Ce blog traite d'éducation, d'enseignement supérieur, du Limousin et du Périgord, de Nantes et alentours, de société, de ce que nous lisons, il pose des questions, attend des réponses, informe. Espérons que personne ne dira "quoras auras-tu'chabat de platussar ?" quand auras-tu fini de faire du blablaware ? "When will you stop quacking?" (blog joint :http://quoras-tu-chabat.hautetfort.com/)
lundi 27 août 2012
dimanche 26 août 2012
vendredi 24 août 2012
Le criocère du lis a choisi mes fines herbes
Dans le jardin de mon voisin, il a préféré les poireaux !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crioc%C3%A8re
http://www.jardinage.net/pro/html/pra1-floraplus1.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crioc%C3%A8re
http://www.jardinage.net/pro/html/pra1-floraplus1.html
Disparition des pieds de tomate, l'enquête continue
Cette année, dans la région nantaise, et ailleurs, les tomates n'ont pas eu le cul noir. Mais elles ont été détruites ainsi que leurs pieds par l'aternariose.
"L'alternariose se déclenche au printemps en période douce et humide et après les rosées, puis prospère avec les pluies fines d'été. Elle provoque des taches brunes sur les folioles et les tiges et les fruits, même verts."
"L'alerniose est une maladie due à un champignon, tandis que le symptôme du cul noir de la tomate provient d'un accident physiologique."
Jérôme Julien, Les 50 plaies du jardinier, Ulmer
Mais il se pourrait bien que le mildiou soit en cause. Ou encore le "pied noir de la tomate".
"L'alternariose se déclenche au printemps en période douce et humide et après les rosées, puis prospère avec les pluies fines d'été. Elle provoque des taches brunes sur les folioles et les tiges et les fruits, même verts."
"L'alerniose est une maladie due à un champignon, tandis que le symptôme du cul noir de la tomate provient d'un accident physiologique."
Jérôme Julien, Les 50 plaies du jardinier, Ulmer
Mais il se pourrait bien que le mildiou soit en cause. Ou encore le "pied noir de la tomate".
Les coquilles d'oeufs et la piéride ! j'ai mieux ! le crâne de cheval au milieu des choux
"j'ai un remède efficace qui marche depuis plus de 20 ans sur la piéride
du chou. il suffit de suspendre sur un corde au dessus de chaque rang de
chou, lors de la plantation, des moitiés de coquilles d’œuf
(distancées de 50 cm environ) de façon à ce que cela ressemble à des
petites cloches qui se balancent (prévoir à 40 cm environ au dessus des
choux à leur taille adulte).
on ne sait pas pourquoi, mais ça marche à coup sûr. garanti. les papillons viennent quand même sur les choux mais ne pondent pas."
ce qu'on peut lire sur les foroums du oueb.
Ce qu'en dit J-H Fabre :
http://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/chenille_chou.htm
" Aussi quand elle pullule, la gloutonne bête est-elle un fléau. Comment en préserver nos jardins ? Au temps de Pline, le grand naturaliste latin, on dressait un pal au milieu du carré de choux à protéger, et sur ce pal on disposait un crâne de cheval blanchi au soleil ; un crâne de jument convenait mieux encore. Pareil épouvantail était censé tenir au large la dévorante engeance.
Ma confiance est très médiocre en ce préservatif ; si je le mentionne, c'est qu'il me rappelle une pratique usitée de notre temps, du moins dans mon voisinage. Rien n'est vivace comme l'absurde. La tradition a conservé, en le simplifiant, l'antique appareil protecteur dont parle Pline. Au crâne de cheval on a substitué la coquille d'un œuf dont on coiffe une baguette dressée parmi les choux. C'est d'installation plus facile ; c'est aussi d'efficacité équivalente, c'est-à-dire que cela n'aboutit absolument à rien.
Avec un peu de crédulité tout s'explique, même l'insensé. Si j'interroge les paysans, nos voisins, ils me disent : l'effet de la coquille d’œuf est des plus simples ; attirés par l'éclatante blancheur de l'objet, les papillons viennent y pondre. Grillés par le soleil et manquant de nourriture sur cet ingrat appui, les petites chenilles périssent, et c'est autant de moins.
J'insiste, je demande si jamais ils ont vu des plaques d’œufs ou des amas de jeunes chenilles sur ces blanches coques.
« Jamais, répondent-ils unanimement.
— Et alors ?
— Cela se faisait ainsi autrefois, et nous continuons de le faire sans autre information. »
Je m'en tiens à cette réponse, persuadé que le souvenir du crâne de cheval en usage autrefois est indéracinable comme le sont les absurdités rurales implantées par les siècles."
on ne sait pas pourquoi, mais ça marche à coup sûr. garanti. les papillons viennent quand même sur les choux mais ne pondent pas."
ce qu'on peut lire sur les foroums du oueb.
Ce qu'en dit J-H Fabre :
http://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/chenille_chou.htm
" Aussi quand elle pullule, la gloutonne bête est-elle un fléau. Comment en préserver nos jardins ? Au temps de Pline, le grand naturaliste latin, on dressait un pal au milieu du carré de choux à protéger, et sur ce pal on disposait un crâne de cheval blanchi au soleil ; un crâne de jument convenait mieux encore. Pareil épouvantail était censé tenir au large la dévorante engeance.
Ma confiance est très médiocre en ce préservatif ; si je le mentionne, c'est qu'il me rappelle une pratique usitée de notre temps, du moins dans mon voisinage. Rien n'est vivace comme l'absurde. La tradition a conservé, en le simplifiant, l'antique appareil protecteur dont parle Pline. Au crâne de cheval on a substitué la coquille d'un œuf dont on coiffe une baguette dressée parmi les choux. C'est d'installation plus facile ; c'est aussi d'efficacité équivalente, c'est-à-dire que cela n'aboutit absolument à rien.
Avec un peu de crédulité tout s'explique, même l'insensé. Si j'interroge les paysans, nos voisins, ils me disent : l'effet de la coquille d’œuf est des plus simples ; attirés par l'éclatante blancheur de l'objet, les papillons viennent y pondre. Grillés par le soleil et manquant de nourriture sur cet ingrat appui, les petites chenilles périssent, et c'est autant de moins.
J'insiste, je demande si jamais ils ont vu des plaques d’œufs ou des amas de jeunes chenilles sur ces blanches coques.
« Jamais, répondent-ils unanimement.
— Et alors ?
— Cela se faisait ainsi autrefois, et nous continuons de le faire sans autre information. »
Je m'en tiens à cette réponse, persuadé que le souvenir du crâne de cheval en usage autrefois est indéracinable comme le sont les absurdités rurales implantées par les siècles."
Les coquilles d'oeufs et la piéride ! j'ai mieux ! le crâne de cheval au milieu des choux
"j'ai un remède efficace qui marche depuis plus de 20 ans sur la piéride
du chou. il suffit de suspendre sur un corde au dessus de chaque rang de
chou, lors de la plantation, des moitiés de coquilles d’œuf
(distancées de 50 cm environ) de façon à ce que cela ressemble à des
petites cloches qui se balancent (prévoir à 40 cm environ au dessus des
choux à leur taille adulte).
on ne sait pas pourquoi, mais ça marche à coup sûr. garanti. les papillons viennent quand même sur les choux mais ne pondent pas."
ce qu'on peut lire sur les foroums du oueb.
Ce qu'en dit J-H Fabre :
http://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/chenille_chou.htm
" Aussi quand elle pullule, la gloutonne bête est-elle un fléau. Comment en préserver nos jardins ? Au temps de Pline, le grand naturaliste latin, on dressait un pal au milieu du carré de choux à protéger, et sur ce pal on disposait un crâne de cheval blanchi au soleil ; un crâne de jument convenait mieux encore. Pareil épouvantail était censé tenir au large la dévorante engeance.
Ma confiance est très médiocre en ce préservatif ; si je le mentionne, c'est qu'il me rappelle une pratique usitée de notre temps, du moins dans mon voisinage. Rien n'est vivace comme l'absurde. La tradition a conservé, en le simplifiant, l'antique appareil protecteur dont parle Pline. Au crâne de cheval on a substitué la coquille d'un œuf dont on coiffe une baguette dressée parmi les choux. C'est d'installation plus facile ; c'est aussi d'efficacité équivalente, c'est-à-dire que cela n'aboutit absolument à rien.
Avec un peu de crédulité tout s'explique, même l'insensé. Si j'interroge les paysans, nos voisins, ils me disent : l'effet de la coquille d’œuf est des plus simples ; attirés par l'éclatante blancheur de l'objet, les papillons viennent y pondre. Grillés par le soleil et manquant de nourriture sur cet ingrat appui, les petites chenilles périssent, et c'est autant de moins.
J'insiste, je demande si jamais ils ont vu des plaques d’œufs ou des amas de jeunes chenilles sur ces blanches coques.
« Jamais, répondent-ils unanimement.
— Et alors ?
— Cela se faisait ainsi autrefois, et nous continuons de le faire sans autre information. »
Je m'en tiens à cette réponse, persuadé que le souvenir du crâne de cheval en usage autrefois est indéracinable comme le sont les absurdités rurales implantées par les siècles."
on ne sait pas pourquoi, mais ça marche à coup sûr. garanti. les papillons viennent quand même sur les choux mais ne pondent pas."
ce qu'on peut lire sur les foroums du oueb.
Ce qu'en dit J-H Fabre :
http://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/chenille_chou.htm
" Aussi quand elle pullule, la gloutonne bête est-elle un fléau. Comment en préserver nos jardins ? Au temps de Pline, le grand naturaliste latin, on dressait un pal au milieu du carré de choux à protéger, et sur ce pal on disposait un crâne de cheval blanchi au soleil ; un crâne de jument convenait mieux encore. Pareil épouvantail était censé tenir au large la dévorante engeance.
Ma confiance est très médiocre en ce préservatif ; si je le mentionne, c'est qu'il me rappelle une pratique usitée de notre temps, du moins dans mon voisinage. Rien n'est vivace comme l'absurde. La tradition a conservé, en le simplifiant, l'antique appareil protecteur dont parle Pline. Au crâne de cheval on a substitué la coquille d'un œuf dont on coiffe une baguette dressée parmi les choux. C'est d'installation plus facile ; c'est aussi d'efficacité équivalente, c'est-à-dire que cela n'aboutit absolument à rien.
Avec un peu de crédulité tout s'explique, même l'insensé. Si j'interroge les paysans, nos voisins, ils me disent : l'effet de la coquille d’œuf est des plus simples ; attirés par l'éclatante blancheur de l'objet, les papillons viennent y pondre. Grillés par le soleil et manquant de nourriture sur cet ingrat appui, les petites chenilles périssent, et c'est autant de moins.
J'insiste, je demande si jamais ils ont vu des plaques d’œufs ou des amas de jeunes chenilles sur ces blanches coques.
« Jamais, répondent-ils unanimement.
— Et alors ?
— Cela se faisait ainsi autrefois, et nous continuons de le faire sans autre information. »
Je m'en tiens à cette réponse, persuadé que le souvenir du crâne de cheval en usage autrefois est indéracinable comme le sont les absurdités rurales implantées par les siècles."
Les taupes NE SONT PAS hémophiles ! Arrêtez de transformer votre jardin en décharge !
"La taupe possède dans ses globules rouges un type particulier d'hémoglobine, capable de transporter des quantités de dioxyde de carbone
bien plus importantes que chez la plupart des animaux, ce qui lui
permet non seulement de supporter un milieu confiné pauvre en oxygène et
riche en CO2, mais également de respirer à nouveau l'air
qu'elle a elle-même expiré, lui conférant une grande autonomie
respiratoire (avec en plus des poumons très importants
proportionnellement aux autres mammifères) lors de ses séjours
souterrains. Cette caractéristique est à l'origine de la légende de l'hémophilie
de la taupe, dont parlent souvent les jardiniers lorsqu'il s'agit de se
débarrasser d'elle en mettant des objets coupants (ronces, tessons de
bouteilles) dans les galeries des taupes. Cette fameuse « hémophilie »
est aussi due au fait que l’on trouve parfois des taupes mortes, suite
le plus souvent au cours de combats entre mâles, avec tout l’espace
entre la peau et le corps rempli de sang, ou encore au fait que certain
produits taupicides sont des antivitamine K inhibant la coagulation lors de saignements."
Wikipedia c'est BIEN MEILLEUR que les racontars que l'on trouve dans les revues de jardiniers, les journaux locaux, etc !
Alors, les fils de fer barbelés, les lames de rasoir, les branches de rosiers, etc etc. ne les utilisez pas pour transformer votre jardin en décharge !
Et les gousses d'ail utilisez-les pour vos plats et non pour tenter de détruire les souches d'arbres !
Vous pouvez lire "Ne jardinez pas comme une courge ! " un livre 100% bio ! de Michel Beauvais.
Au sujet d'un Michel ...le jardinier a raconté qu'il fallait mettre un leurre représentant un corbeau pour faire fuir les oiseaux de votre cerisier. Je ne sais trop combien ce Michou là était payé pour raconter cela sur les ondes de France Inter, mais ce que je sais c'est qu'un cousin m'a raconté qu'avant il n'avait pas de corbeaux dans son cerisier et que maintenant en plus des merles, etc. il a fait venir les corbeaux ! et qu'il ne mange toujours pas les fruits de son cerisier.
Wikipedia c'est BIEN MEILLEUR que les racontars que l'on trouve dans les revues de jardiniers, les journaux locaux, etc !
Alors, les fils de fer barbelés, les lames de rasoir, les branches de rosiers, etc etc. ne les utilisez pas pour transformer votre jardin en décharge !
Et les gousses d'ail utilisez-les pour vos plats et non pour tenter de détruire les souches d'arbres !
Vous pouvez lire "Ne jardinez pas comme une courge ! " un livre 100% bio ! de Michel Beauvais.
Au sujet d'un Michel ...le jardinier a raconté qu'il fallait mettre un leurre représentant un corbeau pour faire fuir les oiseaux de votre cerisier. Je ne sais trop combien ce Michou là était payé pour raconter cela sur les ondes de France Inter, mais ce que je sais c'est qu'un cousin m'a raconté qu'avant il n'avait pas de corbeaux dans son cerisier et que maintenant en plus des merles, etc. il a fait venir les corbeaux ! et qu'il ne mange toujours pas les fruits de son cerisier.
Un courriel d'un mégaoctet émet 19 g de CO2
Ordinateurs et serveurs représentent plus de 1% de la consommation énergétique mondiale.
C'est l'ADEME qui nous le dit.
C'est l'ADEME qui nous le dit.
"Quand la bruyère est fleurie au flanc des Monédières ..."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_S%C3%A9gurel
"Dix fois millionnaire du disque, Jean Ségurel est l'auteur compositeur de plus de six cents chansons, dont la plus célèbre créée en 1936 Bruyères Corréziennes fut inspirée à Ségurel par son parolier Jean Leymarie. Elle traduit une vision toute personnelle de la bruyère particulièrement belle et fleurie sur les flancs des Monédières. Cette chanson a fait le tour du monde et il en enregistra six versions différentes sur disques tout au long de sa carrière."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bol_d%27or_des_Mon%C3%A9di%C3%A8res
La trilogie (Un spectacle se déroulant sous trois chapitaux) au Lac de plaisance, à St Hilaire les Places (festival du cirque de Nexon)
http://www.cirquenexon.com/les-itineraires-de-cirque/trilogie-cirque-dobjets-creation-nationale-par-circo-aereo
http://www.circoaereo.net/fra/esitykset_uncirqueplusjuste.html
http://www.franceinter.fr/emission-venus-d-ailleurs-finlande-france-avec-jani-nuutinen
http://blogs.crdp-limousin.fr/87-nexon-college-5eme-cirque/2012/02/10/334/
" Une trilogie pour se laisser surprendre et bousculer par l’inhabituel et l’inattendu. Un parcours pour amuser, émerveiller et attendrir. Un trio de chapiteaux pour surprendre et questionner. Un homme pour trois cirques qui entraîne le spectateur dans son monde fait de petits riens, de pistes et de musiques.
La Trilogie Cirque d’Objets de Jani Nuutinen est une aventure circassienne hors norme entamée il y a « tout juste » dix ans, partant du spectacle Un cirque tout juste (création 2002) en passant par Un cirque plus juste (création 2007) pour aller vers une forme d’entresort, Un cirque juste juste (création 2012), cherchant plus avant une autonomie totale et une plus grande intimité avec le spectateur.
Toute sa démarche s’est construite autour de la notion de « juste ». Créer de l’extraordinaire à partir de l’ordinaire. Faire suffisamment, faire assez, faire juste assez pour ce Cirque d’Objets… Le cirque de Jani Nuutinen est comme cela. Une recherche vers le minimalisme, un travail scénographique inventif, des chapiteaux faits main, des objets manipulés et chorégraphiés pour traduire une vision personnelle du cirque et du jonglage.
Les chapiteaux se démultiplient, du plus petit pour Un Cirque Juste Juste aux plus grands pour Un Cirque Tout Juste puis Un Cirque Plus Juste. On se sépare et on se rassemble pour un parcours inédit dans trois univers intimistes liant le jonglage, la magie, la performance et l’humour finlandais.
Et, comme nous sommes chez Jani Nuutinen, pour terminer la soirée, Entresort Culinaire et Bal du Cirque d’Objets s’invitent doucement sur la piste…"
Samedi dernier il faisait une chaleur torride. Surtout sous le tout tout petit chapiteau.
Le dîner était fort agréable.
J'ai appris que l'on ne pouvait se baigner dans le lac, comme dans pas mal de lacs artificiels du Limousin : algues bleues !
Et j'ai pu constater qu'on (quel c on ce "on") permet toujours de construire des étangs. Depuis les années 60 je pensais que la mode était passé de mode. Idéal pour réchauffer les eaux !
http://www.circoaereo.net/fra/esitykset_uncirqueplusjuste.html
http://www.franceinter.fr/emission-venus-d-ailleurs-finlande-france-avec-jani-nuutinen
http://blogs.crdp-limousin.fr/87-nexon-college-5eme-cirque/2012/02/10/334/
" Une trilogie pour se laisser surprendre et bousculer par l’inhabituel et l’inattendu. Un parcours pour amuser, émerveiller et attendrir. Un trio de chapiteaux pour surprendre et questionner. Un homme pour trois cirques qui entraîne le spectateur dans son monde fait de petits riens, de pistes et de musiques.
La Trilogie Cirque d’Objets de Jani Nuutinen est une aventure circassienne hors norme entamée il y a « tout juste » dix ans, partant du spectacle Un cirque tout juste (création 2002) en passant par Un cirque plus juste (création 2007) pour aller vers une forme d’entresort, Un cirque juste juste (création 2012), cherchant plus avant une autonomie totale et une plus grande intimité avec le spectateur.
Toute sa démarche s’est construite autour de la notion de « juste ». Créer de l’extraordinaire à partir de l’ordinaire. Faire suffisamment, faire assez, faire juste assez pour ce Cirque d’Objets… Le cirque de Jani Nuutinen est comme cela. Une recherche vers le minimalisme, un travail scénographique inventif, des chapiteaux faits main, des objets manipulés et chorégraphiés pour traduire une vision personnelle du cirque et du jonglage.
Les chapiteaux se démultiplient, du plus petit pour Un Cirque Juste Juste aux plus grands pour Un Cirque Tout Juste puis Un Cirque Plus Juste. On se sépare et on se rassemble pour un parcours inédit dans trois univers intimistes liant le jonglage, la magie, la performance et l’humour finlandais.
Et, comme nous sommes chez Jani Nuutinen, pour terminer la soirée, Entresort Culinaire et Bal du Cirque d’Objets s’invitent doucement sur la piste…"
Samedi dernier il faisait une chaleur torride. Surtout sous le tout tout petit chapiteau.
Le dîner était fort agréable.
J'ai appris que l'on ne pouvait se baigner dans le lac, comme dans pas mal de lacs artificiels du Limousin : algues bleues !
Et j'ai pu constater qu'on (quel c on ce "on") permet toujours de construire des étangs. Depuis les années 60 je pensais que la mode était passé de mode. Idéal pour réchauffer les eaux !
mardi 14 août 2012
Olivier Tood
Je viens de lire avec fort grand plaisir la biographie de Camus par Olivier Todd, et je fais de la biblio :
http://www.marianne2.fr/Le-vrai-Camus_a214021.html
http://florealanar.wordpress.com/2012/03/07/albert-camus-le-mouvement-libertaire-et-michel-onfray-ou-le-bon-la-brute-et-michel-onfray/
http://banquetonfray.over-blog.com/categorie-12162736.html
http://banquetonfray.over-blog.com/article-franz-olivier-giesbert-en-algerie-sur-les-traces-de-camus-le-point-96431828.html
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-01-11-Coup-bas-intellectuel
http://www.france24.com/fr/20100104-olivier-todd-journaliste-crivain
http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/18/747959-olivier-todd-camus-est-un-ecrivain-dangereux.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Todd
http://www.marianne2.fr/Le-vrai-Camus_a214021.html
http://florealanar.wordpress.com/2012/03/07/albert-camus-le-mouvement-libertaire-et-michel-onfray-ou-le-bon-la-brute-et-michel-onfray/
http://banquetonfray.over-blog.com/categorie-12162736.html
http://banquetonfray.over-blog.com/article-franz-olivier-giesbert-en-algerie-sur-les-traces-de-camus-le-point-96431828.html
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-01-11-Coup-bas-intellectuel
http://www.france24.com/fr/20100104-olivier-todd-journaliste-crivain
http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/18/747959-olivier-todd-camus-est-un-ecrivain-dangereux.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Todd