Lu dans le Magazine Littéraire :
Ramon Fernandez (un grand intellectuel collabo des années 1930-40, et père
de Dominique Fernandez, académicien français actuel) : "J'ai embrassé le
fascisme par amour pour Jacques Doriot. Doriot était vulgaire, massif,
inculte... il était tout ce que je ne suis pas. Il me fascinait".
Etonnant, n'est-ce pas !
Son fils, Dominique Fernandez écrit : "Cela restera toujours le plus grand
mystère de ma vie : pourquoi mon père, cet homme si fin, si brillant,
pétri de culture anglaise et d'idées libérales, étranger à tout
antisémitisme, a-t-il pu se ranger dans le camps des nazis, au point même
d'entretenir une amitié poussée avec Hitler, et de déclarer partout qu'il
n'avait jamais rencontré d'homme aussi délicieux que le Fürher ?"
EN DIRECT, canicule : 150 établissements scolaires fermés, des oraux du bac
décalés ; la Fête de la musique n’est pas remise en cause, affirme Laurent
Nuñez
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La vigilance orange concerne 53 départements vendredi. Des pointes à 38 °C
sont attendues sur la Côte d’Azur et de 36 °C à 37 °C à Paris. Après un
fléchiss...
Il y a 17 heures
1 commentaire:
La fascination du pouvoir... On pense à Douch et à tous ces Khmers rouges issus de la classe intellectuelle.
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