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jeudi 16 avril 2020

Les médecines parallèles qui se rencontrent


Cette année, comme je n'est pas planté mes (oui mes !) tomates, mes courgettes (je ne les plante pas, je les sème. Mais je connais des nouveaux jardiniers qui ont eu la révélation avec le confinement, qui plantent des radis. Ils se les font livrer par le supermarché. Idem pour les poireaux. ... donc je vais me rendre au drive du :


J'ai autre chose à vous proposer.

samedi 8 février 2020

La force « éthérique » ou « vaporique ». Force sans nom fonctionnant par « sympathie vibratoire »

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Ernst_Worrell_Keely

"
John Ernst Worrell Keely () est un inventeur américain de Philadelphie.
Il a affirmé avoir découvert une nouvelle force motrice qui a été initialement décrite comme force « éthérique » ou « vaporique ». Plus tard elle est décrite comme une force sans nom fonctionnant par « sympathie vibratoire », par laquelle on pouvait produire un « éther interatomique » à partir d'eau et d'air. Malgré les nombreuses demandes des actionnaires de la Keely Motor Company, qui avait été créée pour produire un moteur sur la base de son travail, il a toujours refusé de révéler les principes sur lesquels son moteur fonctionnait et a également refusé à plusieurs reprises de réaliser un produit commercial en prétendant qu'il avait besoin d'effectuer d'autres expériences.
Il a obtenu des investissements substantiels de nombreuses personnes, parmi lesquelles se trouvait John Jacob Astor IV."



S'il pleut, que vous vous ennuyez, vous pouvez aller lire ce site :


" Morphéus veut promouvoir l’esprit critique humain dans la tolérance, le respect de l’homme et la clairvoyance des enjeux cruciaux de notre époque. "

Oui oui. Sinon, c'est l'époque des salons de pipeautique et de zéphologie, bio, , biodynamie, zen et tout et tout. 

Bé c'est que la science c'est du pipeau mes amis. Et les médecins officiels nous tuent. On vivait bien plus vieux dans le temps béni de la nature bonne et douce.

Ah ah ! les avions renifleurs sous Giscard ! vous vous en souvenez ! peut-être de la biodynamie renifleuse ?

lundi 2 avril 2018

Paul Braffort, qui dit mieux ?


- , il participe avec ses camarades de mathématique spéciale préparatoire à la manifestation des étudiants et lycéens, place de l’Étoile. Avec Jacques Baudry, élève de spéciale, et d’autres jeunes communistes et gaullistes, il participe ensuite à la diffusion de L'Étudiant patriote pour le Front national des lycéens

- Après avoir projeté de soutenir une thèse sur le fondement des mathématiques (sous la direction de Gaston Bachelard), mais n’ayant pu obtenir une bourse du CNRS, il entre en mars 1949 au Commissariat à l’énergie atomique comme bibliothécaire, pour concevoir une nouvelle Classification matières à l’usage du Service de la Documentation.
En 1954, Maurice Surdin, chef du département d’électronique, le charge de créer et de diriger un laboratoire de calcul analogique. Il est détaché à Euratom, de 1959 à 1963, puis au Centre européen de technologie spatiale (ESTEC), de 1964 à 1971, dont il dirige les centres de calcul et la recherche en intelligence artificielle, alors à ses débuts.
Avec Christophe Tzara et Maurice Spighel, en 1954, puis avec Maurice Surdin et Adolfo Taroni, en 1958, il a développé une théorie physique originale : l’électrodynamique stochastique.

Nommé professeur d'informatique à l'université de Paris XI (Orsay), de 1971 à 1976, il oriente ses recherches vers la logique et la linguistique. Il a alors l'opportunité de collaborer avec Alain Smoucovit, un informaticien bien connu de quelques-uns parmi les meilleurs du domaine. Il dirige ensuite une société de services informatiques (GAI), de 1977 à 1982 avant d'être nommé visiting scholar à l'université de Chicago de 1988 à 1991, puis d'intervenir comme expert au Centre d'informatique et méthodologie en architecture (CIMA) avec Jean Zeitoun.

- De 1992 à 1998, directeur de programme au Collège international de philosophie

- Par ailleurs, ami de longue date de Raymond Queneau et de François Le Lionnais, il avait été élu membre de l’OuLiPo le . Sa première contribution, présentée le 5 juin suivant, avait trait aux possibilités offertes par les machines à calculer électroniques (qu’on n’appelait pas encore « ordinateurs »)
- Admirateur de Charles Trenet, il a composé plusieurs centaines de chansons sur des poèmes de Raymond Queneau, Jacques Bens, Paul Éluard, Guillaume Apollinaire, etc., a

dimanche 1 avril 2018

Le clitoris à la Maison Fumetti

Expo à la Maison Fumetti à Nantes, mars 2018.

Enfin, on ne célébre plus seulement la Grosse Bite à Dudule. On trouve maintenant des clitoris et des vagins monumentaux. 
 "Instant Pleasure" de Mathias Pfund


Il  est cocasse de lire dans nos journaux contemporains qu'on vient de découvrir l'anatomie du clitoris.


CouvertureCouverture

"Instant Pleasure" de Mathias Pfund
"Instant Pleasure" de Mathias Pfund

mercredi 21 février 2018

L'histoire de Logabax, la société qui est passée de l'usinage de pièces mécaniques à la conception et fabrication de micro-ordinateurs



La prochaine séance du séminaire d'Histoire de l'informatique et du numérique aura lieu le jeudi 15 mars 2018 de 14h30 à 17h00,
 dans l'amphi AG "Abbé Grégoire" du Cnam, 292 rue saint Martin, 75003 Paris. Plan d'accès :


Jean-Pierre Talvard nous présentera : "Logabax, le récit d'une reconversion"

Avec l'arrivée de l'informatique, certaines sociétés spécialisées dans la production de matériels mécaniques ont dû évoluer pour s'engager vers la production de matériels électroniques. Ce fut le cas de la société Logabax, connue pour ses micro-ordinateurs, mais qui se souvient qu'en 1965, cette société essayait de survivre en usinant essentiellement des pièces mécaniques pour l'automobile, l'aviation....et commercialisait des machines électromécaniques pour la comptabilité, achetées en Allemagne de l'Est ? C'est cette mutation que va nous présenter et expliquer Jean-Pierre Talvard.

Jean-Pierre Talvard fut l'artisan de cette reconversion. Engagé comme ingénieur d'étude, en 1965, il était le seul électronicien au milieu de mécaniciens. Il a accompagné le développement de cette entreprise de 200 personnes vers  une société de 2000 personnes dont il finit Directeur Général en 1981.


L'accès est libre sur simple inscription obligatoire auprès de isabelle.astic@lecnam.net

La séance sera également retransmise en direct sur internet. Si vous êtes intéressé-e, le lien
vous sera communiqué sur simple demande, au plus tard 2 jours avant la séance.

mardi 9 janvier 2018

" Le SEA CAB 500 - le premier ordinateur individuel ?"

La prochaine séance du séminaire d'Histoire de l'informatique et du numérique aura lieu le jeudi 18 janvier 2018
de 14h30 à 17h00, au Cnam, 292 rue saint Martin, 75003 Paris.

** Exceptionnellement, cette séance se tiendra dans l'amphithéâtre Jean-Fourastié  **

Plan d'accès :   http://presentation.cnam.fr/adminsite/photo.jsp?ID_MEDIA=1147941706053

Elle sera dédiée au CAB 500 de la société SEA  :  " Le SEA  CAB 500 - le premier  ordinateur individuel  ?"

Créée  en 1949, la Société d'Électronique  et d'Automatisme  (la SEA)  était la première startup  informatique en France sinon en Europe.

Constructeur des premiers  ordinateurs en  France, la SEA  se lance, en 1958, dans le  développement du  CAB 500, une petite  machine, de  la taille d'un bureau, conçue pour un  usage facile. Parmi plusieurs autres innovations, le CAB500 est doté  d'un langage  interactif, et il préfigure les  ordinateurs individuels  des années 1970 et de  plus récents. C'est à sa découverte que nous convie Hans Pufal  durant  cette séance.

Hans Pufal, informaticien  de profession, est passionné depuis 45 ans par l'histoire  de l'informatique.  Grâce aux émulations, il fait  revivre des machines historiques, et souvent peu  connues, pour permettre  l'étude de leur architecture  et de leurs logiciels.


L'accès est libre sur simple inscription obligatoire auprès de isabelle.astic@lecnam.net

La séance sera également retransmise en direct sur internet. Si vous êtes intéressé-e, le lien vous sera communiqué sur simple demande, au plus tard 2 jours avant la séance.



Sur cette machine :




Détails :

L'histoire de la SEA

jeudi 18 mai 2017

Alain Colmerauer est décédé

Chers tous,

Philippe Jorrand nous fait part du décès d'Alain Colmerauer, à Marseille, le samedi 13 mai 2017. Alain Colmerauer était un ancien de l'IMAG, devenu une personnalité scientifique de premier plan par le rayonnement international de l'œuvre majeure de sa recherche, le langage PROLOG.

Alain Colmerauer était un élève de la première promotion de l'ENSIMAG, diplômée en 1963. Il a débuté sa recherche au Laboratoire de Calcul de l'Université de Grenoble, l'ancêtre du LIG. Dans sa thèse, soutenue en 1967, il développait les bases théoriques d'une méthode d'analyse syntaxique. Puis, pendant son séjour de deux ans à l'Université de Montréal, c'est en imaginant une utilisation originale des grammaires à deux niveaux (les "W-grammaires"), qu'il a établi les bases embryonnaires de ce qui allait devenir PROLOG.

De retour en France en 1970, il accomplit ensuite toute sa carrière à l'Université de Marseille, où il devient professeur. C'est là, au Laboratoire d'Intelligence Artificielle du campus de Luminy, qu'il forme avec détermination une petite équipe de jeunes doctorants, puis d'enseignants-chercheurs, pour développer la PROgrammation en LOGique. Sous sa direction, c'est ce petit groupe qui a élaboré les fondements théoriques de cette approche originale de la programmation, puis conçu et mis en œuvre les versions successives du langage qui allait connaître un succès international et être la source d'un courant de recherche fertile : PROLOG I, PROLOG II, puis PROLOG III où les contraintes linéaires venaient rejoindre la logique.

Alain Colmerauer a toujours été un esprit original. Il se défiait de tout ce qui peut ressembler à une pensée unique, et n'hésitait pas à exprimer des idées parfois iconoclastes, mais souvent fécondes. Il croyait à ce qu'il faisait, et sa ténacité lui a souvent été utile face à quelques difficultés institutionnelles et à l'incrédulité de collègues plus installés que lui dans les modes scientifiques. Pour ceux qui l'ont bien connu pendant de longues années, Alain était un ami solide.

--
Eric Gaussier, Prof. Univ. Grenoble Alpes
Director of LIG, Laboratoire d'Informatique de Grenoble



mardi 4 avril 2017

Umberto Eco, Construire l'ennemi et autres écrits occasionnels

Grasset

A lire dont "Astronomies imaginaires".

Ce mois d'avril 2017 où une étudiante travaille depuis 2011 dans une faculté des sciences en Tunisie sur la thèse de la terre plate. 

samedi 1 avril 2017

Histoire du "Plan calcul"


La prochaine séance du séminaire d'Histoire de l'informatique aura lieu le

jeudi 13 avril 2017 de 14h30 à 17h00,

dans l'amphi C "Abbé Grégoire" du Cnam, 292 rue saint Martin, 75003 Paris.
Plan d'accès :
http://culture.cnam.fr/medias/photo/paris-3-abbe-gregoire_1347001966052.jpg

La séance sera consacrée au "Plan Calcul" :

À partir de « l’affaire Bull » (1964) et des difficultés croissantes des
producteurs français de composants, des comités d’experts se sont efforcés de
combiner la politique d’indépendance gaulliste, les intérêts des industriels
abonnés aux subventions et ceux des grands clients du secteur public. Leur
activisme en faveur d’une politique de l’informatique reçoit une justification
supplémentaire lorsque Washington décrète un embargo sur les supercalculateurs
commandés par la division militaire du CEA. Il aboutit au lancement d’un Plan
Calcul fin 1966.
Une Délégation à l’informatique est créée au niveau gouvernemental comme
maître d’œuvre du Plan. Une Compagnie internationale pour l’informatique
(CII), filiale des groupes privés CGE, Thomson et CSF, fusionne deux petits
constructeurs de calculateurs scientifiques avec pour mission essentielle de
développer une « gamme moyenne de gestion » et de participer à terme à la
constitution d’une informatique européenne. Le dispositif est complété l’année
suivante par la création d’une société pour les périphériques, d’une autre
pour les composants  résultant de la fusion des filiales spécialisées de
Thomson et de CSF. Et d’un Institut de recherches en informatique et
automatique (IRIA, devenu l’Inria), seul survivant aujourd’hui de cet
ambitieux programme.
La CII démarre difficilement, soutenue à bout de bras par les subventions et
les achats préférentiels des administrations. Elle vend d’abord surtout des
machines développées en Californie par son partenaire Scientific Data Systems
(SDS). Puis réalise des ordinateurs techniquement avancés (séries Iris, Mitra
et Unidata), qui remporteront des succès commerciaux hors du secteur public et
lui permettront de négocier des accords avec d’autres constructeurs européens
(Unidata). Quant à l’IRIA, il abritera notamment l’équipe qui développera le
réseau Cyclades, l’un des prédécesseurs d’Internet.


Cette séance sera présentée par Pierre-Eric Mounier-Kuhn, historien de
l'informatique, CNRS Université Paris-Sorbonne.

L'accès est libre sur simple inscription obligatoire auprès de
isabelle.astic@cnam.fr

La séance sera également retransmise en direct sur internet. Le lien vous sera
communiqué sur simple demande, au plus tard 2 jours avant la séance.

mardi 12 avril 2016

L'histoire de l'informatique à l'université de Nancy

http://www.loria.fr/le-loria-1/article-historique-informatique/view

Le LORIA a quarante ans !

Avant, c'était le CRIN

Je me souviens qu'à l'étranger, nos interlocuteurs prenaient souvent Nantes pour Nancy ! "Ah oui, Nantes dans l'est de la France !"

vendredi 8 avril 2016

"L'histoire illustrée de l'informatique" de Emmanuel Lazard et Pierre Mounier-Kuhn

Histoire illustrée de l'informatique

Préface de Gérard Berry, Professeur au Collège de France

 
EDP Sciences - Collection : Hors Collection - mars 2016

Comment fut inventé l’ordinateur ?
Comment notre monde s’est-il numérisé ?
Qui sont les héros de cette aventure ?
Comment s’inscrit-elle dans l’évolution de l’humanité ?
Connaître l’histoire de l’informatique relève désormais de la culture générale.
De la machine d’Anticythère au cyberespionnage et aux Big Data, des cartes perforées à l’Internet, des tabulatrices aux tablettes, ce livre vous propose un voyage dans le temps, une archéologie de notre environnement numérique.
Laissez-vous emporter dans cette lecture fabuleuse, où chacun retrouvera ou découvrira ces merveilleuses créations de l’esprit humain.

Histoire illustrée de l'informatique De Emmanuel Lazard et Pierre Mounier-Kuhn - EDP Sciences

copie de
http://laboutique.edpsciences.fr/produit/846/9782759818198/Histoire%20illustree%20de%20linformatique

Un avis ici :

http://www.laurentbloch.org/MySpip3/spip.php?article329&lang=fr

mardi 5 avril 2016

" Le projet THERESE" de Jean-Marie PENDIBIDU, Université de Picardie septentrionale

http://pauillac.inria.fr/~xleroy/stuff/therese/therese.html

"

Presentation

THÉRÈSE (TERabit RESeau) is a project built around a powerful local network with high transmission speed. A lot of goodies have been incorporated to the product in order that it can be used as a general multi-purpose tool in such areas as software engineering, artificial intelligence, robotics, office automation, VLSI design, fundamental mechanics, theoretical physics, applied mathematics, computer assisted education, high speed satellite communications, performance evaluation, general system theory, reliability, high resolution graphics, public messages, private massages, fast Fourier transform, personal computing, image processing, etc... Moreover my taylor is rich. A first publication of this paper has appeared in the BIGRE bulletin."

Extraits de l'article :

"Il était également nécessaire d'étudier soigneusement les modalités d'accès au réseau. Il fallait en particulier éviter les collisions, qui auraient pu faire de gros dégâts, étant donnée la vitesse à laquelle circulent les bits. Nos études nous ont conduit à réaliser une interface répondant au schéma de la figure 3. L'interface ainsi conçue est portable, fiable, faisable et aimable: en un mot, conviviale. Plus généralement, THÉRÈSE sera un modèle de convivialité."

vendredi 25 mars 2016

Histoire de l'informatique à l'Université de Nantes et à l'ENSM


"En 1955, Nantes n’a pas d’université mais une école d’ingénieurs, l’école nationale Supérieure de mécanique (ENSM), dépendant de la Faculté des Sciences de Rennes. L’un des deux professeurs de mathématiques de l’ENSM, Georges Brillouët, s’intéresse au calcul numérique en partie pour répondre aux besoins de la formation des ingénieurs. G. Brillouët est nommé professeur d’analyse numérique à la faculté de Rennes en 1959 et obtient la création d’un certificat d’analyse numérique en 1960. Parallèlement, l’ENSM cherche à s’équiper en moyens de calculs et reçoit en 1960 des crédits pour l’acquisition d’un IBM 650.
Paradoxalement, c’est l’ouverture en 1961 d’une Faculté des sciences à Nantes qui porte un coup d’arrêt au développement de l’informatique locale, car G. Brillouët en est nommé doyen : “Mes fonctions de Doyen d’une Faculté nouvelle ont alors pris le pas sur mes activités informatiques. Il fallait assurer les enseignements fondamentaux, et, ce qui compliquait les choses, il y avait à l’époque une sérieuse crise du recrutement : listes d’aptitudes presque vides, peu d’enthousiasme à venir jouer les pionniers, etc. ” (G. Brillouët).
À la suite de ce changement, c’est plutôt à Rennes que l’informatique se développe, nettement plus tard, sur la base des cours de calcul numérique. L’un des enseignants de mathématiques appliquées, Jean Céa, inaugure en 1969 un enseignement d’informatique avec l’aide de jeunes assistants et d’intervenants grenoblois. En 1970 s’ouvre une maîtrise d’informatique ; la petite équipe rennaise bénéficie de l’arrivée de 8 informaticiens dont 6 grenoblois sur des postes d’enseignement ou d’ingénieurs du centre de calcul. À partir de là, l’informatique connaît un essor rapide à Rennes, qui bénéficie par ailleurs de la décentralisation en Bretagne d’activités du CNET, puis de l’IRIA. L’actuel Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA) rassemble actuellement 11% des chercheurs ou enseignants-chercheurs de la discipline intégrés dans une unité CNRS.
Nantes se spécialise plutôt en Automatique (renouvellement assez naturel de l’école de mécanique), autour de R. Menzecev dont l’équipe "Identification et optimalisation par voie hybride" est associée au CNRS en 1968."

extrait de
Les débuts de l’informatique dans les universités

Un moment de la différentiation géographique des pôles scientifiques français.

Revue Française de Sociologie XXXVI, n°2, pp.295-324

                                                                           Michel Grossetti, P. Mounier-Kuhn 

dimanche 21 février 2016

De Guillaume d'Occam à Guillaume de Baskerville d'Umberto Ecco

https://www.youtube.com/watch?v=JsE8BTUl0ls

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_d%27Ockham

L'un des personnages du Nom de la rose d'Umberto Eco, le moine franciscain Guillaume de Baskerville est, de l'aveu même d'Eco, un clin d'œil à Guillaume d'Ockham. Premier jour, vêpres : « il ne faut pas multiplier les explications et les causes sans qu'on en ait une stricte nécessité. »

(Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem).

Les entités ne sont pas à multiplier au-delà du nécessaire

Guillaume d'Occam et l'informatique :
http://lefenetrou.blogspot.fr/2014/01/jacques-arsac-est-decede.html

Le langage Occam :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Occam_(langage)

mercredi 17 février 2016

Léandre Pourcelot

https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9andre_Pourcelot

Je découvre cette personnalité par mon ami Christian et suite au "doodle" de Google ce jour sur René Laennec. Il faut dire que même France-Culture passe plus de temps pour nous parler du décès de Bowie ou des dernières frasques de tel footballeur ou "politique", que  de savants.

"Avec Olivier, né en novembre 1974 nous avons bénéficié des premiers enregistrements du rythme cardiaque fœtal par effet Doppler avec enregistrement des courbes de vitesse à partir d'un appareillage mis au point par un de mes collègues (Léandre Pourcelot). Celui-là même qui mit au point le premier échographe à balayage électronique mondial nettement plus pratique que le balayage manuel."
 
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