"Tu ne connais même pas le poids des mots, pensai-je.
- Pardon, le prix des mots, me souffla ma cervelle qui, elle aussi, s'y connaissait.
- Tais-toi, ma cervelle, lui dis-je, tu n'es pas encore assez vitrifiée."
Antonin Artaud, L'art et la mort, Oeuvres, p. 208
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*Réchauffement, sécheresses, incendies, canicules... et dire que le déluge
salvateur ne viendra qu'après moi !*
*La brouille des moineaux s'achève avec ...
Il y a 10 heures


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