Ce blog traite d'éducation, d'enseignement supérieur, du
Limousin et du Périgord, de Nantes et alentours, de
société, de ce que nous lisons, il pose des questions,
attend des réponses, informe. Espérons que personne ne
dira "quoras auras-tu'chabat de platussar ?" quand auras-tu fini de faire du blablaware ? "When will you stop quacking?" (blog joint :http://quoras-tu-chabat.hautetfort.com/)
" Rien ne vaut de loger dans un château. Il suffit d'avoir habité quinze ans ou seize ans dans une HLM avec quatorze ou quinze enfants pour se rendre compte de la différence. L'HLM est une erreur de jeunesse. On ne sait pas où mettre la plante verte, on écrase les pieds des enfants, les lapins vivent dans la baignoire, le grand-père sur une étagère, à la place des tomates qu'on ne sait plus où ranger. La vraie formule, telle que l'enseigne l'expérience, la vraie formule est la vie de château. La vie de château s'impose d'autant plus aujourd'hui qu'elle décongestionne les grands centres et permet de vivre à la campagne où l'air est sain.
Le problème n'est d'ailleurs pas récent : Zozime le Panopolitain demandait déjà si les hommes de son temps "continueraient à bâtir des maisons dans la ville ". Il en trouvait l'habitude malsaine. Je ne saurais donc trop conseiller la vie de château. L'homme n'habite plus assez les palais, les manoirs, les donjons, les gentilhommières "
" Zosime de Panopolis, (grec : Ζώσιμος ὁ Πανοπολίτης), alchimiste et gnostique né à Panopolis (auj. Akhmîm) en Haute-Égypte au IIIe siècle,
est l'un des plus grands représentants de l'alchimie de langue et
culture grecque. Né dans le sud égyptien, il doit aussi avoir vécu à Alexandrie. Les historiens situent sa vie aux environs de l'an 300, durant la période romaine1,2.
Avec les alchimistes de son époque, il revient à Zosime le mérite
d'avoir transformé les appareils rudimentaires de distillation de
l'Antiquité en véritables alambics opérationnels. Les manuscrits de
Zosime qui nous sont parvenus sont illustrés de dessins d'alambic et
donnent pour la première fois une description de leurs différentes
parties.
Zosime a jeté les bases de ce qui constituera l'alchimie de
langue arabe et l'alchimie médiévale européenne, pendant près de quinze
siècles. Suivant sa doctrine, toutes les substances étaient composées
d'un soma (corps) et d'un pneuma (partie volatile, esprit). L'opération alchimique de base consistait à séparer par le feu, notamment grâce à la distillation et la sublimation,
l'esprit du corps. Il s'agissait ensuite de recombiner les esprits avec
une substance de base (nommée l'eau divine, c'est-à-dire le mercure) afin d'obtenir l'or et l'argent, les métaux nobles par excellence qui ne s'altéraient pas au contact de l'air et de l'eau3.
Non pas pour la vaine poursuite d'un enrichissement personnel, mais
pour une quête spirituelle de la perfection intérieure et une recherche
des principes constitutifs de la matière. Par la distillation,
l’alchimiste cherchait à séparer l’esprit du corps de la substance, tout
comme les Gnostiques de l’époque, s’efforçaient de libérer l’âme humaine prisonnière du corps matériel.
Zosime a été très fortement influencé par l'hermétisme et le gnosticisme, deux courants de pensée florissants à son époque."
C'était la citation pour les Journées du Patrimoine 2019
"Saint-Suliac, est un village portuaire de pêcheurs de l'estuaire de la Rance, il est l'un des rares villages véritablement maritimes de cet estuaire, entre Saint-Malo et Dinan. Ses rues étroites et ses maisons anciennes en granite sont tournées vers le port."
Dans les rues nous avons rencontré des Québécois
"Après la déportation des Acadiens de 1755, 111 familles réfugiées acadiennes (environ 500 personnes) s'installent et vécurent à Saint-Suliac, entre 1758 et 1774,
25 enfants sont enterrés dans le porche de l'église, mais il n'y a pas
eu un seul mariage mixte Acadien-Suliaçais. Ils quittent Saint-Suliac,
pour s'installer dans le Poitou et en Louisiane, où l'État leur offre des terres à défricher. Les derniers partent en 1774"
Moulin à marée
le ciel était couvert, un peu de crachin. Pas de pluie bien sûr ! Photos natures ! on fait dans le bio, on ne traite pas ! mais on ne déjeune pas à l'ergot de seigle.
Pas de café ouvert pour prendre un café. Les temps ont changé, il y aurait maintenant plus de chapelles que de café. Il va falloir changer le vocabulaire !
On ne manque pas de photographier les bannières. Ouf, on n'en a pas encore vu avec une pub.
" la plage
de la Passagère se situe dans une petite anse de la Rance au niveau du
quartier de Quelmer. C’est une plage de sable familiale dans un
environnement végétal. Le cadre est très joli, face au Mihinic sur
Rance."
Un clocher sans son église. Je ne me souviens plus du nom de l'endroit. On y a bu un café d'après déjeuner.
Nous faisons les galeries d'art... dans les troquets bretons !
"En 2018, le sentier est emprunté par 9 millions d'usagers, répartis à
40% de locaux et 60% de touristes. Les retombées économiques locales
sont estimée à 202 millions d'euros"
Don de naissance, 28 ans d'expérience. Spécialistes des travaux universitaires quelque soit la durée de la thèse, retour immédiat du directeur de thèse. Désenvoûtement, protection contre les reviewers et le secrétariat de l'école doctorale, auditions CNRS et maître de conférence, publications, appels à projet (spécialiste de l'impact sociétal), sites web de labos, évaluation HCERES, reproductibilité des résultats, Réussit là ou les autres ont échoué (ERC, ANR) même les cas les plus désespérés (Comue, Labec, Idex)
Sous l’oeil attentif et amusé d’Alexandre VIALATTE, Jacques DUFILHO
interprète un de ses textes « Le paysan prisonnier ». Émissions TV,
Archive tv, Archive television, tv replay live, live music, french tv
Images d’archive INA
Institut National de l’Audiovisuel
» Nous cultivions la peur, nous cultivions le vertige, soit par
désœuvrement, soit par goût du frisson. Sur la fin des caniculaires
journées, nous contemplions les jardins, les rails du chemin de fer, la
passerelle de la gare, et rien n’exprimera jamais pour moi l’aridité ni
la mélancolie d’une façon aussi aiguë que le topinambour solitaire qui
dressait sa rosace jaune au bord du ballast enfumé près de la gare des
marchandises . »
Alexandre Vialatte, La dame du Job, page 60
« L’avocat et voyageur Marc Lescarbot, qui embarque en 1606 à La Rochelle avec son ami Jean de Poutrincourt, atteint la colonie française de Port-Royal où Champlain lui fait découvrir le tubercule. Il en évoque le type, soit « une sorte de racine, grosse come naveau ou truffe » — d’où son autre appellation « Truffe du Canada » — « ayans un gout retirat des cardes, voire plus agreable, lesquelles plantées se multiplient come par dépit, et en telle façon que c’est merveille« . Il en rapporte en France en 16073,4.
Sa diffusion en Europe se développe rapidement grâce à sa culture facile, sa rusticité et sa forte multiplication végétative, même dans des sols pauvres. Il est appelé poire de terre dans le Traité des aliments de Louis Lémery en 17025.
Ce tubercule à la mode est mis à l’écart à la fin du XVIIIe siècle lorsque la promotion de l’agronome Antoine Parmentier fait de la pomme de terre, aliment plus calorique, la reine des tubercules6.
Durant la Seconde Guerre mondiale, sa consommation augmente, car le topinambour, tout comme le rutabaga(Brassica napus subsp. rapifera), n’est pas réquisitionné7 au titre des indemnités de guerre à verser à l’Allemagne – à la différence de la pomme de terre. Le topinambour a longtemps gardé une mauvaise réputation :
utilisé pour nourrir le bétail ou associé aux aliments de disette et aux
souvenirs de guerre dans certains pays d’Europe, ses détracteurs le qualifient de mou et fade. Sa richesse en fibres et en inuline peut engendrer des flatulences. Au début du XXIe siècle, ce tubercule suscite un regain d’intérêt dans le cadre de l’engouement pour les légumes oubliés. Il est notamment réhabilité par des chefs de cuisine et sur les marchés où il est vendu parfois sous l’appellation d’« artichaut de Jérusalem »8.
" Une propriété peu connue du linoleum est son pouvoir bactéricide. Les travaux scientifiques[réf. nécessaire]
sur la destruction des bactéries au contact des principaux matériaux de
construction, ont démontré que le linoleum constitue un revêtement de
sol susceptible, de façon absolument durable, de détruire les
micro-organismes déposés sur sa surface et particulièrement ceux
apportés par les chaussures. Cette propriété très curieuse du linoleum
ne peut passer inaperçue à une époque où l'on cherche par tous les
moyens à protéger la santé publique, et surtout en luttant
préventivement contre les épidémies et les maladies contagieuses."
Limousin et NantaisMembre du Club des Vialattiens notoirement méconnushttp://vialatte.lamontagne.fr/annee_vialatte/contact : aredius44 à yahoo point fr
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