jeudi 18 mai 2017

Alain Colmerauer est décédé

Chers tous,

Philippe Jorrand nous fait part du décès d'Alain Colmerauer, à Marseille, le samedi 13 mai 2017. Alain Colmerauer était un ancien de l'IMAG, devenu une personnalité scientifique de premier plan par le rayonnement international de l'œuvre majeure de sa recherche, le langage PROLOG.

Alain Colmerauer était un élève de la première promotion de l'ENSIMAG, diplômée en 1963. Il a débuté sa recherche au Laboratoire de Calcul de l'Université de Grenoble, l'ancêtre du LIG. Dans sa thèse, soutenue en 1967, il développait les bases théoriques d'une méthode d'analyse syntaxique. Puis, pendant son séjour de deux ans à l'Université de Montréal, c'est en imaginant une utilisation originale des grammaires à deux niveaux (les "W-grammaires"), qu'il a établi les bases embryonnaires de ce qui allait devenir PROLOG.

De retour en France en 1970, il accomplit ensuite toute sa carrière à l'Université de Marseille, où il devient professeur. C'est là, au Laboratoire d'Intelligence Artificielle du campus de Luminy, qu'il forme avec détermination une petite équipe de jeunes doctorants, puis d'enseignants-chercheurs, pour développer la PROgrammation en LOGique. Sous sa direction, c'est ce petit groupe qui a élaboré les fondements théoriques de cette approche originale de la programmation, puis conçu et mis en œuvre les versions successives du langage qui allait connaître un succès international et être la source d'un courant de recherche fertile : PROLOG I, PROLOG II, puis PROLOG III où les contraintes linéaires venaient rejoindre la logique.

Alain Colmerauer a toujours été un esprit original. Il se défiait de tout ce qui peut ressembler à une pensée unique, et n'hésitait pas à exprimer des idées parfois iconoclastes, mais souvent fécondes. Il croyait à ce qu'il faisait, et sa ténacité lui a souvent été utile face à quelques difficultés institutionnelles et à l'incrédulité de collègues plus installés que lui dans les modes scientifiques. Pour ceux qui l'ont bien connu pendant de longues années, Alain était un ami solide.

--
Eric Gaussier, Prof. Univ. Grenoble Alpes
Director of LIG, Laboratoire d'Informatique de Grenoble



dimanche 14 mai 2017

史上最美的母亲节沙画,献给最伟大的妈妈!


Je ne vous traduit pas ! un dessin vaut mieux qu....

Fin de présidence, ça décrète !

Je lis dans le "carnet du grincheux" pointé ci-contre :

" Ce 11 mai 2017, quatre cent trente-quatre pages (434) de décrets ont été passés in extremis
par un gouvernement censé ne traiter que les affaires courantes. Je suis
mauvaise langue, ces décrets ont pu être écrit tôt le matin avant la
démission du gouvernement. Là-dedans, certains que j'attendais avec une
certaine impatience comme ceux sur les titres professionnels de solier
moquettiste et de peintre en bâtiment (ça ne pouvait pas attendre !),
d'autres concernant quelques nominations de dernière minute et
concernant quelques dizaines de personnes à des postes sans doute
lucratifs et sans buts précis.
Dans tout ce fatras à l'image du quinquennat finissant, vous noterez
que le baron Grégoire Ponceludon de Malavoy est nommé ingénieur hydrographe
du génie civil. Il va donc pouvoir, dès lundi prochain et si Dieu lui
prête vie commencer à assainir les marais de la Dombes.""


On me fait le commentaire suivant ;

C'est très classique, Sarkozy avait fait la même chose. En 10 jours, les
effectifs de l'inspection générale de l'administration (non
disciplinaire! càd non-compétente !!!!) de l'EN ont quasi-doublé de volume. C'est un
 multiplier à l'infini comme Jésus les pains...
Pratique directement issue de l'Ancien Régime, quand les ministères
vendaient les charges (l’Église faisait de même). Molière était
"tapissier
du roi", pour la rente,... inutile de vous dire qu'il ne posait pas la
moquette ! 
Mais c'est ce qui a tué la monarchie : à la fin, Louis XVI, n'arrivait
plus à distribuer les prébendes, le système était grippé. D'où la
révolte des nobles contre lui, et le peuple a suivi.

vendredi 12 mai 2017

Polar italien, Loriano Macchiavelli

Je viens de lire "Les Souterrains de Bologne", Métailler

La photo de couverture du livre n'est pas celle d'un souterrain de Bologne, mais celle d'une des très hautes tours de la ville. J'ai fait la même photo lors de mon séjour à Bologne.

Je vous le conseille.


son blog

jeudi 11 mai 2017

René Pommier


Quelques titres de ses ouvrages :

Assez décodé !, Roblot, 1978, (Prix de la Critique de l'Académie française, 1979) Nouvelle édition Eurédit 2005

  • Sigmund est fou et Freud a tout faux. Remarques sur la théorie freudienne du rêve, éditions de Fallois, 2008. Prix Joseph Saillet de l'Académie des Sciences morales et politiques

  • René Girard, un allumé qui se prend pour un phare, Kimé, 2010

  • Thérèse d'Avila, très sainte ou cintrée? Etude d'une folie très aboutie, Kimé, 2011, 163 p.

  • La "Psychopathologie de la vie quotidienne" ou quand Freud déménage du matin au soir, Kimé, 2015

"relation syntaxique en mono-sémantisme strictement dénotatif"

« … le dispositif actanciel de la non-personne, qui radicalise l’extériorité de l’énonciation et en élimine toute mesure pathétique ou affective ; la sélection sémantico-lexicale de supports thématiques (les organes génitaux) et prédicatifs (la beauté) qui fonctionnent en l’occurrence par leur relation syntaxique en mono-sémantisme strictement dénotatif… »
Georges Molinié 



cité par René Pommier dans

Piques et polémiques, René Pommier, éd. Kimé, coll. Détours littéraires, janvier 2017, 157 pages, 19 €


http://www.lacauselitteraire.fr/piques-et-polemiques-rene-pommier-par-michel-host

Héloise et Abélard sur Youtube













mercredi 10 mai 2017

Pulp de Charles Bukovski


"Depuis toujours, je suis un mec à jambes. C'est la première chose que j'ai vue en venant au monde. Mais, à l'époque, je n'avais d'autre souci que de me faufiler à travers. Depuis, j'ai bien essayé de refaire le chemin en sens inverse, mais sans toujours réussir mon coup."

"Prenez les stars de cinéma par exemple, on leur retape le visage avec la peau des fesses. Car c'est bien là la dernière chose à se flétrir. Du coup, ces stars finissent leur existence avec une tête de cul."

"J'allumai une cigarette et mis la radio. Du rap. L'ennui, c'est que je ne compris pas à qui le rapeur en voulait"

"Vous n'auriez pas une cigarette ?
- Soyez gentil, dit-il, prenez-en une, allumez-la et fumez-la. Ça vous donnera l'air intelligent."

"On ne vit qu'une fois, n'est-ce pas ? Sauf Lazare, bien sûr. Le con, il avait dû mourir deux fois!"

"Frappez avant d'entrer.
- De quelle façon ?
- Eh bien, disons Au-Jus-Là-Dedans suivi de T'auras-Du-Boudin. Je saurai que c'est vous. "

"Puis, j'entendis la sirène. Le jour où vous ne l'entendrez plus, c'est que votre tour est arrivé."





mardi 9 mai 2017

E. Macron, Paul Ricoeur et les deux Debré à Préfailles

Le journal nantais nous apprend qu'E. Macron allait passer des vacances studieuses (assistant éditorial de Ricœur sur le livre La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli en 1999)  chez Paul Ricoeur à Préfailles. Et que deux Debré les rejoignaient.




"Le tango bleu" (Eoin McNamee)




La nuit du 13 novembre 1952, Patricia Curran, fille d'un juge influent, est assassinée dans l'allée de la propriété de sa famille, située non loin de Belfast. Trente-sept coups de couteau, sans doute l'œuvre d'un rôdeur, d'un pervers. Pour des raisons politiques, l’enquête est confiée à un enquêteur de Scotland Yard, le commissaire divisionnaire Capstick, homme à femmes, violent, et cynique. Pour faire éclater la vérité ou au contraire l'étouffer ? Puisque l'on n'a pas pu mettre le crime sur le dos d'un métèque, un homosexuel devrait pouvoir faire l'affaire. Névrosé, imaginatif, sensible, vaniteux, le jeune Écossais Iain Hay Gordon, qui fait son service militaire dans la RAF, a le profil rêvé dont on fait les pendus…
Inspiré de faits réels, c’est un roman bouleversant et sans concessions sur l’Irlande du Nord des années cinquante.Traduit de l'anglais (Irlande) par Patrice Carrer



samedi 29 avril 2017

Les Jospin

On m'écrit :

Maurice Barrès parle souvent du comportement héroïque du "pasteur Jospin"
dans les tranchée, en 1914. Héliodore Jospin, ministre protestant dans le
Tarn.
Recherches faites, il s'agit de l'arrière-grand-oncle de Lionel Jospin.

Héliodore est un prénom étrange pour un chrétien ! (parce que c'est le nom
d'un empereur romain païen, qui avait restauré le culte du Soleil).

mardi 25 avril 2017

6000 randonneurs sur des vélos "rétros" à Saumur


"Mordus de petite reine, fans de l’univers rétro ou encore curieux souhaitant découvrir de manière originale le territoire Saumurois : plus de 6 000 randonneurs et pas moins de 30 000 visiteurs partageront le temps d’un week-end cet incroyable rendez-vous rétro-festif et vivront à leur manière leur Anjou Vélo Vintage 2017."

"Les 24 et 25 juin prochains, 5 parcours différents de 30 à 130 kilomètres, conçus et pensés par la Fédération Française de Cyclotourisme et les Cyclotouristes du Saumurois, seront au départ de Saumur."

Le site :


"Pour le choix du vélo, un seul impératif, s’équiper d’une bicyclette datant d’avant 1987 sans changement de vitesse au guidon et sans pédales automatiques."

Edouard Ferlet, pianiste



L'oeuvre de Bach rebaptisée et transformée en objet transitionnel, comme un passage entre deux mondes,
celui de d'hier et celui d'aujourd'hui.
Dans un travail de composition et d'improvisation jazz,
Edouard Ferlet propose l'univers de Bach sous une nouvelle forme

samedi 1 avril 2017

DONALD ET MELANIA TRUMP VONT VISITER L’ENTREPRISE AGNELLE À ST-JUNIEN ET LE MUSÉE DE LA PORCELAINE DE ST-YRIEIX

https://saintyrieixlaperche.wordpress.com/2017/04/01/donald-et-melania-trump-vont-visiter-lentreprise-agnelle-a-st-junien-et-le-musee-de-la-porcelaine-de-st-yrieix/

Histoire du "Plan calcul"


La prochaine séance du séminaire d'Histoire de l'informatique aura lieu le

jeudi 13 avril 2017 de 14h30 à 17h00,

dans l'amphi C "Abbé Grégoire" du Cnam, 292 rue saint Martin, 75003 Paris.
Plan d'accès :
http://culture.cnam.fr/medias/photo/paris-3-abbe-gregoire_1347001966052.jpg

La séance sera consacrée au "Plan Calcul" :

À partir de « l’affaire Bull » (1964) et des difficultés croissantes des
producteurs français de composants, des comités d’experts se sont efforcés de
combiner la politique d’indépendance gaulliste, les intérêts des industriels
abonnés aux subventions et ceux des grands clients du secteur public. Leur
activisme en faveur d’une politique de l’informatique reçoit une justification
supplémentaire lorsque Washington décrète un embargo sur les supercalculateurs
commandés par la division militaire du CEA. Il aboutit au lancement d’un Plan
Calcul fin 1966.
Une Délégation à l’informatique est créée au niveau gouvernemental comme
maître d’œuvre du Plan. Une Compagnie internationale pour l’informatique
(CII), filiale des groupes privés CGE, Thomson et CSF, fusionne deux petits
constructeurs de calculateurs scientifiques avec pour mission essentielle de
développer une « gamme moyenne de gestion » et de participer à terme à la
constitution d’une informatique européenne. Le dispositif est complété l’année
suivante par la création d’une société pour les périphériques, d’une autre
pour les composants  résultant de la fusion des filiales spécialisées de
Thomson et de CSF. Et d’un Institut de recherches en informatique et
automatique (IRIA, devenu l’Inria), seul survivant aujourd’hui de cet
ambitieux programme.
La CII démarre difficilement, soutenue à bout de bras par les subventions et
les achats préférentiels des administrations. Elle vend d’abord surtout des
machines développées en Californie par son partenaire Scientific Data Systems
(SDS). Puis réalise des ordinateurs techniquement avancés (séries Iris, Mitra
et Unidata), qui remporteront des succès commerciaux hors du secteur public et
lui permettront de négocier des accords avec d’autres constructeurs européens
(Unidata). Quant à l’IRIA, il abritera notamment l’équipe qui développera le
réseau Cyclades, l’un des prédécesseurs d’Internet.


Cette séance sera présentée par Pierre-Eric Mounier-Kuhn, historien de
l'informatique, CNRS Université Paris-Sorbonne.

L'accès est libre sur simple inscription obligatoire auprès de
isabelle.astic@cnam.fr

La séance sera également retransmise en direct sur internet. Le lien vous sera
communiqué sur simple demande, au plus tard 2 jours avant la séance.

mercredi 22 mars 2017

Voyager au Japon avec Airbnb

"Officiellement illégal, le système de locations entre particulier n'est autorisé depuis janvier que dans des zones économiques spéciales et sur demande. Et à des conditions drastiques : les candidats ne peuvent accepter des locataires qui réserveraient pour moins de... sept nuitées. Autrement dit : pratiquement aucun touriste. Nombre de demandes d'autorisations en trois mois : 3. Une loi doit bien encadrer AirBnB au niveau national ; mais elle ne sera pas votée à la Diète avant 2017. "

https://www.challenges.fr/economie/comment-le-japon-tente-d-enrayer-le-phenomene-airbnb_31589

"«Je n’avais aucune idée qu’Airbnb était illégal», confie Mme Takeda, un pseudonyme, qui a depuis cessé son commerce. Les responsables locaux lui ont dit avoir été alertés par des voisins, qui «s’étaient émus de la venue de nombreux étrangers» à son domicile. Contacté par l’AFP, le ministère de la Santé, qui supervise le secteur, rappelle que louer un toit de la sorte est passible de sanctions en vertu d’une loi vieille de près de 70 ans."

http://immobilier.lefigaro.fr/article/la-guerre-entre-pro-et-anti-airbnb-fait-rage-au-japon_84f319b0-53cd-11e6-b002-de700ea2c3e8/

http://fullyfunny.fr/nos-appartements-au-japon-par-le-biais-de-airbnb/


http://www.gaijinjapan.org/airbnb-japon/


Sur la location (baux de 2 ans !) :

http://www.gaijinjapan.org/louer-un-appartement-au-japon/

Le Japon et les étrangers :

"D’ailleurs parfois, chose marrant ou non (c’est selon), je voyais sur des annonces

 « interdit aux animaux et aux étrangers »


Pour les couples mixtes tu as tout à fait raison, la présence d’un japonais ne changera rien. Dès qu’un étranger est impliqué c’est la galère."

Et le cadeau au propriétaire :

"Le cadeau au propriétaire, comme son nom l’indique, c’est un cadeau que l’on fait au propriétaire, l’équivalent d’un ou plusieurs mois de loyer qu’on lui offre pour la location du logement, et que l’on ne revoit plus jamais."

Airbnb va construire ses propres logements au Japon !

https://www.lesechos.fr/05/08/2016/lesechos.fr/0211186695949_airbnb-va-construire-ses-propres-logements.htm

"L'idée derrière la construction de la maison est venue de l'expérience d'une Japonaise âgée vivant dans la petite ville de Tsuyama Oyama. Première à ouvrir son logement à la location sur Airbnb, elle a été critiquée par ses voisins, qui la pensait folle de croire que des personnes puissent avoir envie de venir dans cet endroit reculé. Mais contre toute attente, les touristes sont venus, permettant à cette femme d'engager ses voisins comme guides de montagnes ou traducteurs. Plus largement au Japon, Airbnb a connu une croissance de 500 % de son nombre de voyageurs en 2015.



"Avec une population vieillissante, les petites villes à la campagne se vident et n'arrivent pas à retrouver un dynamisme. D'où l'idée d'associer tourisme et vie locale, afin de pouvoir réanimer l'un et l'autre.

Le luxe 

lundi 20 mars 2017

Mes dernières lectures

- Sur ta tombe, Une enquête de Jack Taylor, Ken Bruen, Fayard

- Pas pleurer, Lydie Salvayre, Seuil

- Tropique de la violence, Nathacha Appanah, Gallimard

- En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, Finitude

- Mon premier trilingue, français, anglais, arabe, Auzou

Je les ai tous trouvés bons.
Ne ratez pas En attendant Bojangles

jeudi 9 mars 2017

"le respect pour les témoignages et la vérité, cette nation ne l'a jamais cultivé."

"Je leur concède les lettres, j'admets leur connaissance de nombreux arts, je ne nie pas l'élégance de leur parler, l'acuité de leur génie, l'abondance de leurs propos. Mais le respect pour les témoignages et la vérité, cette nation ne l'a jamais cultivé."

Cicéron dans
Pour Lucius Valerius Flaccus (IV,9)

Cicéron parle des Grecs

cité parP. Odifreddi dans Menteur qui comme Ulysse ... Logique et paradoxes, Belin, Pour la science

mercredi 8 mars 2017

Expressions et dictons occitans de la journée des femmes

Il va falloir effacer les mémoires en Limousin/Périgord. Mais est-ce que ce sera nécessaire ?

Bien de ces expressions seront qualifiées de misogynes. Mais on ne les entend guère dans nos villes modernes qui en ont de bien plus gratinées.

- La femna fan o esbolhan las maisons
Les femmes font ou démolissent les maisons

- Femna jouna e ome vielh fan tropeu
Femme jeune et homme vieux font troupeau

- Una femna a contentar, quo es lo diable a confessar
Une femme à contenter, c'est le diable à confesser



- Las femnas deven parlar quand las polas an pissat
Les femmes ne doivent parler que quand les poules ont pissé

-Femna a menar, aiga a passar / Fan doas legas de mai a far.
Femme à mener, eau à passer  Font deux lieux de plus à faire.

- Fai pas bon esser femna
Fait pas bon être une femme

- Pertot las femnas fan los omes.
Partout les femmes font les hommes.

- La femnas son en amor/ Quand las jaladas son en flor
Les femmes sont en amour / Quand les ajoncs sont en fleur

- Jouna femna, pan tendre e bois vert/ Botan la maison a l'esvers.
Jeune femme, pain tendre et bois vers / Mettent la maison à l'envers.

- Laissa ta femna et ton argent. Et tu, vai-te'n !
Laisse ta femme et ton argent, / Et toi va-t-en !



source (où vous trouverez les commentaires) :

Michel Chadeuil, Expressions et dictons du Périgord et du Limousin
Christine Bonneton

TomTTom, pourvu que ça dure !

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La logique n'est plus enseignée aux informaticiens 3.0 . Mais peut-être  sont-ils devenus les rois de l'embrouille commerciale.

lundi 6 mars 2017

Richard III par Thomas Jolly au Grand T à Nantes

http://www.aupoulailler.com/critique-richard-iii-william-shakespeare-thomas-jolly/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=critique-richard-iii-william-shakespeare-thomas-jolly


http://www.telerama.fr/scenes/richard-iii-de-william-shakespeare-thomas-jolly-mele-un-peu-trop-les-genres,136320.php

http://www.lefigaro.fr/theatre/2016/01/05/03003-20160105ARTFIG00174--richard-iii-une-piece-tres-jolly.php


https://www.youtube.com/watch?v=auXzgXacEWc

J'ai vu le dieu Spaghetti à Nantes

J'étais à vélo. Le vent m'a plaqué contre un mur alors que je me dirigeais vers le marché de Vieux Doulon à Nantes. J'ai levé les yeux. Immédiatement je fus ébloui. Il me regardait. Oui, j'étais l'élu. L'élu. Sans contestation possible. Aucun  bruit de casseroles dans les environs. Seul le vent portait mes louanges. Le Pastafarisme est tout et le reste sans le Pastafarisme est rien.

Je remis sur ma tête ma passoire. Et tout fut facile. Le vent me poussait. Pas besoin de pédaler.

le français la langue de ceux qui voulaient à tout prix avoir raison. "

"Ces Congolais parlent en lingala et passent au français lorsque le ton monte et que la contradiction se fait plus radicale. Ce qui me fait penser à mon père : quand il s'énervait, il troquait la langue de notre tribu, le bembé, contre le français, non sans nous avoir prévenus en des termes clairs :
- Ne m'énervez pas, sinon je vais m'exprimer en français !
J'ai longtemps cru que le français était une langue de l'emportement, de l'irascibilité, et surtout celle de ceux qui voulaient à tout prix avoir raison. "

Alain Mabanckou, Le monde est mon langage, Grasset

Edmonde Charles-Roux, biographie

On m'écrit :

"


Je lis la biographie d'Edmonde Charles-Roux par Jean-Noël Liaut.... quelle
vie !

Elle suivait les cours Hattemer par correspondance (ses parents ne
voulaient pas qu'elle fréquente l'école publique) et vivait au palais
Orsini, à Rome. Mais même par correspondance, elle a réussi à rendre ses
profs complètement chèvres et s'est fait renvoyer du prestigieux cours (il
a alors fallu la mettre au lycée Chateaubriand de Rome). Ses parents
étaient proches des petits ministres du Duce.
Elle fut la maîtresse de Maurice Druon pendant très longtemps (ce que
j'ignorais !) mais a refusé de l'épouser, malgré ses demandes réitérées,
parce qu'il était juif [...]

J'ai aussi la confirmation que, plus tard, lorsqu'elle a épousé le maire
de Marseille, Gaston Deferre, celui-ci était chargé de faire la "liaison"
entre Mitterrand et les milieux de la pègre. Ce qui lui a valu sa
promotion au ministère de l'Intérieur, où il "protégeait" toute une partie
du milieu marseillais et corse. Deferre fut à la gauche ce que le grand
Pasqua fut à la droite. Le lien avec l'infréquentable.[...]

La bio sous-entend qu'elle écrivait ses livres en collaboration.... et que
c'est Druon qui lui a appris à procéder ainsi, à partir de l'exemple des
Rois Maudits (ça, je le savais : Druon, pour les Rois Maudits, avait une
armée de petites mains derrière lui...).

J'aime beaucoup sa phrase : "Mes opinions politiques sont des noms propres".

Passionnant."

samedi 4 mars 2017

Nantes dans l'oeuvre d'Alain Mabanckou

Je lis actuellement "Tais-toi et meurs", thriller, Pocket

" et si j'allais à Nantes ? Une voix me répondait : pourquoi Nantes ? Parce que c'est toujours cette ville qui venait à mon esprit sans explication concrète. Vivre place du Commerce, non loin d'un grand cinéma, le Gaumont de préférence. [...] Si je lui avais dit le nom de la ville de Nantes alors qu'il y a d'autres villes dans ce pays, c'est que le destin me l'avait soufflé. Pourquoi ne pas continuer à croire à ce destin ?"




A. Mabanckou nous a dit hier à Nantes qu'il a vécu à Nantes en 89-90, étudiant en droit. Que Nantes fut se première ville après Pointe Noire.




vendredi 3 mars 2017

Alain Mabanckou à Nantes



Aujourd'hui à 15 heures à la médiathèque Floresca Guépin à Nantes, une heure avec Alain Mabanckou

Il dirigera la Festival Atlantide en 2018


"Alain Mabanckou a donné son accord à la ville de Nantes et aux organisateurs du festival Atlantide, les Mots du Monde pour en prendre en 2018 la direction artistique à la place d'Alberto Manguel qui, extrêmement sollicité par ses nouvelles fonctions de directeur de la Bibliothèque nationale d'Argentine, ne pourra plus l'assurer."

"loyauté des algorithmes" , '"éthique des algorithmes" !

Je recopie ici un texte reçu via la SIF (Société Informatique de France).

Bonjour à tou/te/s,


Je souhaite vous faire part d'un point de sémantique
important. De plus en plus, dans le débat public, se
trouvent repris les termes de "loyauté des algorithmes"
ou d'"éthique des algorithmes". Comme nous avons pu
nous en accorder avec nos collègues juristes lors des
récents ateliers des "Convergences du droit et du
numérique", ces éléments de langage sont faux et
dangereux.

Ils sont faux parce que, comme nous le savons, les
algorithmes n'ont ni éthique ni loyauté. Ce sont des
constructions mathématiques purement abstraites.
Bien sûr, en tant qu'objets issus d'un contexte
socio-culturel, ils ont une portée éthique, comme
le fait de chercher sur la meilleure façon de faire
fissioner l'atome de façon incontrôlée traduit une
volonté d'en faire une arme. Pour autant, la question
la plus prégnante est autre.

Ce dont il est en fait question, ce sont de
*traitements de données* (majoritairement de données
personnelles) mis en oeuvre par les personnes
physiques ou morales, qui utilisent tel ou tel
algorithme. Ce sont ces personnes qui, en fonction de
leur mise en oeuvre logicielle et de leurs relations
avec des tiers, choisissent ou non de rendre un service
équitable ou inéquitable à leurs usagers (comme par
exemple de calculer un itinéraire passant devant
le plus de panneaux publicitaires possible).

Ces termes sont donc dangereux à plusieurs titres.
En premier lieu, sur le plan de l'apprentissage de
l'informatique, ils confondent les notions d'algorithme
(l'abstrait), de programme (ce dont on veut que ça tourne)
et de processus (ce qui tourne effectivement et peut être
soumis à des aléas et erreurs transitoires issues de
l'environnement).
Ensuite, ils font peser la responsabilité trop en amont
de l'exploitation, sur la conception, alors que ce sont
bien les relations contractuelles entre les usagers
et les responsables des plate-formes qu'il faut réguler,
ne serait-ce que par l'obligation pour l'exploitant
d'informer les usagers de la finalité du traitement et
des tiers concernés par les données collectées et/ou
injectées dans ledit traitement. On est au niveau
contractuel, celui des CGU. Il n'y a donc pas non plus
de "transparence des algorithmes", mais de "transparence
des traitements".

Cela n'empêche bien sûr pas les chercheurs de
s'interroger sur les questions éthiques, comme je l'ai
exposé ci-dessus avec l'exemple de la fission, mais la
réalité est celle de forcer/encourager les exploitants
à expliquer ce que leur *traitement* fait.

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur
de ce monde", disait Camus. N'y participons pas,
et parlons plutôt de "loyauté des traitements" et
d'"éthique des responsables de traitement". Ça
fait moins "flashy", mais nous sommes des
scientifiques, pas des vendeurs de rêve (quoique ! ;-) ).

Bien à vous,

                f.p.


P.S.: J'en profite pour vous faire de la retape sur
les "Convergences du droit et du numérique", dont les
ateliers de préfiguration ont été passionnants et
prometteurs. Des documents intermédiaires de synthèse
des ateliers seront bientôt publiés (reprenant ces
points pour l'un des thèmes), et je ferai bientôt un
nouvel appel à la communauté informaticienne pour
collaborer avec nos collègues juristes à des contributions
pour le colloque du 11 au 13 septembre (save the date !).
-- François PELLEGRINI

Vice-président délégué au numérique, Université de Bordeaux
Professeur en informatique
Chercheur au LaBRI et à Inria Bordeaux - Sud-Ouest
 
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