« Liu Ling s’abandonnait souvent au vin. Libre et exubérant il se déshabillait et se promenait nu dans sa maison. À ceux qui lui rendait visite et l’en blâmaient il répondait : « je prends ciel et terre pour maison et ma maison pour pantalon. Qu’avez-vous donc messieurs à entrer ainsi dans mon pantalon ? »
cité par
http://www.berthomeau.com/article-le-vieil-homme-qui-n-en-fait-qu-a-sa-guise-l-art-de-l-ivresse-chez-les-poetes-chinois-hommage-a-liu--125471099.html
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*Ce n’est qu’un teckel, mais, elle, sa maîtresse, une toute petite vieille
très fluette, et le chien tire sur sa laisse si bien qu’elle est emportée
comm...
Il y a 5 heures


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