nos pieds !
Ah y a des chardons et autres herbes (il y a de mauvaises gens mais il ne saurait y avoir de mauvaises herbes !) qui poussent un peu partout. Comme d'ailleurs dans nos rues. IMG_20190608_124421Les arbres fruitiers laissent tomber des fruits pourris. Quand ce ne sont pas les oiseaux qui les font tomber. C'est dégueulasse. Les guêpes viennent. On a bien acheté des désherbants au soupermarket mais ils ont autant d'effet que si on arrosait à l'eau du robinet.
Alors on met du gravier sur un "géotextile". Un beau gravier blanc partout. Devant la maison on met des dalles. Le minéral c'est tendance. D'ailleurs notre municipalité fait dans le minéral quand elle rénove ses espaces verts.
Les arbres fruitiers on les remplace par des arbustes propres sur eux. Sans ces horribles choses qui poussent sur les tronc.IMG_20190725_125830Si possible qui ne perdent pas des feuilles qui bouchent les dalles.Mais au bout d'un an, on voit pousser des tas d'herbes qui grainent entre les dalles, au milieu de notre gravier.
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Comment est-ce possible ? Le réchauffement climatique ?  Certains nous disent que les oiseaux viennent chier chez nous. Et comme ils bouffent des graines de n'importe quoi, ces graines poussent au milieu du caca d'oiseau.
Comme on ne peut faire la chasse à ces oiseaux. En ville c'est interdit. Ah si nous étions sous un régime communiste ! Sous Mao et même après lui, on faisait la chasse aux oiseaux en ville. Tout pour les gens des campagnes ! on permet tout aux bouseux ! On a demandé aux voisins. Et on va faire comme eux. On va bétonner ou couvrir de goudron.
On va acheter des pots en plastique de couleur. C'est toujours vivant, été comme hiver. On aurait pu faire des pots en palettes comme l'a fait notre municipalité pour mettre des arbres sur le minéral. Mais il n'y avait pas de places aux stages de Leroy-Merlin avant des mois.
Mais figurez-vous que la nature c'est chiant, vous ne pouvez imaginer où ça va se nicher. Voyez !  Elle a raison Greta Thunberg. Les gouvernements ne font rien. Honte à eux. On va tous mourir.IMG_20190726_111028

dimanche 7 juillet 2019

Bari, La Pouille (Puglia), la nouvelle destination des Nantais



Une nouvelle destination, au départ de l'aéroport de Nantes.

Bari dans la Pouille (on dit ainsi depuis quelques années). Rien à voir avec les pouilleux.


Le Nantais y retrouvera les Angevins, le Français Murat, les Normands, les Normands.


Nous y avons droit ! On compense ! nous roulons tous les jours à vélo depuis des décennies. Le vélo a plus de 30 ans - sauf la selle en cuir, un cul-noir n'aime pas s'asseoir sur du plastique et puis le plastique ce n'est pas écolo mon coco, nous compostons, arrosons notre potager avec l'eau récupérée dans l'évier, nous réparons, nous n'allons pas dans les boutiques prisées des jeunes qui sèchent les cours pour 'marcher pour la planète' ce qui fait rougir de plaisir les pépés et les mémés (pardon, les papys et les mamys, ça fait plus ingliche et ça fait marrer Trump), ces boutiques qui laissent la porte ouverte quand la climatisation marche à fond.

Je connais la même chose dans des assos très écolos. C'est que "on est ouvert à tous", alors il ne faut pas fermer les portes mon ami. Et puis l'énergie on l'achète (mais c'est payé par les impôts) à une coop bio et tout.  Ah ah la formation à l'économie ça marche ! Depuis qu'on fait dans la bouisiness scoule solidaire et sociale.

Ça coûte moins cher que d'aller à Paris par le train mon ami. Je ne parle pas d'aller dans le Limousin, et d'ailleurs tout le monde s'en fout.
Il est vrai qu'une ligne de TGV ça coûte beaucoup plus cher que deux aéroports, et occupe beaucoup plus de terrain. Et puis le train ça peut amener beaucoup de monde de centre à centre. Tout ce monde quelle pollution ! Avez-vous vu des pros de l'écologie aller aux conf mondiales (on ne va pas les faire par les moyens "numériques" ... et faire chauffer les "data centers" mon ami !) en prenant des cargos sur les océans. La planète ne peut attendre. Prendre des bateaux de croisières fabriqués à St-Nazaire, on le ferait bien, mais ils tournent en rond dans les caraïbes ! mais c'est super ces machins. Enfin on a trouvé de quoi densifier, ce qui est super-écolo. Il n'y a pas de routes sur ces bateaux, pas de bagnoles. Il paraît même qu'on peut y faire du vélo, mais sur place. Et puis ce n'est pas polluant comme un cargo transportant des marchandises. Ben dame !

Profitons du paysage pendant le vol. On ne gaspille pas le carburant !


Bon, je sais, ça fait plouc que de regarder le paysage quand on est en avion. C'est comme applaudir le pilote. Maintenant, on applaudit pendant les funérailles. On va dire que vous n'êtes jamais monté en avion. Ou que vous n'avez pas une télé hyper grand-écran. La honte.

Ces photos ont été prises avec un "smart-phone" premier prix que je mets presque tout le temps en mode avion (je me protège ! et je vole ainsi en consommant peu. Génial) C'est bien pratique et moins lourd que mon Canon reflex.

Je ne vous montrerai pas les Alpes. J'ai reconnu le glacier blanc et mes Ecrins.

A l'arrivée on voyait beaucoup de vert... des oliviers, des oliviers et des fruitiers. 

"Les Pouilles sont la première région productrice d'huile en Italie et par conséquent l'une des premières au niveau mondial (12 % de la production mondiale)."




Bari a un aéroport tout neuf financé par l'Union Européenne. Beaucoup d'industrie  et d'agriculture. Le Mezzogiorno (la moitié du jour, le midi) n'est plus ce qu'il était ! quel dommage vous diront les écolos.

Le centre ville "moderne" (celui construit par Murat) a des magasins à l'ancienne. Nous avions des contrevents en Limousin, à Bari on a de la tôle et des grilles fermant la boutique. Pas très tendance.

On a pu voir dans la banlieue un grand centre commercial avec Leroy-Merlin, Auchan.

De l'aéroport de Bari au centre ville 

On dispose de bus et d'un train. On n'a pas attendu le train, on a pris le bus. Au retour on a pris le train.

Nous avons eu beaucoup de peine à trouver la station toute proche de notre résidence. La station se nomme Quintino Sella. Mais aucun panneau ne l'indique. Il faut descendre un escalier pas très accueillant, et surtout ne pas aller tout droit. Il faut tourner immédiatement à gauche. Mais vous ne verrez pas de panneau ! La station est sous l'escalier. C'est quand on est en face de la porte qu'on voit le nom de la station. Elle a été construite elle-aussi avec les fonds européens.



L'entrée de la station est au fond à gauche !

Entrée de l'escalier

Enfin !






L'escalier est à gauche d'un parking, en bordure du Corso Italia, entre la rue A. Manzoni et la petite Via Eritrea.

Si j'avais consulté Wikipedia j'aurais peut-être plus facilement repéré.


Notez qu'il y a de multiples compagnies ferroviaires desservant Bari. Mais elles sont toutes des composantes de la compagnie d’État.

Notre résidence

Oui, nous avions une résidence ! un appartement loué via Airbnb.
Il a pour nom  " Finistra su Bari " . Allez voir sur le site Airbnb son descriptif. Il est situé Via Michele Garruba.
Un ascenseur silencieux était bienvenu par les chaleurs que nous avions. Certes nous y étions préparés par la canicule française. 

On a pu constater que les climatiseurs n'étaient pas en marche. Les habitants utilisent en priorité les anciennes techniques pour limiter la chaleur.



Appartement très propre. Grand. Silencieux. Bien équipé. Propriétaire habitant au dessus. Elle nous a laissé l'appartement tout le dernier jour car il n'était loué qu'un jour après. Sinon, elle nous aurait gardé nos valises. Mais où se réfugier avec une telle chaleur ?

La gare "Bari Centrale" était à une trentaine de minutes à pied. A faire en passant à l'ombre.

La vieille ville (celle à intérêt touristique) était à peu près à la même distance. Nous n'avons pas utilisé le système de bus urbains.

Il faut dire que nous n'avons pas réussi à trouver un office de tourisme. Et les affichages pour les transports en commun sont quasi inexistants.

Nous dînions et prenions le petit-déjeuner sur le balcon. Avec vu sur les balcons environnant. Parfois des vols et cris d'hirondelles. Et rarement deux ou trois mouettes. J'en avais déduit à tort qu'on ne devait pas trouver beaucoup de poissons au marché.

Marché
Un marché (on n'avait rien trouvé sur la Toile) est très proche. Au bout de la rue.

Mercato coperto, via Pietro Ravanas.

Lisez l'histoire de ce personnage :


Les nouveaux voyageurs, au moins ceux qui écrivent sur la Toile, ne s'intéressent pas aux marchés et aux petits commerces. Ils suivent la mode, les "tendenceurs" rémunérés.

Or quel plaisir que ce marché ! 

On a fait l'ouverture. Des fruits délicieux, mûrs à point. Des prix souvent inférieurs à 1 euro le kilo (voir nos mauvaises photos)

On avait lu que des plats étaient faits à base de fanes de navets. On avait eu honte. On jette le plus souvent les fanes de navets.Un mâcherave ne pouvait qu'être intéressé.

La roquetteb (rucola) est très utilisée. Elle est très poivrée au goût de moutarde.





Prix imbattables en France !

Un fromage  frais qui va bien avec les tomates, la burrata, vous ne le voyez pas sur cette photo.

ici quel délicieux jambon de Parme !


Ah le fromaggio Rodez !

Grosses cerises locales, délicieuses
La focaccia barese, le plat local. Des boutiques ne fabriquent que ça.


"Une variante répandue, la focaccia barese, est commune dans les provinces de Bari, Brindisi, Lecce et Tarente. Elle se rencontre en trois variantes courantes : la focaccia classique avec tomates fraiches et olives, la focaccia de patates avec des tranches fines de pommes de terre et la focaccia blanche avec des grains de sel et du romarin. Certaines variantes utilisent des poivrons, des oignons, des aubergines ou d'autres légumes."



Polnone vitello (viande de veau) ... des os surtout. Pour faire des fonds de veau ?


On mange peu de bœuf. Mais on a trouvé de très belles viandes de bœuf et de veau (vitello) dans des boucheries. On a vu un petit troupeau de bovins.


































Des produits de la mer. Intéressants quand on est habitué à l'Atlantique. On a été frappés par la taille des moules à la chair blanche.

Etc.

Mais on n'a pas vu d'olives en vente. Il faut dire que les oliviers sont partout dans la région. Les gens ne doivent pas acheter d'olives ? !

Nos visites

Elles ont été faites le matin. Il faut savoir qu'on ne change pas d'heure officielle en allant à Bari. Mais on constate la différence le matin et le soir au lever et au coucher du soleil ! Donc à 8 heures, le soleil est déjà haut ! à midi, c'est dur dur.
L'a-m on était calfeutrés dans l'appartement. Merci aux lourds volets de bois à rouleau. 

On est arrivé le lundi soir 1 juillet 2019.

Mardi 2 juillet

Après le marché, on est allé visiter Bari vecchio, i.e. la vieille ville, comme Porto vecchio en Corse est le vieux port. Vous apprendrez tout sur Wikipedia.
Puis un coup d'oeil sur le front de mer. Il faisait trop chaud pour aller plus loin.



La préparation des orecchiette, les petites oreilles


Cathédrale de Bari






Vous aurez reconnu un prêtre orthodoxe

Ne le répétez pas au Pdt Poutine ! c'est lui qui a offert cette statue de St Nicolas qui est sur la place de l'église St-Nicolas. Il y avait tellement de lumière que je n'ai pas vu que j'ai coupé la tête du saint !
Cliquez et vous verrez le haut. Et lirez le discours de Vladimir. Et bien d'autres choses. Je vous le recommande. Merci à son auteur.
Bé alors ! ce ne sont pas des lions mais des moutons 
Vous voyez la statue à droite, admirée par des pèlerins russes. 

Une autre, dans l'église






Cérémonies orthodoxe dans la crypte, très beaux chants et ce qui devait être des confessions. Pas de confessionnal comme à l'étage au dessus avec leur petite lampe rouge comme les toilettes dans l'avion.

 https://acathistes-et-offices-orthodoxes.blogspot.com/2010/07/rite-de-la-confession.htmlhttps://acathistes-et-offices-orthodoxes.blogspot.com/2010/07/rite-de-la-confession.html



Là c'est un dominicain.




Le soir on est allé à la gare centrale préparer nos sorties. Bien, du personnel d'information parlant anglais.
Pour aller à Alberobello, il faut prendre un bus d'un cie de chemin de fer locale. Attention ! la plaquette des horaires imprimée n'est pas complète. On a trouvé des bus mettant une heure au lieu de 2. Et ils ne sont pas connus au guichet de la gare. Il faut passer le tunnel sous les voies et aller rue Giuzeppe Capruzzi . Là des jeunes filles efficaces en gilets jaunes vous informeront. Ne comptez pas sur des panneaux ! 


Pour le train pour l'aéroport, il peut se prendre à la gare centrale. Mais attention, autre bâtiment, Cie Appulo-Lucane. Il est très visible sur la place Aldo Moro.  A. Moro fut professeur de droit pénal à la faculté de droit de l'université de Bari à partir de 1940.


Pour aller à Polignano a mare, les trains sont fréquents. C'est la ligne qui va à Milan. Regardez bien la fiche horaire. Il y a des trains qui vont à Lecce et s'arrêtent à Polignano contrairement à ce qu'on peut vous dire. On a pu entendre l'annoncé des arrêts...
Les trains les plus fréquents ont pour terminus Fasano.

Mercredi 3 juillet 

On est allé à Alberobello

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alberobello


  Affiche au départ du bus. On voit les Mapuches ont des soutiens, pas seulement chez les fidèles de notre Orélie 1e, Antoine de Tounens

https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Tounens 
Quant à l'affiche représentant le Ché, on peut se lancer dans une exégèse ! 



 





Par un bus rapide. Mais on n'a pas attendu le bus rapide pour le retour. Comme d'ailleurs bien de ceux qui étaient partis avec nous, on est revenu vers midi. On ne peut tenir longtemps à Alberobello sous le cagna.


Jeudi 4 juillet

On est allé à Polignano a mare

En chantant ! car le personnage célèbre de Polignano (qui y a sa statue) est 

Domenico Modugno, interprète dans les années 1960 de la chanson Nel blu dipinto di blu (« dans le bleu peint en bleu »), plus connue sous le titre Volare (« voler », en italien), dédiée à la ville. Il a désormais sa statue en bronze, sur la promenade à son nom, face à la mer (l'auteur en est l'Argentin Hermann Mejer)20.



https://fr.wikipedia.org/wiki/Polignano_a_Mare 

Il y a encore des trains de nuit, mais manifestement on ne renouvelle pas le matériel !
 


 


La cuvette de wc italien avec son échancrure. Il est fort difficile de trouver des Wc publics. Il faut aller dans les cafés.
Les rails sont peintes en blanc !




Retour vers 11 heures 30. Noter que la gare n'est pas loin de la vieille ville. Une dizaine de minutes. On ne peut le savoir en regardant les cartes touristiques car il n'y a pas d'échelle. 

On a attendu l'avion à l'appartement.

Il faisait 27° à notre arrivée à Nantes. On a atterri en passant sur le lac de Grandlieu, classé en 1995 comme zone humide d'importance internationale par la convention de Ramsar


où, nous disent les écologistes patentés, les oiseaux et autres animaux sauvages aiment bien les avions. Bon tant qu'ils ne s'enfilent pas dans des réacteurs. Sinon, les avions vont passer au ras du nouveau CHU construit dans une des îles sur la Loire. Mais sur pilotis. Il paraît qu'aucun texte n'interdit ça. Le panneau Hôpital silence c'est d'une autre époque mon ami. Nous vivons un monde formidable. Je me souviens des livres de la librairie Durance flottant lors de crue de la Loire, on verra peut-être des seringues flotter en Loire lors de la prochaine crue. Car voyez-vous le sable...

En tout cas, c'était fort chouette le coucher de soleil sur ce plus grand lac.





J'ai oublié de vous dire. En Italie, on parle italien et on écrit italien. On parle aussi des tas de langues régionales. Y compris en Pouille, dans la province de Foggia, l'occitan (le franco-provençal). Et les Italiens ont une excellente diction. Écoutez la prononciation des nombres. Et puis je me sers de mon latin appris à Darnet et si cher à mon père.

Une visite de la Pouille plus complète :

https://www.youtube.com/watch?v=VWrCZyzbtmo

Chaque fois que je dis " Buena sera ! " en Italie, je pense à la chanson qui n'est pas italienne, Que sera sera !  ... la confusion mentale ... ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Que_sera,_sera_(Whatever_Will_Be,_Will_Be)

https://www.youtube.com/watch?v=xZbKHDPPrrc 

alors que je devrais penser à Louis Prima 

https://en.wikipedia.org/wiki/Louis_Prima

et

https://www.youtube.com/watch?v=AwDP_NYYa4c

"
From the 1940s through the 1960s, his music further encompassed early R&B and rock'n'roll, boogie-woogie, and even Italian folk music, such as the tarantella. Prima made prominent use of Italian music and language in his songs, blending elements of his Italian identity with jazz and swing music. At a time when "ethnic" musicians were often discouraged from openly stressing their ethnicity, Prima's conspicuous embrace of his Sicilian ethnicity opened the doors for other Italian-American and "ethnic" American musicians to display their ethnic roots."



 


 
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