"à l'époque le jeune homme était amoureux d'une Parisienne et [] cette passion l'entraîna à rédiger à l'écrit deux dissertations : l'une d'abord pour la demoiselle de ses pensées, l'autre pour lui et qu'il bâcla, bien évidemment, talonné par le temps.",
in G. Pompidou, Tempus, p. 32
Clément Hervieu-Léger : « Je crois à la force de la Comédie-Française, elle
a pu tanguer mais elle n’a jamais sombré »
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Successeur d’Eric Ruf, le nouvel administrateur de l’institution théâtrale
explique, dans un entretien au « Monde », comment il entend faire rayonner
sur l...
Il y a 3 heures


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