"Saint Augustin nous apprend qu'il avait remarqué dès son enfance la vanité de ses maîtres sur les études. (...) D'ordinaire, ceux qui gouvernent les enfants ne leur pardonnent rien, et se pardonnent tout à eux-mêmes : cela excite dans les enfants un esprit de critique et de malignité ; de façon que, quand ils ont vu faire quelque faute à la personne qui les gouverne, ils en sont ravis, et ne cherchent qu'à la
mépriser.
Évitez cet inconvénient, ne craignez point de parler aux enfants des défauts qui sont visibles en vous, et des fautes qui vous auront échappé devant l'enfant (...) vous éviterez ainsi le mépris et le dégoût que vos défauts pourraient lui donner pour votre personne".
"On n'instruit point les enfants par la force et la méchanceté. Ne prenez jamais sans une extrême nécessité un air austère et impérieux, qui fait trembler les enfants. Souvent, ce n'est qu'affectation et pédanterie de ceux qui gouvernent. Pour les enfants, vous leur fermeriez le cœur, et leur ôteriez la confiance, sans laquelle il n'y a nul fruit à espérer de l'éducation".
"Faites-vous aimez d'eux".
Fénelon, "Traité sur l'éducation des filles" (fin XVIIe siècle)
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