lundi 25 juin 2018

Élisabeth Vigée-Lebrun, Conseils pour la peinture du portrait, 1869




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Élisabeth Vigée Le Brun, née Louise-Élisabeth Vigée le à Paris, et morte dans la même ville le , est une artiste peintre française, considérée comme une grande portraitiste de son temps. Elle a pu être comparée à Quentin de La Tour ou Jean-Baptiste Greuze.
Son art et sa carrière exceptionnelle, en font un témoin privilégié des bouleversements de la fin du XVIIIe siècle, de la Révolution Française et de la Restauration. Fervente royaliste, elle sera successivement peintre de la cour de France, de Marie-Antoinette et de Louis XVI, du Royaume de Naples, de la Cour de l'empereur de Vienne, de l'empereur de Russie et de la Restauration. "

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L'historien anglais Colin Jones considère que le premier autoportrait de la peintre Élisabeth Vigée Le Brun avec sa fille (1786) est le premier vrai sourire représenté de l'art occidental où les dents sont apparentes. Lors de sa présentation, il est jugé scandaleux. En effet, depuis l'Antiquité, les représentations de bouches avec les dents existent mais elles concernent des personnages connotés négativement, comme le peuple ou des sujets ne maîtrisant pas leurs émotions (peur, rage, extase, etc.), par exemple sur les toiles flamandes du XVIIe siècle avec des ivrognes ou encore des enfants[Quoi ?] comme sur La Marchande de crevettes de William Hogarth. Rarement, des artistes font d'eux des autoportraits où on les voit sourire avec leurs dents (Rembrandt, Antoine Watteau, Georges de La Tour) mais Colin Jones considère cela comme un hommage à Démocrite, où le rire furieux fait écho à la folie du monde (comme sur la toile d'Antoine Coypel représentant le philosophe antique). Il convient également de noter que l'hygiène déficiente de l'époque gâte les dents et les fait souvent perdre avant l'âge de 40 ans : garder la bouche fermée et contrôler son sourire répond donc à une certaine nécessité pratique. Néanmoins, sous la houlette de Pierre Fauchard, la dentisterie progresse au XVIIIe siècle. La toile de Vigée Le Brun choque ainsi car elle transgresse les conventions sociales de son temps qui demande une maîtrise de son corps, l'art n'en étant que le reflet. Par la suite, la démocratisation de la médecine et la possibilité de conserver des dents saines et blanches permet au sourire de s'afficher50.
La première rétrospective de son œuvre en France a lieu de septembre 2015 au au Grand Palais de Paris."

vendredi 8 juin 2018

L'art contemporain de se foutre de la gueule du contribuable avec la participation de l'université !


Je fais souvent visiter Nantes à vélo à des amis français ou étrangers. On passe devant ces blocs.



Plusieurs fois on m'a dit " L'université va construire un bâtiment là ? " ( ces blocs seraient utiles pour installer une grue ) ou bien mes amis sont passés sans s'arrêter. Avant l'existence de ces blocs ils regardaient le château du Tertre. J'ai des amis incultes, je devrais le savoir. D'ailleurs ils loupent des œuvres pérennes du VAN, je suis obligé d'insister pour leur faire admirer.

Lisez la plaque !
C'est le pire !
Quant à pique-niquer sur ces blocs, essayez ! d'ailleurs je n'y ai jamais vu quelqu'un tenter l'expérience. Certains s'en servent pour allumer des feux à l'abri du vent. D'autres pour inscrire des pensées profondes, aussi profondes que le texte de la plaque.
Et une pensée pour le personnel du Service des Espaces Verts de Nantes.
Le pire est quand j'ai vu le logo de l'université de Nantes. 
Certainement que le conseil d'administration de l'université est venu y pique-niquer, a voté pour cette œuvre d'art. Ou que la décision de saloper le site a été prise dans un de ces consultations citoyennes où l'on joue du pipeau. Le peuple devait réclamer depuis longtemps, c'est sûr.
Positivons : que de belles thèses qui auraient plu à Alexandre Vialatte, à Pierre Dac et Pierre Desproges vont être écrites sur ces œuvres, de la recherche avec un grand air !  et scientifique !

jeudi 7 juin 2018

Noreen Riols, Ma vie dans les services secrets, 1943-1945

L'école des espions de Churchill, Calmann-lévy, 2014 pour la traduction française


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Résumé :
Lorsque la France s'effondre en 1940, Winston Churchill aide de Gaulle à passer à Londres et fonde le SOE, ou Special Operations Executive. Objectifs de cette armée secrète : infliger le maximum de pertes aux Allemands dans les pays qu'ils occupent, créer des réseaux de résistance et informer Londres des mouvements de l'ennemi. Pour cela, il faut former des agents bilingues capables de sauter en parachute, de tuer par tous les moyens, d'envoyer des informations par radio, de faire sauter des ponts.
Et tout cela dans le plus grand secret, sécurité oblige. Noreen Riols sort à peine de l'adolescence lorsqu'elle se voit contrainte de travailler dans une usine de munitions ou de rejoindre la Royal Navy. Mais s'apercevant qu'elle parle couramment français, quelqu'un l'expédie dans un bâtiment de Baker Street où règne une activité aussi folle qu'entourée de mystère. Sans le savoir, Noreen Riols vient d'atterrir au QG du SOE.
Recrutée à la section F (comme France), elle va travailler quatre ans durant sous les ordres du colonel Buckmaster et débriefer des agents revenus de France, servir d'appât, trouver des codes, faire passer des messages. Soixante-dix ans plus tard, seule survivante de la section F avec Bob Maloubier, Noreen se souvient de ce que furent ces années et nous dit les êtres d'un courage exceptionnel qui aidèrent tant la France à retrouver la liberté.
Tour à tour aimables, plaisants, humoristiques et terrifiants, ces souvenirs sont l’œuvre d'une femme aussi exceptionnelle qu'extraordinairement modeste."

Ma vie dans les services secrets par Riols


Conférence de Noreen Riols


Le SOE


Première opération de parachutage effectuée en plein jour

Les instructions opérationnelles prévoient l'envoi de forteresses volantes B-17, réparties comme suit 1 :
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Domps (Haute-Vienne)

72 bombardiers larguent 864 containers pour le maquis du Limousin de Georges Guingouin ; liaison avec Londres assurée par le réseau Hamlet—Salesman de Philippe Liewer (alias major Staunton), opérateur radio Jean-Claude Guiet ; terrain de la « Borderie ». "

lundi 4 juin 2018

Les sardines du soir à Nantes


" « C'est la meilleure sardine ! » Véronique Gaborieau est fière de ses ventes et il y a de quoi. Achetées le matin au port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie (Vendée), dès le retour de bateau, les sardines sont ramenées à Nantes par le couple de marchands et vendues à partir de 16 h dans le centre-ville, rue du Calvaire "

"La sardine, c'est aussi et surtout une tradition vieille de 300 ans. À l'époque des grandes famines, entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, les pêcheurs remontaient la Loire en bateau pour approvisionner la ville de Nantes."

Quand je suis arrivé à Nantes en 1971, il y avait des vendeuses un peu partout. 
Et j'ai vite appris à les déguster, cuites au grill, avec du beurre salé, des pommes de terre nouvelles, une vraie salade, et du Muscadet (du bon !) ou du Gros-Plant (que je découvrais). 
Des Nantais les font cuire dans le beurre !


La sardine du soir a sa page facebouc. Le lundi, il n'y en a pas. Normal ! n'achetez pas le poisson le dimanche ou le lundi.


J'ai mes fournisseurs au marché de Talensac. Et j'ai appris à reconnaître les poissons frais !
Je suis sans doute bourré de mercure, je consomme trop de poisson.

D'aucuns disent que le poisson c'est cher. Ont-ils pensé aux pêcheurs, à la commercialisation, aux pertes ? [beaucoup de poissonneries ont disparu des quartiers de Nantes] et puis, bien souvent j'en ai pour moins de 2 euros pour une personne ! Par exemple, le petit maquereau TRES frais c'est extra. A Nantes on l'appelle "lisette". J'en ai mangé une 1/2 heure après l'avoir pêché et maintenant je sais ce que veut dire frais. 


En 1935 et 36 on a envoyé les sardines à Paris par avion !

http://www.crezan.net/pag_cpg/sardin.html

Sur la sardine :
http://museeimaginairedelasardine.blogspot.com/2015/

Les campeurs connaissent les sardines ! ils en mangent (en boite c'est très bon et pratique) et en piquent dans le sol.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sardine_(tente)

"« Tout simplement parce qu'ils avaient la forme de poisson », explique Pierre Bauvois, délégué parisien du Camping Club de France. « A l'origine, c'était des pièces en taule brillante tout en longueur avec une partie saillante pour accrocher les ficelles, le corps et la queue du poisson », poursuit-il. Mais quand les Français optent pour « sardine », les Allemands et les Hollandais, eux, lui préfèrent le mot « hareng » : « hering » pour les premiers, « tentharing » pour les seconds.
A noter qu'en France il est aussi question de « maquereaux » pour des « sardines » de grande taille, mais on en croise peu dans les campings de l'Hexagone, où la sardine est reine."
http://www.leparisien.fr/espace-premium/air-du-temps/les-piquets-de-tente-s-appellent-ils-des-sardines-13-08-2013-3049091.php

Jean Rolin, Prix Alexandre-Vialatte 2018 avec Le Traquet kurde


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L'auteur a été distingué pour son dernier roman, Le Traquet kurde, paru le 4 janvier chez P.O.L.
Le prix Alexandre-Vialatte 2018 a été attribué, jeudi 5 avril, à Jean Rolin pour Le Traquet kurde, paru le 4 janvier chez P.O.L. Doté de 6 105 euros par le groupe La Montagne/CentreFrance, soit "la somme de la hauteur du Puy-de-Dôme et de la longueur du Fleuve Congo", ce prix a précisément recompensé cette année un roman dont le point de départ se situe en Auvergne.

En 2015, un ornithologue du Puy-de-Dôme tente de comprendre comment le traquet kurde, une espèce jamais vue en France, est arrivé dans sa région. Il se lance sur les traces de l'oiseau et se rend dans les montagnes du nord de l'Irak. Dans son avant-critique, Olivier Mony met en avant "l'humour très pince-sans-rire" ainsi que "l'érudition naturelle" de Jean Rolin qui "se régale de ces drôles d’oiseaux-là".

Le jury du prix est composé de Jean Brousse, Laurence Cossé, Emmanuel Hoog, Philibert Humm, Eric Neuhoff, Elisabeth Philippe et Pierre Vialatte. En 2017, c'est Eric Vuillard qui remporta ce prix pour 14 juillet, paru chez Actes Sud. "

François Tusques





Je retrouve François Tusques dans Le Monde de la semaine dernière.
"Tusques, pianiste, compositeur, passeur décisif de toute une époque, militant infatigable de l’ombre, jouant avec les plus joueurs de New York, ou alors pour les fous, ou bien dans les usines, présente, ça tombe à pic, une sorte de bande-son du livre de Loupien à la Comédie Nation, intitulée : Oui, mais 68 ! Avec Isabel Juanpera (voix), Claude Parle (accordéon), Itaru Oki (trompette). Plus Julien Palomo (ange tutélaire et graphisme).
Tusques revient en piste : « J’en avais marre de ce que j’entendais sur Mai 68. Ce champ de bataille. Cette brèche politique. » Le tout dit d’une voix éraillée, rieuse et calme : « Hors système ? Je ne dirais pas cela. C’est plutôt le système qui m’a éjecté. » « Nous restons convaincus que ce monde peut radicalement et globalement changer de base. » ­Confiance inébranlable « dans la démocratie de masse, capable de s’approprier des questions que l’Etat ne pose jamais ».  "
La première fois que je l'ai écouté c'était Place des Fêtes à Paris, sans doute en 1969

dimanche 3 juin 2018

Fête du vélo 2018 à Nantes



Vue de la rive droite à partir de la rive gauche


J'ai fait la petite boucle : Nantes, Bellevue, rive droite de la Loire jusqu'au pont de Thouaré, passage rive gauche et retour par le pont de Bellevue et Ste-Luce. Beau temps, mais l'orage était annoncé et ça se sentait !
Rive gauche direction Nantes, route de la divatte



 Nous sommes à la Boire courant;
  

Photos primées 







































































































Au fond le pont de Thouaré


Boire-Courant, Saint-Julien-de-Concelles, A gauche la route, en bas (blanche) la Loire à vélo et à droite la Loire
Sim, acteur, comique, auteur et écrivain français, y passe une partie de sa jeunesse ; le , alors en vacances au lieu-dit de Boire-Courant, lors d'une fête à Saint-Julien-de-Concelles, Sim et son copain Georges Rousseau (dit Jojo), s'inscrivent à un concours de grimace qu'il remporte
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sim

Où l'on apprend qu'il y a des tas de métiers dont certains ignorés de notre Ministère de l'Educ Nat !
"Il travaille aussi au Crazy Horse Saloon comme dresseur de tétons afin de faire pointer les seins des filles"



Les maraîchers nantais utilisent le sable



La route, la Loire à vélo et la Loire





On pompe le sable des bateaux sabliers vers les "tenues maraichères"


Je vous présente une œuvre du "Voyage A Nantes " (VAN pour ceuses qui causent comme il faut). Elle n'aura rien côuté au contribuable nantais. Et il suffirait de mettre un panneau explicatif pour le citoyen inculte. Beaucoup de cyclistes sont passés sur l'autre rive devant une "œuvre pérenne du VAN", une certifiée. Et les idiots ne s'en sont pas rendu compte. On voit bien qu'ils se foutent de ce qu'on fait des impôts !






Nous voici sur la Loire à vélo. Pas de voitures qu'on soit ou non le jour de la fête du vélo.


Du pont de Bellevue, vue sur Bellevue (Ste-Luce-sur-Loire)



Le Pont de Bellevue est à nous ! à gauche les bagnoles





Le hasard...je prends cette photo et passe dans mon objectif...un ami



Route de Sainte-Luce à Nantes, le Quai des chaps




Chaque fois que je passe devant, je pense au Quai des Brumes

Résultat de recherche d'images pour "affiche quai des Brumes" 

Au sujet de ce film, lisez ces critiques sur le site de R. Merle











jeudi 31 mai 2018

Je vends diplômes des Académies de Limoges et de Poitiers. Elles vont disparaître.


Le ministre de l’Educ Nat vient d’annoncer en Creuse la fin programmée des Académies de Limoges et de Poitiers.

Chic mes diplômes, qui ne me servent plus à rien, vont prendre de la valeur. Je vais les mettre en vente.

Je pense aussi que l’université publique est en voie de disparition. Je vois pousser les écoles privées à Nantes. Et j’ai pu constater que quand c’est privé, on paye et on fait attention aux locaux. Triste constat. Mais c’est le nouveau monde. Il ne faut pas  » être réac  » n’est-ce pas !

vendredi 25 mai 2018

mardi 22 mai 2018

Yahoo et autres vous prennent en otage avec la nouvelle loi sur les données !

Ce matin, je veux me connecter à Yahoo pour lire mes courriels. J'utilise actuellement principalement le webmail de mon ancien employeur et, quand je ne veux pas en dire trop sur moi, Yahoo.

Voici ce que m'écrit Yahoo, en application du nouveau règlement européen sur les données.

" Cliquez sur ‘OK’ pour continuer à utiliser nos produits, ou vous ne serez plus en mesure d’accéder à nos sites et applications. Sélectionnez ‘Paramétrer les options’ pour gérer l’utilisation et le partage de vos données avec nous et nos partenaires. Pour plus d’informations et de paramètres, allez dans Oath Vie Privée. "

Quand je vais sur "paramètres" je n'ai aucune possibilité pour empêcher Yahoo de faire ce qu'il veut des données qu'il me pique. Mais il me les pique pour mon bien de consommateur.

Ah le "non à la société de consommation " ! nos journalistes qui font de la ligne avec "mai 68" évite de parler de ce slogan. Faut bien vivre !


 Maintenant, Yahoo avec cette loi, me prend en otage. Tu cliques "OK"  ou tu ne pourras accéder à tes anciens courriels. Si je quitte Yahoo, je leur donne mes infos (ah ah, mes données, c'est un don !). Les législateurs ont-ils prévu cela ?

Se faire ... mais en cliquant "OK" y a pas plus moderne.

Tiens, qu'en pensent nos médias 3.0 ?


Je suis allé sur le site de la CNIL. Mais la CNIL est moderne. Plus moyen de leur écrire.

C'est comme la "sécurité publique" à Nantes. Avant on pouvait téléphoner à la police municipale. Maintenant notre municipalité qui fait dans le moderne, dans le citoyen et la com, a créé une "Maison de la sécurité publique". Elle ferme le samedi à midi. Le ouiquende, Nantes est une ville sûre. Personne n'y déclare des problèmes de sécurité du samedi midi au lundi matin. La preuve !

Dans le quartier depuis trois soirs c'est rodéo à motos et scooters. Bof, connais-pas.

samedi 19 mai 2018

Notre Vialatte quotidien : » Nous supplions nos amis britanniques de nous dire les projets de la princesse. Nous ne savons rien depuis hier soir. Ce suspens est intolérable. »

Si je ne me trompe, il doit y avoir un mariage princier chez les Grands Bretons. Je suis peu informé car mon coiffeur en haut de la rue Pierre de l’homme à St-Yrieix n’offre pas à lire à ses clients « Point de Vue, Images du Monde », le magazine qui a contribué à ma culture internationale grâce aux coiffeurs. Et pourtant ça fait un moment que je n’ai pas beaucoup de cheveux sur le caillou.


 » Le roman le plus réussi, le best seller en ce moment, est une œuvre de journalistes, un produit collectif et international : le roman de Margaret d’Angleterre. Le Daily Mirror américain écrit :  » Nous supplions nos amis britanniques de nous dire les projets de la princesse. Nous ne savons rien depuis hier soir. Ce suspens est intolérable.  » En un mot le public trépigne, dilate les yeux, serre les dents, fronce les sourcils, appelle au secours, trépigne encore, comme un enfant pressé du besoin de faire pipi.
C’est le triomphe de l’industrie selon la formule américaine qui est de créer des besoins au public. Jamais l’homme n’avait éprouvé nécessité aussi urgente en même temps qu’aussi peu naturelle. D’habiles commerçants l’ont donnée à tout le monde. Ils l’assouvissent pour le prix d’un journal, en laissant du sel sur la plaie. Si bien que le lendemain on est redemande encore. C’est le Coca-Cola, qui donne soif au buveur.
Quand on pense que les Français ont coupé le cou de leur Marie-Antoinette ! Quelle légèreté ! Il faut toujours garder une reine aux républiques. C’est le seul journalisme sérieux.  »
Chronique 143 du 25 octobre 1955
J’avais 9 ans.
Sur la princesse Margaret :

lundi 14 mai 2018

A Jumilhac, deux personnes formulent une requête auprès du Tribunal Administratif en usurpant l’identité d’un autre citoyen !


« La Pépite » de Jumilhac

recèle des pépites !

« En 2015, deux requêtes auprès du Tribunal Administratif ont été déposées à l’encontre de la commune.
* La deuxième, formulée par un administré, le 12 août 2015, en vue d’obtenir l’annulation de la délibération du 6 juillet 2015, attribuant le marché de réhabilitation du réseau d’assainissement, rue du stade, au groupement d’entreprises Laurière et Montastier.
Par un jugement en date du 19 juin 2017, la demande du requérant a été rejetée.
Or, dans cette 2° affaire, il s’avère que cet administré n’a jamais déposé lui-même cette requête.
Il n’a découvert le pot aux roses que lorsque le TA lui a notifié le jugement, par lettre RAR. (Voir Compte rendu du conseil municipal du 6 septembre 2017) (1)
Deux personnes ont agi en son nom et à son insu, aux dires de l’avocate qui les a assistés dans cette procédure.
Ces sbires ont pris un soin méticuleux à camoufler leur action pendant deux ans, en interceptant les courriers et en réglant les honoraires de l’avocate.
Reste à comprendre leur motivation ou leur intérêt ?
La commune ne leur sera pas reconnaissante.
« Il y a des gens qui observent les règles de l’honneur comme on observe les étoiles, de très loin ». (Victor Hugo)
Annick Maurussane «


J’ai entendu souvent des citoyens du pays me dire qu’ils se méfiaient d’Internet…mais sans Internet, dans le pays on sait usurper les identités !  en attendant le Très Haut Débit !
En attendant, je n’arrive pas à mener une conversation téléphonique avec un téléphone portable, là-bas, loin loin, à Bourdoux, tellement la réception est mauvaise. Quant aux urgences médicales, nous prions saint Eusice. Il parait qu’il est efficace. Et j’ai payé une installation de ligne fixe qui n’a jamais fonctionné. France-Télécom n’a jamais été foutue de la faire fonctionner. Et m’a renvoyé « à l’installateur » ! je n’avais qu’à le payer pour qu’il revienne. Quel installateur ? on n’a su me le dire ! On ne se fout pas de la gueule du populo.
Avant le THD, svp, le téléphone, ce vieux téléphone de papa. Svp ! Je sais, ça fait moins chic que le THD par fibre optique déployé devant des ruines. Mais les taupes aiment bien, ça a ameubli la terre le long des petites routes.


(1) Voici :
« Madame le Maire rappelle à l’assemblée le contentieux qui opposait la commune à Monsieur Laurent QUEYROI concernant l’attribution d’un marché public voirie. Ce dernier a déposé une requête le 12/08/2015 auprès du tribunal administratif de Bordeaux. A l’audience du 29/05/2017, Monsieur Laurent QUEYROI n’était pas présent ni représenté. Le 19/06/2017, le jugement du tribunal administratif a été notifié à la commune et à Monsieur Laurent QUEYROI. Le 24/06/2017, Monsieur Laurent QUEYROI s’est présenté à la mairie. Ce dernier a expliqué qu’il n’était pas l’auteur de la requête déposée le 12/08/2015. Monsieur Laurent QUEYROI a remis en mairie une attestation sur l’honneur confirmant qu’il n’est pas l’auteur de la requête déposée au tribunal administratif le 12/08/2015 et qu’il a été victime d’une usurpation d’identité. Il a également remis à Madame le Maire, un échange de mails avec l’avocate qui a formulé cette requête, et qui confirme ses dires. Le conseil municipal prend note. »

Les moteurs chinois RATO renommés avec des noms de marques » françaises » ( Roques et Lecoeur, Pubert, etc.)

 

Et bien sûr, cocorico, avec le beau drapeau français, bleu, blanc, rouge ! du local, ben didon, donc de l’écolo. Ah ça pipeaute dans le bouisinesse ! et nos médias ne vous en parlent pas.
Il n’y a pas que sur les engins de moto-culture. Il y a aussi sur les sachets de graines. Ainsi j’ai sur mon bureau un sachet de graines de  » persil commun ou simple » Sanrival (« Le bonheur ça se cultive ») avec un petit drapeau bleu-blanc-rouge et l’inscription  » conditionné en France « . Au moins c’est plus clair que le « made in France » pour des produits dont pas un seul des composants n’a été fabriqué dans notre pays. C’est que l’industrie ça pollue. On est pas Cop21 pour rien ! Trump peut toujours aller se rhabiller !
Il faudra que je consulte le nouveau code sur la nationalité. Quant à la déchéance de nationalité on n’en parle pas pour les produits ! mais on ne vend plus des produits, on vend des concepts !




Il arrive que « la marque » indique le nom du fabricant du moteur. Ainsi, Staub :


D’autres marques donnent leur nom au moteur. Ma voiture n’est pas une Dacia, c’est une HH. Ben voyons !


« ChongQing Rato Technology Co.,Ltd ,was established in 2009. To meet the technology development requirements in current general-purposed machinery market, RATO has brought in modern manufacturing and management, implemented general quality management and been certified of ISO/TS16949:2002 Quality Management System, all of which are originated from practice. RATO products have been exported to 80 countries and regions including America, Germany, France, Spain, Mexico, Argentina, Turkey, and Nigeria, winning high international praise for “made in China.”
« Through cooperation with foreign experienced professional R&D institutions and independent research and development of products, RATO products including 15.HP-22HP vertical-shaft, horizontal-shaft general-purposed gasoline engines make comprehensive progress on power, torque, fuel consumption, emission, noise and lightweighing, and meet the future competition demands of the middle and high end markets in North America and Europe. OHC and double-cylinder general-purposed gasoline engines, which are co-developed with foreign enterprises, have reached world-class levels. »

extrait du site de RATO



Sur la ville de Chongqing (jumelée avec Toulouse, Toulouse est chronologiquement la première ville jumelle de Chongqing)


Wikipedia (qqs les langues) n’a pas de notice sur RATO.


Si vous voulez faire du « made in France », voici ce qu’il vous faut :


 » ChongQing Rato Technology Co.,Ltd.
Address : NO.99 Jiujiang Avenue, Shuangfu District,
Chongqing, China PC:402247
Tel:+86-23-85553415
Fax:+86-23-85553450
E-mail: info@rato.cc
Qui utilise ces moteurs ? quelle est leur fiabilité ? Qui distribue les pièces de rechange ? Bon, vous me direz que les moteurs des fabricants connus ne sont pas vendus avec leur MTTF.


Ces moteurs peuvent être d’une excellente qualité. Quand aurons-nous une usine Rato en Limousin ? Quand tout le monde sera végan… il faut prévoir une activité pour ceux qui resteront au pays. Ne confondez pas avec une usine de mort-aux-rats !
 
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