lundi 8 février 2010

Beaucoup de bruit pour rien

La préparation de la pièce Beaucoup de bruit pour rien qui se joue au TU

http://www.dailymotion.com/video/xaofge_beaucoup-de-bruit-pour-rientheatre_creation

http://fr.wikipedia.org/wiki/Beaucoup_de_bruit_pour_rien

Le chemin du placard

Je veux acheter un poste de radio (les petites ondes ce serait pas mal en plus des autres), lecteur de CD, de clés USB, de lecteur MP3 (fiche jack) - ben oui, je n'aime pas être coupé du monde avec des bouchons dans les oreilles - et pourquoi pas, d'enregistrer ce que j'écoute à la radio sur une clé USB. Je veux une bonne qualité d'écoute, un tuner numérique.
Je pensais avoir trouvé ce qui correspond à mon cahier des charges, enfin presque (les PO sont absentes).
J'ai cherché des avis d'utilisateurs (ben oui, les discours marketinge je ne les comprends pas, je suis trop bête ou pas assez bête à manger de ce foin). J'en ai finalement trouvé un. Et je ne suis pas déçu. J'ai bien fait de chercher car mes placards sont plein.
Voici :

"Le Philips AZ 1880 a tout de suite attiré mon attention avec son design, mélange de modernité et de style rétro. Les fonctionnalités intéressantes et la qualité du produit m'ont convaincu de l'acheter. Hélas, à l'utilisation, je suis un peu déçu. La qualité est bien là, le produit est encore plus beau qu'en photo, mais c'est à peu près tout. Avec un prix aussi élevé (30% plus cher que son dernier concurrent), on aurait pu espérer que les ingénieurs Philips n’auraient pas commis des erreurs de conception aussi grossières.

Tout d’abord, si les stations de radio peuvent bien être enregistrées automatiquement en 2 clics (un balayage complet de la fréquence mémorise les fréquences radio les plus puissantes), elles ne le sont pas toutes et surtout le nom des stations radio n’apparait pas. Cette fonction n’est pas annoncée, mais cela devrait être un minimum pour un poste « radio-cd-k7 » de plus de 100€.
Ce n’est pas tout et les autres « problèmes » sont bien liés à des erreurs de conception. Tout d’abord, à chaque démarrage du poste, il se place sur la fonction « CD » alors même que vous auriez coupé l’appareil sur la fonction « radio ». Pire, vous devez absolument passer par « MP3 » avant d’arriver à la fonction « radio ». Bref, on aurait pu souhaiter que le poste redémarre sur la dernière fonction choisie, il n’en est rien. C’est d’autant plus dommage que par contre, la dernière station de radio écoutée est elle mémorisée. Il en va de même pour le son. Vous aurez beau faire, à chaque allumage de votre poste, il est réglé sur le « niveau 11 ». A moins d’être sourd, c’est bien trop fort et vous devez donc baisser le son à chaque fois et recommencer cette opération à chaque redémarrage.
Si vous avez bien suivi ma présentation, voici donc ce que vous devez faire à chaque démarrage du poste si vous souhaitez écouter la radio : 1) allumez le poste, 2) cliquez 2 fois sur « source » pour retrouver le mode « radio », 3) baissez le son. Je destine cet appareil à ma cuisine et j’entends notamment l’écouter au saut du lit au moment où mes réflexes ne sont pas le plus aiguisés. Mon ancien poste, aussi vieux et cassé soit-il, ne nécessitez juste que je le mette en marche pour qu’il soit sur la bonne station radio et au bon niveau sonore. Bref, avec l’AZ 1880, Philips prouve que l’on peut se compliquer la vie inutilement.

Dernier reproche, la télécommande. Elle est certes petite et très simple d’utilisation, mais rien n’est prévu pour l’accrocher au poste. Avec sa petite taille, vous pouvez être sûr que vous allez la perdre ou l’abîmer alors que de 2 petites encoches ou autres à l’arrière du poste aurait permis de la conserver précieusement.
Ce n’est pas la fonction « CD Ripping » qui permet uniquement d’enregistrer un CD sur le lecteur MP3 compatible branché au poste qui pourra sauver cet avis. Franchement, qui va servir de cette fonction « gadget ». Vu le prix du poste, il s’adresse largement à un public qui peut « ripper » des CDs sur du matériel audio ou informatique bien supérieur.

Au final, je suis déçu de mon achat, car le « ramage » du produit ne se rapporte pas à son « plumage » et il risque fort de finir ses jours au fond d’un placard tandis que mon vieux poste radio survivra encore un bout de temps. Messieurs de chez Philips, vous avez encore du boulot pour réaliser le poste « radio-cd-k7 » ultime."

source :
http://www.ciao.fr/Philips_AZ_1880__Avis_1258260

Merci à celui qui a pris du temps pour nous informer. Moins cher qu'un as du marquetinge.

Un excellent cochon !

http://www.domainesdelapiege.com/elevage.htm

"Notre élevage est conduit sans aucunes concession au productivisme dont l'on connaît aujourd'hui malheureusement les limites...

La Race:
Le porc noir gascon, cochon rustique d'origine ibérique inscrit dans le massif pyrénéen depuis la nuit des temps. Vivant en parfaite symbiose avec son milieu naturel et aux saveurs gustatives hors du commun, cette race locale est notre héritage culturel.

La méthode d'Elevage:
Ils sont élevés en plein air, dans des sous-bois de chênes, où ils s'abritent, et sur des prairies naturelles. Avec 7 porcs par hectare, ils sont dans des conditions de confort optimales.



La Nourriture:
Ils la trouvent naturellement dans les sous-bois (racines, glands, herbes sauvages, escargots...) ainsi que dans les prairies naturelles (graminées, légumineuses...) elle est complétée de céréales que nous produisons. "

J'ai acheté une côte de porc dans l'échine au marché des Carmes à Toulouse.

Un délice ! Extra !


Bien meilleur que le "cul noir" de St-Yrieix. Et ce n'est pas n'importe quoi le cochon cul noir. Parole de cul noir.

Vive le cochon ibérique !

Symplectic Biology

Je reçois ce courrier. Captivant...

"Dear friends,

At a time when we are about to create a new journal (Symplectic Biology), it is important to bear in mind a deep reflection of the situation of publications at the present time.

Please read this very significant paper:

http://www.plosmedicine.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pmed.0050201

Our aim is *not* advertisement but first, *creation of knowledge* and second, dissemination of knowledge. This is why we wish to create several new tracks for publication in our journal. The deepest one is the creation of an automatic way to extract knowledge present in the articles published in the journal. I will keep you posted about our efforts in the domain. One important aspect is that the journal will be progressively (and I hope fast) taken in the hands of young scientists, with the expectation that they might avoid the traps which caught their elders.

It seems essential, at present, that we begin to shift from trends which dominated for a century, at create some new way of recognizing creativity. This is the most important as the increase in noise has become enormous. The internet is extremely useful, but so noisy that it becomes sometimes useless or counterproductive.

Typically an effort such as wikipedia, which appeared initially to be an excellent idea, is leading to nowhere, or worse, to the loss of knowledge. The reason is well understood by those who studied the primitive model of neuronal networks, the perceptron. Learning begins, from either one of two extremes, a random situation or a uniform situation. And, indeed, learning proceeds. So, this looks good. However learning reaches a plateau, and then, unfortunately, it begins to be contaminated by noise, so much that, after some time, the noisy situation prevails. This is exactly what is seen with wikipedia, which reached a more or less average good level (thought to be similar to that of some encyclopedia) but which now is completely unreliable (except in very specific domains such as mathematics, where the community is small enough to exert selective control).

The reason is that there is no selection, and no limitation in length of the papers. One cannot *vote* for knowledge. And there is nothing such as "democratic knowledge".

We can see that even in specialized situations such as genome annotation: there must be some sort of control over the quality of knowledge which is put in the annotations. Otherwise percolation of errors prevail, and misinformation is much worse than lack of information.

Amusingly, all this reflection relates to our discussion (still ongoing) about information in biology.

A central question is to have an agreement on what life is. And, to this aim we need *first* to make a copernician revolution, i.e. to abandon the idea to treat multicellular organisms (and man in particular) as the centre of the living universe. Multicellular organisms introduce a lot of further complications that are not interesting for our purpose. Indeed they are made of individual cells, and we need to understand first what happen to them, before considering the whole. Note that this goes very much against fashion, in particular because of the dominance of medical research, and of the enormous market of pharmaceutical industry. However, the present time is fascinanting, because the current model no longer works. We need to see drugs in a completely different way. In particular we need to consider communities of organisms, and in particular microbes.

Now we are left with single cell organisms. To progress conceptually (and experimentally) we need also to make them simpler, and forget about nuclei and organelles. This leaves the majority of bacteria. This is already a universe in itself, but there we can find rules, and, of course, all the "nanomachines" that permit the cell to reproduce (ie make a *similar* copy of itself), while its genome
replicates (ie makes an *identical* copy of itself). Btw, even replication, in this case, needs to be qualified, but at least for the beginning, one may do asif it was real replication (without errors). Finally, a central tenet is the existence of a coding process, which permits separation between the world of actions and
the world of memory.

And life has to be seen as composed of two different moments: survival of the individual cell, and reproduction of that cell. Survival is quite limited in time, while reproduction (also limited, on the long term, of course) can be considered unlimited for our purpose. The purpose of reproduction is to "rejuvenate" the parent
cells which can only keep ageing. The most common way is that aged structures are put on one side of the cell, so that the ageing side will act as a garbage bin, and die out at some point (after ca 80 divisions).

Now, the role of Maxwell's demons genes we discussed in several of our recent exchanges, is to measure what is young, using energy to prevent degradation, or accumulation at the ageing pole... In this first model, there is no real creation of information, but simply use of the memory (the genome) to recover information. Note that in any case one needs to make room, ie destroy some molecules to replace
them by new ones. The place where *measurement* comes in is in the *choice* of the things which should *not* be destroyed.

Reading Landauer and Bennett (and recently Zurek), I think that the idea of making room is there, but the idea that energy is used to *preserve* information is novel. This is why it will take time to be acknowledgded as a significant element of our reflection on information. This is something also discussed, in a completely
different context, by John Hopfield in 1974 (kinetic proofreading).
The importance of this conjecture is that it is amenable to experiments! And this is of course absolutely essential. If nothing changed, the system, with its fixed environment, would be somehow immortal.

Now, with this view, time is only a parameter, monitoring the reproduction time course. I think that we need to introduce, at the end, time as a dimension. This is when information has to be *created*. And this creation couples the environment with the genome (which needs, therefore, to vary: hence it also fails to replicate, but reproduces, however at a scale of time totally different, much slower, than that considered above). The way it does that is more or less described in my "toy model". The idea is that, when the environment changes, it makes it possible for the genome to "memorize" these changes, thus creating novel information (i.e. a
coupling between the evolving organism and changing environment).
Remarkably, to this aim, we do not need further Maxwell's demons than those described above, as used to tell whether an entity is young or old.

If I summarized here the discussion we have had for some time it is because I think that Synthetic (Symplectic) Biology is exactly what we need to explore these ideas further. And this we need to do not only by reconstructing what we know, but by constructing novel cells, with novel metabolic pathways. Yet, in the absence of any economic incentive nobody would be interested (see the article mentioned above about our present policy for publication of scientific articles). Fortunately, there is a gigantic underlying economic interest: the need to invent novel energy sources. And to this aim, implementation of a novel chemistry, with novel metabolic pathways in bacteria or yeasts will be essential. Yet, the amount needed is so large that we cannot see how these synthetic organisms would be able to multiply at the required scale if we do not take into account the problem of their ageing, and... the way we can enslave their Maxwell's demon's genes to our human targets: producing an energy source.

I will try, in the next series of discussions to explore this situation with concrete examples. We hope that Symplectic Biology
(beta-test at http://www.symplecticbiology.org) will be the place where the peer-reviewed corresponding work will appear.

Antoine Danchin"

dimanche 7 février 2010

The Flower of Scotland

Traduction française du premier et troisième couplet de « The Flower of Scotland » :


Ô Fleur d’Ecosse
Quand reverrons-nous
Les hommes dignes
Ceux qui se sont battus et sont morts pour
Tes minuscules collines et vallées
Et se sont dressés contre lui
Le fier Edouard et son armée
Et l’ont renvoyé chez lui
Pour qu’il y réfléchisse à deux fois.


Désormais, ces temps sont du passé
Et dans le passé ils doivent demeurer
Mais nous pouvons encore nous lever
Et redevenir cette nation
Qui s’était dressée contre lui
Le fier Edouard et son armée
Et l’a renvoyé chez lui
Pour qu’il y réfléchisse à deux fois.

La relation soignant-soigné - L’apport des Sciences Humaines et Sociales jeudi 11 février

Amphithéâtre 9 - Faculté de médecine et de pharmacie de Nantes
Jeudi 11 février 2010
http://www.medecine.univ-nantes.fr/1263827828362/0/fiche___actualite/&RH=MEDECINE_FR1

Shakespeare est partout à Nantes cette année !

- Beaucoup de bruit pour rien au T.U. cette semaine
- et cette même semaine, La mégère apprivoisée à la salle Vasse
- Richard 3 au Grand T
- La nuit des rois au Grand T

Visite en redingote du Museum de Nantes qui fête son bicentenaire

Olivier Sauzereau accueillera le public les mercredis, de février à avril, à 18h 30
Espérons qu'il fera aussi visiter.

http://www.sauzereau.net/

Nantes : peut-être la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque chose qui en vaut la peine

" Nantes : peut-être la seule ville de France où j'ai l'impression que peut m'arriver quelque chose qui en vaut la peine, où certains regards brûlent par eux-mêmes de trop de feux, où pour moi la cadence de la vie n'est pas la même qu'ailleurs; où un esprit d'aventure habite encore certains êtres, Nantes, d'où peuvent encore me venir des amis, Nantes où j'ai aimé un parc : le parc de Procé."
André Breton, Nadja

ADDA, L'Association pour le Développement Durable par l'Alimentation

http://sites.google.com/a/adda.asso.fr/adda/Home

La camionnette à pédales
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Il-construit-le-premier-semi-remorque-a-pedales-_38826-1196772_actu.Htm

Base de données contenant les mariages des communes de la Haute Vienne pour la période 1803 - 1892 voire 1907

http://cdentrar.free.fr/rechercher.php?menu=1

Mother

Vu hier au Katorza. J'ai appris que ce film ne passe que dans très peu de salles en France. Sauvez les cinés comme le Katorza !
J'avais vu Host du même auteur, que j'avais bien aimé alors que je n'aime pas la "science fiction".

Des acteurs excellents.

http://www.evene.fr/cinema/films/mother-25612.php
http://www.excessif.com/cinema/critique-mother-4708888-760.html
http://culture.france2.fr/cinema/critiques/Mother--60576523.html

Je reproduis ici une critique du film que je fais mienne :
" Le film dure deux heures et rares deux heures d'un film m'ont tellement ébloui en passant dans tout les états. Manipulés par le trompe l'oeil, l'humour, la noirceur, le drame absolument déchirant et cette intrigue haletante. Le scénario est absolument merveilleux. Il joue d'une grande élégance avec le spectateur. Pas mal d'ironie tragique et sans cesse des retournement de situations. On est bernés sur cette enquête policière du début à la fin. Et il y a de la référence : Comme si vous preniez du Usual Suspects de Bryan Singer, que vous méliez avec Une journée bien remplie de Jean-Louis Trintignant et Le retour de Martin Guerre de Daniel Vigne. Vous comprendrez les références quand vous verrez le film. Il y a une harmonie absolument bluffante. Jamais un faux rythme, jamais un moment de sentiment creux grâce a des dialogues d'une efficacité et d'un écriture au rasoir et des acteurs exceptionnels (la mère en tête).Le film oscille entre le drame, l'humour, le policier et le tout dans un éternel trompe l'œil. On ne sait jamais d'avance ce qu'il va se passer. C'est absolument merveilleux. C'est un mixe merveilleux qui ne peut laisser insensible. On peut penser à L'échange de Clint Eastwood sorti l'année dernière sur cet espoir éternel d'une mère. Mais aussi avec des véritables clins d'œil aussi subtil et rempli de classe a bien des genres. Beaucoup plus subtil et tout aussi virtuose que les meilleurs Tarantino, le film est un hommage au grand cinéma occidental. C'est du polar à l'état pur. Il sera maintenant trés dur de faire mieux voire aussi bien que MOTHER. Que ce soit pour le cinéaste comme pour tout les réalisateurs. Mais rien que pour ce film le cinéaste mérite respect et il entre pour moi comme les plus grands contemporains." (Plus sur le blog Goodfrenchy)

http://www.allocine.fr/film/critiquepublic_gen_cfilm=135521.html?page=2&stars=4

vendredi 5 février 2010

Sherlock Holmes, le film de G.R.

Vu hier soir. Mon avis, il est déjà sur la Toile :

Télérama - Pierre Murat (3 février 2010)
Contre : Terrifiant... Pas un plan qui ne dure plus de cinq secondes. Ralentis, accélérés, surimpressions à gogo. Musique omniprésente et nulle. Bande-son hystérique, scandée comme une série de gifles qu'on prend en pleine gueule. Intrigue et personnages totalement sacrifiés aux effets spéciaux : bref, le mauvais blockbuster dans toute sa splendeur...

Le Monde - Jean-Luc Douin (3 février 2010)
L'interprétation burlesque de Robert Downey Jr. agace. (.. .) On reste sceptique devant le cabotinage de ce dandy romantique décadent (.. .). Jude Law, lui, est convaincant en docteur Watson (.. .). Mais l'univers de Sherlock Holmes est plus facile à retrouver dans les six enquêtes que vient de republier Gallimard en Folio que dans cette mise en scène lourdingue.

Guillaume de Lorris, Le Roman de la rose

"...Tant que .i. huisselet bien serré
Trové petitet et estroit :
Par autre leu nus n'en issoit.
A l'uis commençai a ferir,
Qaunt antree ne poi querir.
Asez i feri et bouté
Et par maintes fois écouté
Se j'orroie venir nul ame.
Le guichet, qui estoir de charme
Adonc m'ovri une pucele
Qui assez estoit gente et bele :
Chevous ot blonz com .i bacins ;
La char plus blanche c'un pocins, (...)
Quant einssi m'ot l'uis defermé
La pucele au cors acesmé, Je l'en mercié bonemant "


Guillaume de Lorris, Le Roman de la rose, Coll. Lettres gothiques, Le Livre de poche, 1992, traduc. de A. Strubel


" ...jusqu'au moment où je découvris un portillon bien fermé, tout petit et étroit : nulle part ailleurs on n'en sortait.
Je commençais à frapper à la porte, puisque je n'avais pu trouver d'entrée. Je frappai et heurtai à plusieurs reprises et maintes fois j'écoutais si je pouvais entendre arriver âme qui vive. Enfin, une jeune fille m'ouvrit le guichet, qui était en charme : elle était très noble d'allure et belle, avec des cheveux blonds comme un bassin de cuivre, une chair plus blanche qu'un poisson (...)
Lorsqu'elle m'eut ainsi ouvert la porte, la jeune fille au corps bien paré, je lui en dis grand merci (...)

mercredi 3 février 2010

Nos enfants nous accuseront

Pour que ce film soit en salle (film qui dénonce les méfaits de la mauvaise alimentation et des pesticides), il faut qu'un maximum de personnes regarde la bande annonce dans les 3 jours à venir. Faites passer, même si vous ne le visionnez pas complètement ; c'est le nombre de visites dans les 3 jours qui fera le poids... Le voir est encore mieux.
Faites suivre à tous vos contacts !

http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html

Je pense que ce que nous respirons quotidiennement, certes ce n'est pas ce que respire celui qui fait des traitements chimiques de ses plantations, mais ce n'en est pas loin dans nos villes, est bien plus dangereux que les aliments que nous consommons. Quel maire ne veut pas voir sa ville grossir, grossir ... Levez vos mains.
Remarquons aussi que si il y a peut-être (le problème des statistiques c'est que l'on compare des époques où la collecte des données, leur définition même, est différente) plus de maladies de nos jours, nous vivons plus vieux, bien plus vieux (pas tous ! bien sûr) et qu'en conséquence, des tas de maladies se produisent qui n'avaient pas le temps d'apparaître dans le bon vieux temps, forcément bon puisque vieux.

D'après ce que j'ai compris, le gros problème actuel en matière de santé, c'est qu'en moins d'un siècle on a avalé des tas de carburants comme le corps humain n'en avait jamais avalé depuis la naissance de l'humanité. Et l'évolution ne peut fonctionner en un siècle. Faites la même chose avec votre voiture ! ajouter à l'essence, de l'alcool, du sucre, de l'huile, etc. et vous verrez.
Et si vous faites boire du lait à des Asiatiques, qu'est ce qu'il se passe ?

Essayez de vous souvenir de ce qu'était l'épicerie de votre enfance, ce qu'il y avait dans le buffet de la cuisine (disons dans les années 50).
 
Site Meter